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Citations

"Happiness always looks small while you hold it in your hands, but let it go, and you learn at once how big and precious it is. "  - Maksim Gorky

"Si nous voulons construire une amitié durable, nous devons aimer nos amis pour eux et non pour nous." - Charlotte Brontë


"Every man is the architect of his own  life. He builds it just the way he  wants it. However,  after he  has built  what he  wants, he  sometimes decides that he doesn't like  what he  has built  and looks  for someone  or something  to blame instead of changing himself." - Sidney Madwed

"L'imagination porte bien plus loin que la vue." - Baltasar Gracian Y Morales


"La connaissance a de commun avec la  bêtise qu'elle n'a pas de limites. Il  est commun que les limites de nos connaissances sont des bêtises. Les limites de nos bêtises sont nos connaissances communes. La connaisance de nos limites met à  nu nos bêtises communes. C'est une  bêtise d'arrêter nos connaissances aux  limites de nos bêtises communes."





A mes visiteurs...

Je vous souhaite la bienvenue sur ce modeste Journal, intime parfois (qui a dit souvent, là bas au fond ??!! ;-) ), réactif souvent, photographique le lundi, "littéraire" le mercredi, à propos du Japon (pays que j'aime beaucoup) le samedi et aussi humouristique, du moins je l'espère !

Notez que tout le contenu de ce blog est mis à disposition
sous un contrat Creative Commons.

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Et si ça vous convient pas ? Passez votre chemin manant :P


ou allez visiter ce site entièrement dédié à la photographie :


Mardi 30 juin 2009
Tout le monde sait à quoi ressemble une enchère. Le commissaire-priseur est devant une assemblée de personnes, appelle ceux-ci à surenchérir jusqu'à ce qu'il ne reste plus qu'une personne en lice pour l'objet en vente.
Imaginez maintenant que l'enchère se déroule de façon à ce que vous ne puissiez plus voir les autres participants à la vente. On ne vous dira pas qui est là et qui a surenchéri de combien, on vous donnera juste une marge de surenchère. Et seulement payer plus ne suffit plus pour remporter l'enchère parce que le commissaire-priseur aura créé un système  qui laisse les enchérisseur gagner même s'ils n'ont pas misé le plus.
Vous n'aimeriez peut être pas ce système mais ce sera ce commissaire-priseur qui aura la main mise sur tout le marché des enchères.

Imaginez donc ça, et vous avez imaginé Google.

Je m'explique, la plupart des gens pensent que Google n'est qu'un simple moteur de recherche gratuit. Et c'est le cas. Mais là où se trouve le génie de Google, c'est que cette société a compris que les publicitaires paieraient pour avoir leur liens/messages qui apparaissent au moment où nous entrons nos mots clefs dans le moteur. Ces "search add" représentent en fait la plus grosse part du marché de la publicité sur Internet. Google a la part du lion, ce qui lui a permis d'amasser tellement de pouvoir que cela pourrait se retourner contre lui et que les US lancent une enquête antitrust.

D'ailleurs, ils sont déjà en train d'examiner les problèmes de trust dans un marché qu'a conclu Google avec les auteurs pour vendre des milliers de livres en ligne. Et ils recherchent aussi les liens qu'il pourrait y avoir  dans le fait que Google et Apple ont en commun deux membres aux comités de direction, l'un d'eux étant Eric Schmidt, le PDG de Google.
L'an passé, lorsque Google avait tenté de conclure un pacte avec Yahoo, les agents fédéraux de la régulation étaient à deux doigts de poursuivre la société pour monopole mais Google s'est retiré.

Microsoft tente de pousser les fédéraux à freiner Google - et c'est peut être une coïncidence, ou pas, qu'une des société extérieure de conseil juridique de Microsoft, représente aussi TradeComet, une petite société new-yorkaise qui a poursuivi Google en février pour violation des lois antitrust. (Microsoft affirme que cela n'a rien à voir avec cette affaire).
Finalement, l'administration d'Obama prend des positions plus sévère sur les lois anti-trust que l'administration Bush n'a fait.

Pourquoi toute cette agitation ? Les deux tiers des recherches Internet aux U.S. passent par Google, alors que Yahoo et Microsoft n'ont respectivement que 20% et 8% du marché selon une étude réalisée par eMarketer. En clair, si vous voulez vendre quelque chose sur Internet, mieux vaut faire sa campagne de pub sur Google.

Personne ne sait si Google a abusé de son pouvoir, mais l'an passé cette société a généré 22 milliards de dollars de revenu et 4,2 milliard rien qu'en profit net. Le succès n'est pas systématiquement synonyme de malversation, bien évidemment. Mais historiquement, c'est le meilleurs moyen pour les compagnies technologiques d'attirer les ennuis - c'est même presque devenu un rite de passage. IBM a souffert pendant 13 ans pour une affaire d'antitrust dans les années 70 ; il y a environ dix ans c'était le tour de Microsoft. En mai dernier, la régulation européenne a donné une amende de 1,45 milliard de dollars à Intel pour avoir abusé de sa position pour empêcher son rival AMD de gagner des parts de marché. Monter une affaire d'antitrust contre Google serait vraiment très difficile, même si le concept de cette société est simple, cela devient irrémédiablement compliqué dans la pratique. Toutefois, monter ce genre de dossier contre la plus puissante des compagnies technologiques peut être très tentant pour ceux qui veulent casser les monopoles...
Par Cassandre - Publié dans : Sciences et Technos - Communauté : Vos articles nous intéresse !
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Lundi 29 juin 2009
Pas eu le temps de traiter de meilleures photos pour aujourd'hui, alors voici la mascotte du bureau ;-) 
Le lapin de notre assistante administrative qui l'a sortie en l'absence du patron (mais le patron savais que le lapin était là ! :) ) lors de notre pause de l'après-midi :)

Par Cassandre - Publié dans : Photographie - Communauté : ~ Au Fil du Temps ~
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Dimanche 28 juin 2009
Après la censure d'une partie de la loi par le conseil constitutionnel, le gouvernement nous avait promis un amendement... voilà qui est en cours de réalisation, et c'est à Michèle Alliot-Marie qu'il incombe, du coup, de nous le présenter, vu que notre nouveau ministre de la Culture, Frédéric Mitterrand, a préféré s'abstenir, ne connaissant pas suffisamment le dossier.

Un juge étant requis pour "punir" les contrevenant, le
nouveau texte de loi est donc conçu pour être appliqué au tribunal correctionnel.

Il prévoit trois sanctions : suspension de l'abonnement, amende pour délit de contrefaçon, voire la prison pour contrefaçon.
À noter que la suspension de l'abonnement n'est plus la seule peine, mais bien un "plus" à la peine pour contrefaçon.

 

La suspension n'empêchera pas le paiement de l'abonnement. L'internaute condamné pour contrefaçon et à la peine complémentaire de suspension, devra continuer à payer son abonnement. Il aura aussi l'interdiction de s'abonner chez un autre FAI durant la période concernée. L'abonné qui violerait une décision de justice en se réabonnant auprès d'un autre fournisseur d'accès pourrait être puni de peines allant jusqu'à 30 000 euros d'amende ou deux ans de prison.

 

Un décret réintroduit un délit de négligence cette fois  non contre le contrefacteur mais contre l'abonné qui n'aura su sécuriser sa ligne. Celui-ci risquera une amende de 1.500 euros et en plus être suspendu d'internet selon le texte du décret (qui lui n'a pas été encore publié).

En clair, si vous n'êtes pas un crack de la sécurité informatique, vous êtes coupable !


Pour répondre à l'objection d'un engorgement des dossiers devant les tribunaux, le gouvernement prévoit l'utilisation d'ordonnances pénales (jugement rendu sans audience publique) devant un tribunal correctionnel siégeant à juge unique (au lieu de trois). Mieux, il y aurait création d'environ 130 nouveaux postes, dont 26 magistrats.

 

En clair, ça donne ça :

 

Article 1er

Après l’article L. 331-21 du code de la propriété intellectuelle, il est ajouté un article L. 331-21-1 ainsi rédigé :

« Art. L. 331-21-1. - Les membres de la commission de protection des droits, ainsi que ses agents habilités et assermentés à cette fin dans les conditions déterminées par décret en Conseil d’Etat, peuvent constater les infractions prévues au présent titre lorsqu’elles sont punies de la peine complémentaire de suspension de l’accès à un service de communication au public en ligne et de communication électronique.

« Ils peuvent en outre recueillir les observations des personnes concernées.
« Leurs procès-verbaux font foi jusqu’à preuve contraire. »

Article 2

I. - Après le onzième alinéa de l’article 398-1 du code de procédure pénale (9°), il est inséré un alinéa ainsi rédigé :
« 10° Les délits prévus aux articles L. 335-2, L. 335-3 et L. 335-4 du code de la propriété intellectuelle. »
II. - Après le sixième alinéa de l’article 495 du même code (5°), il est inséré un alinéa ainsi rédigé :
« 6° Les délits prévus aux articles L. 335-2, L. 335-3 et L. 335-4 du code de la propriété intellectuelle. »

Article 3


Après l’article L. 335-6 du code de la propriété intellectuelle, il est inséré un nouvel article ainsi rédigé :

« Art. L. 335-7. - Lorsque l’infraction est commise au moyen d’un service de communication au public en ligne ou de communications électroniques, les personnes coupables des infractions prévues aux articles L. 335-2, L. 335-3 et L. 335-4 peuvent en outre être condamnées à la peine complémentaire de suspension de l’accès à un service de communication au public en ligne ou de communication électronique pour une durée maximale d’un an, assortie de l’interdiction de souscrire pendant la même période un autre contrat portant sur un service de même nature auprès de tout opérateur.

« Lorsque ce service est acheté selon des offres commerciales composites incluant d'autres types de services, tels que services de téléphonie ou de télévision, les décisions de suspension ne s'appliquent pas à ces services.

« La suspension de l'accès n'affecte pas, par elle-même, le versement du prix de l'abonnement au fournisseur du service. L'article L. 121-84 du code de la consommation n'est pas applicable au cours de la période de suspension.

« Les frais d'une éventuelle résiliation de l'abonnement au cours de la période de suspension sont supportés par l'abonné.

« Lorsque la décision est exécutoire, la peine complémentaire prévue au présent article est portée à la connaissance de la Haute Autorité pour la diffusion des œuvres et la protection des droits sur internet, qui la notifie à la personne dont l'activité est d'offrir un accès à des services de communication au public en ligne afin qu’elle mette en œuvre, dans les meilleurs délais, la suspension à l’égard de l'abonné concerné.

« Le fait, pour la personne dont l'activité est d'offrir un accès à des services de communication au public en ligne, de ne pas mettre en œuvre la peine de suspension qui lui a été notifiée est puni d'une amende de 3 750 €.

« Lorsque le règlement le prévoit, la peine complémentaire définie au présent article peut être prononcée à l’encontre des personnes reconnues coupables des contraventions de la cinquième classe prévues par le présent code. Dans ce cas, la durée maximale de la suspension est de un mois. »

Article 4

A la fin du premier alinéa de l’article 434-41 du code pénal, après les mots : « ou 131‑17 » sont ajoutés les mots : « , d’interdiction de souscrire un nouveau contrat d’abonnement à un service de communication au public en ligne et de communication électronique. »

Article 5

La présente loi est applicable sur l’ensemble du territoire de la République, à l’exception de la Polynésie française.

 


Le volet sanctions de la loi HADOPI sera devant le Parlement le 20 juillet.

Par Cassandre - Publié dans : Economie & Politique - Communauté : Vos articles nous intéresse !
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Samedi 27 juin 2009
Une des choses qui marquent le plus lorsqu'on est au Japon, ce sont les camions qui, assez souvent, sont à la sortie des gares comme Shinjuku ou Shibuya, avec un ou des monsieurs qui à l'aide d'un mégaphone, parlent (ou crient, c'est selon) et harrengue la foule, de japonais exclusivement.
Par instinct, je ne m'étais jamais approché. Et peut-être qu'il aurait mieux valu en effet.

Jusqu'à ce que je comprenne (un peu) qu'en fait il s'agissait de nationalistes et qu'ils scandaient des choses comme "Le Japon aux japonais, les étrangers dehors". (Grosso modo, il va de soi que cela avait l'air plus détaillé).

Mais il serait faux de croire que tous les japonais sont racistes, bien que ce soit une idée assez courante qui circule.

Toutefois, si nous sommes relativement bien vu au Japon, nous autres occidentaux, il n'en va pas de même pour les chinois ou les coréens.
Ou encore cette famille philippine qui a été expulsée car en situation illégale, en avril dernier. Leur fille, née sur le sol japonais, a eu une autorisation spéciale pour rester un an de plus sur le territoire. C'est précisément contre cette décision que s'acharne un groupe de manifestants qui s'était réuni autour du domicile de la tante de la collégienne, dénommés la ZaiTokuKai, abréviation pour "Zainichi Tokuken wo Yurusanai Shimin no Kai", mot à mot  "la société des citoyens qui n'accordent aucun privilège aux résidents étrangers au Japon".

Ce groupe appelle les autorités publiques à expulser la jeune fille en question immédiatement, ainsi que toute personne étrangère en situation illégale : "Si nous autorisons cette fille à rester, il y en aura des centaines d'autres qui feront de même" clame le leader du groupe. L'orateur en colère poursuit en élargissant :

"Les Européens et les Américains sont acceptables mais ni les Coréens ni les Chinois. Partout où se trouvent des Coréens, ils provoquent cent fois plus de délinquance que les autres races."

Ce groupe réclame plus généralement l'abolition du "privilège des personnes étrangères qui vivent au Japon" et demande la "remise à niveau" des droits de ces personnes, jugés excessifs. La ZaiTokuKai considère et affiche sur son site qu' "il n'existe pas de droits humains pour les personnes étrangères", tout en niant ce discours dans les débats publics.


A côté d'eux, le Front National fait pâle figure...

Mais c'était sans compter sur un autre groupe de personnes... Alors qu'une manifestation était prévue par la ZaiTokuKai à Kyoto le 13 juin 2009, un ensemble hétérogène de manifestants s'est donné rendez-vous sur les berges de la Kamogawa (la rivière qui passe dans Kyoto), afin de faire entendre son désaccord vis-à-vis de telles conceptions. Selon eux, la ZaiTokuKai est une organisation non-humaniste, qui, comme nombre de mouvements actuellement à l'œuvre dans la société japonaise, "traite les gens comme des ressources jetables".

Ces anti-ZaiTokuKai veulent que les humains soient traités... humainement. Pour eux, le refus des droits de l'homme aux étrangers constitue un acte inacceptable de violence. Ils rassemblent des pacifistes, des anarchistes, des syndicats de jeunes travailleurs en situation précaire, des militants de droit au logements etc... toutes sortes de gens finalement, qui pensent aussi aux autres, et pas seulement à leur petite personne. Plus rarement, mais à noter quand même dans les rangs de ces anti-ZaiTokuKai, des nationalistes japonais qui considèrent que le groupe sus-nommé ne fait pas honneur au pays en étant aussi haineux envers les étrangers. L'un d'eux a même brandit une pancarte paradoxale lors de cette manifestation : "Nous sommes tous des étrangers !".


Les mots d'ordre portent sur la liberté de circulation des travailleurs et des personnes en général : "Travailleurs du monde, unissez-vous !", "Pas de frontière pour les travailleurs !",  "Pas de frontière au droit de vivre !",  "Pas de frontière pour le droit au travail !". On lit même sur certaines pancartes : "Si vous n'est pas heureux, ne vous en prenez pas aux étrangers : adressez-vous au pouvoir !" ou encore "Et vous, vous n'avez pas d'amis étrangers ?"

En bref, voici un Japon qui dit "non" à la haine ordinaire, qui élargit ainsi le spectre des importations étrangères, notamment de la protestation à la Française, peut être une autre facette de la mondialisation ?



*Pour l'origine de la photo, cliquez sur celle-ci !*
Par Cassandre - Publié dans : Japoniaiseries - Communauté : Vos articles nous intéresse !
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Vendredi 26 juin 2009
La petite histoire de mercredi dernier n'était pas tout à fait anodine... j'ai une pléthore de textes qui attendent d'être finalisés, et pourtant, j'ai sortir celle-là en premier.

Lundi soir dernier j'avais ma visite médicale d'embauche, et... comment dire, le médecin... beurk. Pire que ça en fait, mais oui, *beurk*.

Bon, au départ tout allait bien : petite série de questions avec l'assistante : depuis quand en poste dans cette société, à quel emploi, et avant, et à quel titre, où, est-ce la première fois que je venais là... etc...

On fait le test habituel des yeux avec la machine et les images bizarres, puis le coup du gobelet et enfin, on me fait poireauter pour passer avec le médecin.

J'entre, une odeur pas possible. Il ouvre les fenêtres et vaporise une sorte de déodorant. Encore plus infecte que l'odeur précédente.

Le type en lui même : petit, trapu, une moustache et l'air pervers. Littéralement pervers.

Je m'assois, il regarde le "dossier" préalablement rempli par son assistante, et me pose une ou deux autres questions en plus.
Enfin, il me dit de me déshabiller... entièrement.

Pas de paravent, je tiens à signaler.

Son cabinet n'avait pas l'air d'être autre chose qu'un bureau, si ce n'était la table d'auscultation.

Et donc, il me sort comme ça : "Déshabillez-vous complètement, soutien-gorge et culotte aussi, il faut que je vérifie les seins et m'assure que vous n'ayez pas de prédisposition au cancer de l'utérus".

Littéralement, il me l'a sorti comme ça.

Aussi sec, j'ai répondu "Non, je ne me déshabillerais pas."

Vraiment très sec, et j'ai eu un coup de "chaud" d'un coup. Très difficile d'exprimer comment je me suis sentie.

Mal, il va de soi. Mais plus encore.

Petits détails que j'ai noté : pas d'étriers à la table d'auscultation, pas d'instruments gynécologiques et, top du top, pas non plus de boite à gants...

J'ai attrapé mon sac, l'ai planté sur mes genoux - j'imagine en guise de protection ? - et je suis restée ferme sur mes positions, l'entretien s'est achevé peu après qu'il m'ai quand même pris la tension (14, bizarrement j'étais tendue !).

J'ai eu mon papillon d'aptitude, de toute façon, il me l'aurait pas donné que j'aurais demandé à voir un autre médecin pour "contre-expertise"...

Problème : est-ce une pratique indécente ? Un médecin du travail peut-il demander à pratiquer ce genre d'examens ?

En tout cas, dans deux ans, je retourne pas voir le même !
Par Cassandre - Publié dans : Every day's life - Communauté : Vos articles nous intéresse !
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