Vendredi 25 janvier 2008
Vous savez ces bonnes blagues où vous êtes tout seul à rire dans votre coin, en regrettant que personne d'autre ne soit là pour en profiter...
Ce n'est généralement pas grand chose, une brindille dans une vie bien remplie, une journée chargée, et pourtant c'est le genre de choses auxquelles vous repensez, sinon souvent, au moins parfois, même longtemps après.
En l'occurence je ne sais pas si je m'en souviendrais longtemps, mais j'avoue que j'ai fait les gros yeux quand j'ai entendu ce que j'ai entendu et que si quelqu'un avait eu la chance de tenir un appareil photo à ce moment là et de me tirer le portrait, pour sur qu'il aurait tenu là le cliché du siècle de la grimace à la française.
Ok, ok, j'arrête de me lancer des fleurs, et oui, je vais en venir aux faits.
Ceux-ci se passaient mercredi après-midi, hier donc. J'étais chez M. Y. a attendre que le monsieur du câble veuille bien pointer le bout de son nez. La tranche horaire de rendez-vous, entre 14h et 16h était correcte. A 16h15 de toute façon, je finis en général mon travail.
Je poireaute un peu, avec mon livre, normal. Je commence à être rodée. Le gusse sonne, j'ouvre. Il monte comme toujours sans matériel.
J'adore ces gens du câble pour ça : il faut toujours qu'ils montent les mains vides. C'est quoi le truc ?
L'art et la manière de faire beaucoup de sport tout en gagnant de l'argent ?
Mincir sur le dos des patrons ?
Se muscler les jambes en des allers-retours interminables ?
Come on* !!! Auraient-ils plutôt oublié leur cerveau chez eux ?
A moins que le critère de selection soit justement de ne posséder aucun neurone.
Je ne sais pas.
Toujours est-il que l'homme monte, inspecte l'appartement, me demande s'il y a une autre prise. Ben, non... sinon, je lui aurait aussi montré, mais je supposais naïvement que celle derrière la télévision, objet de l'attention et de sa venue (entre autre, y'a internet aussi, mais ça passe par le même câble de toute façon ^^) serait bien suffisante.
Bon, il teste le signal, trouve rien. Normal, c'est une prise télé tout ce qu'il y a de plus classique, ce n'est pas une prise pour le câble.
Ensuite il part à la recherche du boitier de dispatch de l'étage ou de l'immeuble, j'ai pas bien compris. Au bout de 30 minutes, il revient bredouille. Je suppose que c'est au sous-sol alors... je l'emmène puisqu'il faut la clef. Il regarde un boitier, décrete que c'est celui de raccordement à l'extérieur et qu'il faut trouver la boite contenant les branchements spécifiques aux appartements.
Ok !
J'suis pas contrariante. Je me dis qu'il va bien le trouver son boitier. On remonte, il me dit qu'il va chercher dans les étages supérieurs.
Et moi qui pensait qu'il l'avait déjà fait dans les 30 minutes où il était parti...
Je lui souffle tout de même que ce serait peut être bien de téléphoner à la direction savoir si ce foutu immeuble est bien câblé, des fois que le service commercial ai fait des bêtises.
Il veut pas, dit qu'il aura pas l'info. Ah... ok.
Re 30 minutes plus tard, il redescend et ... passe un coup de fil à la direction pour savoir si l'immeuble est câblé.
ah ah ah.
L'immeuble n'est effectivement pas câblé, et ne le sera probablement jamais. Ça n'a pas l'air d'intéresser les gens de l'immeuble. Soit ils ont l'ADSL, soit vu le prix du loyer, ils sont trop vieux pour s'intéresser à Internet. (je me moque, je me moque, mais je suis pas sectaire hein !! ;-) )
Et le gars me fait signer un papier pour dire qu'il n'a... rien fait. 1h30 de perdues. Chouette record pour chercher un boitier.
Mais la cerise sur le gâteau, si je puis dire, c'est le moment où le monsieur m'a demandé s'il pouvait utiliser les toilettes. Bien sûr, aucun problème. Je fais même la remarque, considérant que personne ne vit là pour l'instant, qu'il est chanceux qu'il y ai même du papier toilette.
Et bien que M. Y se rassure, il n'en manquera pas une feuille, à son précieux rouleau.
Le gars m'a fait la réponse suivante : "Oh, ça ?! Y'a pas besoin !"
Et dire que je lui ai serré la main pour dire bonjour...
Yuk !
* Aller !
Ce n'est généralement pas grand chose, une brindille dans une vie bien remplie, une journée chargée, et pourtant c'est le genre de choses auxquelles vous repensez, sinon souvent, au moins parfois, même longtemps après.
En l'occurence je ne sais pas si je m'en souviendrais longtemps, mais j'avoue que j'ai fait les gros yeux quand j'ai entendu ce que j'ai entendu et que si quelqu'un avait eu la chance de tenir un appareil photo à ce moment là et de me tirer le portrait, pour sur qu'il aurait tenu là le cliché du siècle de la grimace à la française.
Ok, ok, j'arrête de me lancer des fleurs, et oui, je vais en venir aux faits.
Ceux-ci se passaient mercredi après-midi, hier donc. J'étais chez M. Y. a attendre que le monsieur du câble veuille bien pointer le bout de son nez. La tranche horaire de rendez-vous, entre 14h et 16h était correcte. A 16h15 de toute façon, je finis en général mon travail.
Je poireaute un peu, avec mon livre, normal. Je commence à être rodée. Le gusse sonne, j'ouvre. Il monte comme toujours sans matériel.
J'adore ces gens du câble pour ça : il faut toujours qu'ils montent les mains vides. C'est quoi le truc ?
L'art et la manière de faire beaucoup de sport tout en gagnant de l'argent ?
Mincir sur le dos des patrons ?
Se muscler les jambes en des allers-retours interminables ?
Come on* !!! Auraient-ils plutôt oublié leur cerveau chez eux ?
A moins que le critère de selection soit justement de ne posséder aucun neurone.
Je ne sais pas.
Toujours est-il que l'homme monte, inspecte l'appartement, me demande s'il y a une autre prise. Ben, non... sinon, je lui aurait aussi montré, mais je supposais naïvement que celle derrière la télévision, objet de l'attention et de sa venue (entre autre, y'a internet aussi, mais ça passe par le même câble de toute façon ^^) serait bien suffisante.
Bon, il teste le signal, trouve rien. Normal, c'est une prise télé tout ce qu'il y a de plus classique, ce n'est pas une prise pour le câble.
Ensuite il part à la recherche du boitier de dispatch de l'étage ou de l'immeuble, j'ai pas bien compris. Au bout de 30 minutes, il revient bredouille. Je suppose que c'est au sous-sol alors... je l'emmène puisqu'il faut la clef. Il regarde un boitier, décrete que c'est celui de raccordement à l'extérieur et qu'il faut trouver la boite contenant les branchements spécifiques aux appartements.
Ok !
J'suis pas contrariante. Je me dis qu'il va bien le trouver son boitier. On remonte, il me dit qu'il va chercher dans les étages supérieurs.
Et moi qui pensait qu'il l'avait déjà fait dans les 30 minutes où il était parti...
Je lui souffle tout de même que ce serait peut être bien de téléphoner à la direction savoir si ce foutu immeuble est bien câblé, des fois que le service commercial ai fait des bêtises.
Il veut pas, dit qu'il aura pas l'info. Ah... ok.
Re 30 minutes plus tard, il redescend et ... passe un coup de fil à la direction pour savoir si l'immeuble est câblé.
ah ah ah.
L'immeuble n'est effectivement pas câblé, et ne le sera probablement jamais. Ça n'a pas l'air d'intéresser les gens de l'immeuble. Soit ils ont l'ADSL, soit vu le prix du loyer, ils sont trop vieux pour s'intéresser à Internet. (je me moque, je me moque, mais je suis pas sectaire hein !! ;-) )
Et le gars me fait signer un papier pour dire qu'il n'a... rien fait. 1h30 de perdues. Chouette record pour chercher un boitier.
Mais la cerise sur le gâteau, si je puis dire, c'est le moment où le monsieur m'a demandé s'il pouvait utiliser les toilettes. Bien sûr, aucun problème. Je fais même la remarque, considérant que personne ne vit là pour l'instant, qu'il est chanceux qu'il y ai même du papier toilette.
Et bien que M. Y se rassure, il n'en manquera pas une feuille, à son précieux rouleau.
Le gars m'a fait la réponse suivante : "Oh, ça ?! Y'a pas besoin !"
Et dire que je lui ai serré la main pour dire bonjour...
Yuk !
* Aller !
par Cassandre
publié dans :
Every day's life
ajouter un commentaire commentaires (9) créer un trackback recommander
ajouter un commentaire commentaires (9) créer un trackback recommander



