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Citations

"Happiness always looks small while you hold it in your hands, but let it go, and you learn at once how big and precious it is. "  - Maksim Gorky

"Si nous voulons construire une amitié durable, nous devons aimer nos amis pour eux et non pour nous." - Charlotte Brontë


"Every man is the architect of his own  life. He builds it just the way he  wants it. However,  after he  has built  what he  wants, he  sometimes decides that he doesn't like  what he  has built  and looks  for someone  or something  to blame instead of changing himself." - Sidney Madwed

"L'imagination porte bien plus loin que la vue." - Baltasar Gracian Y Morales


"La connaissance a de commun avec la  bêtise qu'elle n'a pas de limites. Il  est commun que les limites de nos connaissances sont des bêtises. Les limites de nos bêtises sont nos connaissances communes. La connaisance de nos limites met à  nu nos bêtises communes. C'est une  bêtise d'arrêter nos connaissances aux  limites de nos bêtises communes."





A mes visiteurs...

Je vous souhaite la bienvenue sur ce modeste Journal, intime parfois (qui a dit souvent, là bas au fond ??!! ;-) ), réactif souvent, photographique le lundi, "littéraire" le mercredi, à propos du Japon (pays que j'aime beaucoup) le samedi et aussi humouristique, du moins je l'espère !

Notez que tout le contenu de ce blog est mis à disposition
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Jeudi 21 janvier 2010 4 21 /01 /2010 00:01
Suite à l'article sur les logos d'Hadopi détournés et le commentaire d'un de mes lecteurs favoris, Andiamo (décidément on pourrait croire qu'il m'a payé pour lui faire de la pub ! ;-) ) faisant part du fait qu'il y a eu beaucoup de changements depuis l'apparition d'Internet pour le grand public.

J'ai la chance de faire partie de cette génération qui a connu les tout débuts de cette révolution numérique et sociale. J'avais déjà abordé plus ou moins le sujet lors de cet article "Ma vie avant Internet", mais là, je vais tâcher de changer un peu l'optique pour y inclure tout ce que je n'avais pas "penser" à inclure dans ce premier post sur le sujet.

Lorsqu'en 1993, j'ai découvert Internet via les ordinateurs de l'IUT, c'était vraiment quelque chose qui n'était pas destiné au grand public. On était dans un milieu typiquement estudiantin, et "pire" encore, pratiquement réservé aux étudiants en informatique. Les autres branches (gestion, commerce...) ayant certes accès à des ordinateurs en réseau, mais uniquement local.

Les premiers échanges instantanés avec des étudiants étrangers, principalement américains, c'était l'ancêtre de MSN, IRC (Internet Relay Chat). Sauf qu'au lieu d'avoir des discussions privées en "duo", c'était comme dans une sorte de "pièce" (chatroom) où tout le monde pouvait discuter avec tout le monde... les discussions croisées étaient fréquentes, c'était plutôt marrant de lire et être lu. On pouvait s'incruster dans une discussion et tout le monde pouvait le faire dans la votre. Il y avait bien sûr des moyens de parler en privé, heureusement !

Nous n'avions pas accès à ce réseau en dehors de l'IUT et plus tard, en ce qui me concerne, depuis la fac. C'est d'ailleurs grâce à elle que pour la première fois, j'ai pu me connecter à Internet depuis chez moi, via une passerelle téléphonique. Mais bonjour les factures hyper salées... les prix des télécommunications n'étaient à l'époque pas forcément aussi "bon marché" que maintenant (tout dépend chez qui on est, hein ^^").

Les "sites" du tout début n'étaient qu'une arborescence sommaire de fichiers textes, les images ne pesaient que quelques kilo-octets (maintenant ça ce compte en méga-octets !). Et je ne parle même pas de leur définition ou du nombre de couleurs... 65 000 c'était beaucoup à l'époque !

Le temps passe encore, les sites deviennent graphiques, tout le monde se crée sa page pour connaître son moment de gloire. Netscape est une référence en matière de "butineur" (nom attesté par l'Académie Française pour les "browser" ou "navigateur internet" lequel n'est pas "reconnu" officiellement...).

Les étudiants sont toujours les principaux acteurs de la toile, IRC se voit doté d'une application un peu plus graphique que le mode entièrement texte que nous lui connaissions. On peut désormais se connecter à de multiples "channel" en même temps.

Les notes de téléphone, à cause de la passerelle téléphonique qui me permet de me connecter à la toile, continuent d'être astronomique, mais les premières offres "gratuites" voient le jour : AOL, Netissimo, puis Free, M6... et sûrement d'autres que j'ai oublié.
On installe un logiciel qui permet de naviguer gratuitement pendant un certain nombre d'heure pendant le mois. 10h ou 20h au plus si je me souviens bien.

AOL était très "fermé", on ne pouvait faire que ce qui était autorisé par l'application propriétaire. Free ou Netissimo étaient plus libres. M6 imposait une sorte de barre de publicité avec un compteur du temps de navigation qui restait.

On arrive enfin au début des années 2000 et les premières offres illimitées en débit font leur apparition, 128kb en download et 16kb en upload, merci Wanadoo. A l'époque c'était bien le seul qui soit bien établit sur le territoire et dont les offres étaient à peu prés correctes.

On pourra m'opposer les offres du cable numérique, Chello à Lyon, Noos à Paris, Teleriviera sur Nice... c'était très épars et complètement local en terme d'offres et de services, d'ailleurs pas toujours efficaces.

Le net n'était encore pas trop bouffé par les pubs à l'époque. Il y en avait évidemment ! Mais ce n'était pas envahi comme il semble que ce le soit maintenant. Je ne peux pas trop parler sur le sujet, vu que j'utilise Firefox avec son petit add-on ADblock Plus qui permet de supprimer l'apparition des publicités à l'écran. Résultat, je ne vois rien :)

On avait accès à beaucoup de choses, ok, même des films et des séries pour lesquelles on ne payait pas de droits, la musique aussi. Mais c'était aussi une formidable occasion de découvrir de nouveaux artistes, qu'on aurait jamais entendu sur nos ondes, parce qu'ils n'étaient tout simplement pas diffusés chez nous !

Et je ne parle pas des liens que l'on pouvait tisser avec de parfaits inconnus sans trop tomber sur des pervers ou sociopathe, d'ailleurs je ferais un autre article à ce sujet, car l'on brandi un peu trop souvent ce drapeau pour empêcher les plus jeunes de faire "n'importe quoi" sur Internet, sans parler du contrôle parental... mais comme je viens de le dire, c'est une autre histoire :)

Tout était gratuit. La connaissance, la culture. C'était libre d'accès. Fallait bien sûr faire attention aux sources, parce que tout le monde peut publier n'importe quoi et dire n'importe quoi... mais avec un minimum de jugeote et de perspicacité, on avait l'information voulue à porté de clic.

Nous n'avions pas la sensation de léser qui que ce soit en agissant ainsi. C'était l'heure du partage de la connaissance, de la découverte d'autres cultures via les musiques ou les films et ce, de plus en plus rapidement.

Les offres sont passées à 256ko, 512ko, 1mo et puis maintenant on vient nous parler de fibre optique et débit de 100 mo... En l'espace de 20 ans, l'évolution fut exponentielle.

Nos droits et devoirs ont changés aussi.

Avant les lois, les entreprises se sont insurgées contre cette gratuité, des procès ont vu le jour contre ceux qui abusaient vraiment des richesses du réseau. Vendre ce que l'on avait téléchargé gratuitement (et illégalement, même si ce n'était pas le sentiment de l'époque), c'était quand même la cerise sur le gâteau, si je puis dire.
Les entreprises se sont regroupées en lobbys, ont monté la tête des artistes sur le manque à gagner engendré par nos "piratage" (mot impropre d'ailleurs, mais bon, on ne va pas chippoter) alors que le problème est de vouloir rester sur un modèle qui ne fonctionne plus dans ce nouvel univers.
Les lois ont bientôt suivi, Hadopi entre autres...

Et encore une fois, tout se fait via la répression. On nous propose bien des solutions payantes légales, mais à quel prix !

On veut nous faire croire que Wikipédia n'est pas un "modèle économique" puisque ça ne génère pas de profit...

L'argent, l'argent, l'argent... encore et toujours.

Les beaux jours d'Internet, son "innocence infantine" est bien finie... on ne peut plus dire "je ne savais pas que ce que je faisais était illégal".

Même faire des parodies de film en utilisant les musiques sont retirées des sites comme Youtube ou Dailymotion parce que leurs créateurs n'en ont pas... payés les droits !

Dorénavent, suivant où l'on va sur la toile notre "adresse" est enregistrée, notée dans un coin, nous sommes surveillés.

Vous voulez un logiciel libre ? Méfiez-vous des sites qui vous les feront payer.

Vous voulez utiliser des logiciels libres et télécharger légalement de la musique ou des films ? Vous ne le pourrez pas, car les sites payants veulent que vous utilisiez d'autres logiciels, payants.

Maintenant, on paye la taxe pour le droit à la copie privée, laquelle est tout juste tolérée parce que si le support dispose de DRM (vérous qui empêchent la copie privée justement) vous n'avez pas le droit de les faire "sauter" au nom du droit à la copie... même si vous payez votre taxe.

Bientôt Google fera payer les entreprises françaises plus cher si elles veulent passer une publicité sur leur site à cause de la taxe sur les contenus publicitaires...

Ce qui fait que cela augmentera encore d'autres tarifs bien sûr... et nous paierons. Encore.

Il est toujours possible de ne "pas payer" pour la culture, mais il faut vraiment fouiller, et encore, nous ne sommes finalement même plus si sûr d'être dans la légalité...

Nos politiques et ceux du monde entier n'y entendent rien en matière de réseau et partage d'information.

Chacun veut rester dans sa bulle et crie à qui veut bien l'entendre "C'était mieux avant !!!"

Non, avant, c'était juste différent.

Parfois peut être mieux et parfois pas.

Internet, j'adore, c'est un vaste outil de communication sans lequel je n'aurais pas fait ces merveilleuses rencontres, découvert les artistes que j'ai pu découvrir, en peinture, danse, musique ou cinéma.. BD ou livres...

Et tout ceci, oui, gratuitement.

J'ai ensuite payé pour les livres de Nathalie, par exemple... mais sans le net, l'aurais-je connue ?

Sûrement pas.

Dommage, dommage, qu'on ne puisse pas réfléchir à quelque chose de réellement nouveau qui ne lèse personne... sauf les entreprises qui se sont fait du blé sur le dos des artistes.

Mais si le modèle change, ça ne veut pas forcément dire que celles-ci se feront forcément moins d'argent... juste d'une manière différente.

Seulement, les "gens", de façon générale, n'aiment pas ou peu les changements.

C'est regretable...

Mais il reste toujours l'espoir, n'est-ce pas ?

Par Cassandre - Publié dans : Sciences et Technos - Communauté : Vos articles nous intéresse !
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Mercredi 20 janvier 2010 3 20 /01 /2010 00:01
Je crois que je m'appelle Glingal Naïlo, mais je ne me souviens pas... je n'arrive pas à me souvenir. Rien à faire, quelques flash par moments mais c'est tellement volatile que ça ne se fixe pas dans ma mémoire. Je suis une elfe du feu, je n'aime pas trop la compagnie, solitaire de nature. Mais en dehors de ça et de ce papier qui semble porter mon nom, rien n'existe pour relater mon histoire, les années que j'ai pu vivre ou l'âge que j'ai.
Tout ça parce que j'ai pris un coup sur le crâne en m'enfuyant d'une grotte où je crois que j'étais prisonnière. C'est tout ce que je sais sur moi et à moins d'avoir la chance de croiser d'autres elfes du feu qui pourraient peut être m'en apprendre plus sur moi, tout le reste est aussi noir qu'une nuit sans lune en pleine forêt.

Pour survivre, je me suis transformée en mercenaire, il fallait bien. Et depuis je note tout ce que je fait, des fois que j'oublie.

Cela fait quelques jours maintenant que j'ai rejoint une drôle d'équipe. Un paladin dont le nom m'échappe, juste, je me souviens qu'il se fait appeler "Le jeune"... sûrement pour ne pas confondre avec "le Vieux" qui doit être plus connu que lui. C'est un drôle d'humain dont j'ai du mal à suivre le raisonnement, mais tant qu'il paye !
Notre mission consiste à trouver pourquoi des nains disparaissent en masse du côté du col du Dragon. Nous avons d'ailleurs un prêtre nain pour nous guider, ainsi qu'un barde gnome, que je ferais bien taire tellement il chante faux, mais qui semble apporter une note de gaieté à mes compagnons de route. Et comme je n'ai qu'à m'éloigner pour moins l'entendre, je fais avec pour l'instant. Il ne m'a, de toute façon, point encore manqué de respect, alors je n'ai aucune raison de lui faire sa fête.
Un autre humain fait partie de notre groupe, mais il est tellement discret que c'est à peine si j'arrive à me souvenir qu'il est là. J'espère que cela ne vient pas d'effets secondaires à ma chute.
Une elfe noire est là aussi, mais elle se cache souvent dans l'ombre du nain. Elle ne me gêne pas non plus pour l'instant.

Guidés par un autre nain jusqu'à l'entrée du col, nous n'avons rien noté de particulier pendant les 6 premières heures de marche. Si l'on excepte le manque de chance du Paladin Le Jeune, qui a perdu une de ces mules durant la marche. Quelle idée aussi de trimbaler autant de matériel sur un chemin à flan de montagne !

Ce n'est qu'au deuxième croisement que nous avons eu des traces de ce qui prouve la disparition des nains : bourses et vêtements déchirés, outils abandonnés, une palissade défoncée, des galeries à peine creusées et désertées. Sans explications aucunes. A peine quelques objets magiques que le Gnome a trouvé, ou une bourse encore pleine, vivement ramassée par l'Elfe Noire.

Une ou deux heures plus tard, c'est un triste spectacle qui s'ouvre à nos yeux : des nains sont explosés, presque empalés sur les rochers. Un murmure se fait entendre, on dévie quelque peu de notre chemin. Les murmures se transforment en gémissement, quelqu'un appelle à l'aide.

Un nain est encore vivant au milieu de ce charnier !

Le prêtre nain, presque les larmes aux yeux, se précipite au chevet de cette pauvre créature qui n'en a définitivement plus pour longtemps. Il me semble avoir compris qu'il cherchait son frère disparu... c'est peut être lui qui est là ?
Mais quelque chose cloche, je n'arrive pas à dire quoi. Quand soudain la  supposée victime enserre notre prêtre nain sauvagement en changeant d'apparence !
Un métamorphe !
Je reste pétrifiée comme si de lointains souvenirs refaisaient surface, mais comme la brume, rien ne reste, à part une sensation de flou.
Le fier Paladin est dans le même état, seule l'Elfe et l'autre humain semblent avoir réagi. Le temps de nous ressaisir, et nous sommes tous sur cette créature de l'enfer à lui donner qui des coups d'épées, moi de cimeterre.

En moins de temps qu'il ne fallut pour l'écrire, l'hideuse créature était morte. Prenant alors l'apparence d'un humain enveloppé de bandelettes de papier de riz.

Je n'avais jamais vu ça. Le Gnome nous expliqua que cela devait venir des régions orientales. Je le crois sur parole, mais je ne m'explique pas, et mes compagnons non plus, cette signature que l'on peut lire à la fin des mystérieux symboles ornant cette étrange parure.

KRASHNOL... Qu'est-ce que c'est ?

Je crains que notre aventure soit loin d'être terminée, et même si nous arrivons sains et saufs au port d'Asimocv, ce ne soit point la fin de notre long voyage.


Bon, ce n'est que le résumé d'une partie d'introduction que j'ai joué samedi dernier... Une partie de Jeu de rôle, je précise pour ceux qui auraient pas suivi ;-)
Je joue le personnage de Glingal et je me suis dis que ce serait rigolo d'en faire un texte. Je ne sais comment le MJ a rédigé sont scénar, faudra que je lui demande ce qu'il pense de mon petit résumé ^^"

Et vous qu'en pensez-vous ?
Par Cassandre - Publié dans : Textes - Communauté : Les mots dans tous leurs états
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Mardi 19 janvier 2010 2 19 /01 /2010 00:01
Je ne sais pas si vous aviez remarqué, mais je me suis inscrite dans plusieurs "communautés" sur Over-blog, de personnes qui partagent les mêmes goûts que moi ou simplement le fait d'être dans la même région, comme celle de "Tout Lyon et ses environs" dirigée par Aurore, que je ne connaissais pas avant son passage sur mon blog dimanche pour me signaler que j'avais gagné un prix.

Celui des meilleurs articles bloggueurs de Lyon avec trois autres personnes, une 5ème ayant gagné le prix des articles les plus commentés.

Autant dire que cela m'a laissée baba ! ^^" (au rhum peut être ?)

Toujours est-il que cela me fait vraiment plaisir et que je ne sais pas comment ça c'est fait, mais je suis bien heureuse de ce prix, j'ai un égo quand même ;-)

Comme quoi, il y a toujours des surprises :)

Et des bonnes ! :)

prix2.2010.png

Cliquez sur l'image pour voir l'article en rapport sur le site d'Aurore =^.^=

Par Cassandre - Publié dans : Every day's life - Communauté : tout LYON - et ses environs
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Lundi 18 janvier 2010 1 18 /01 /2010 00:01
Place Bellecour et du haut de la grande roue ^^"

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Par Cassandre - Publié dans : Photographie - Communauté : rendez-vous des photographes
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Dimanche 17 janvier 2010 7 17 /01 /2010 00:01
Quand on aime la vie, on aime le passé, parce que c'est le présent tel qu'il a survécu dans la mémoire humaine.

[Marguerite Yourcenar]



Après, tout dépend du passé... il y a des passé douloureux, des passés qu'on préfère mettre au rebut, mais il reste toujours ces moments de lumière dont on se souvient avec bonheur, parce rien n'est toujours tout noir, ni tout blanc.

Et le plus dur, effectivement, c'est de garder en mémoire ces moments de joies et de ne pas laisser le noir les envelopper.

L'espoir, dit-on, fait vivre.

Je ne sais pas ce qui me fait me lever tous les jours, je ne sais pas bien à quoi rime ma vie, à quoi elle sert.

Je mange à ma faim et quand j'ai faim, j'ai un travail, un toit sur ma tête et plein de choses inutiles mais qui servent à mon confort.

Hum, la vie, c'est bien quand même.

Reste à savoir, peut être, à quoi je sers ?

En attendant, je vis et ça me plaît bien, mais bigre... j'ai des fourmis dans les pattes, j'ai envie de voyager... et j'ai des invitations alléchantes qui m'ont été faites !


Envie de me construire à présent un passé pleins de bons souvenir pour me dire que oui, même si je ne sais pas à quoi je sers, au moins, j'aurais plein de belles choses qui me resteront en tête, et qui sait, à l'automne de ma vie, j'aurais envie de les partager d'une autre façon, aux plus jeunes et qui sait, leur faire pétiller les yeux ?

Comme Andiamo sait si bien le faire dans ses billets qui donnent envie de dire "c'était mieux avant !".

En fait, pas forcément, c'était simplement différent.

Et les différences, c'est ce qui fait que nous sommes tous uniques, tous irremplaçables.

Ainsi va la vie, telle un long fleuve, tout sauf tranquille !

PICT4521.jpg

Par Cassandre - Publié dans : Pensées du Jour - Communauté : ~ Au Fil du Temps ~
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