Jeudi 15 février 2007
Voilà... Tout ou presque, a été dit.
En cette journée de St Valentin, on a fini par "discuter". J'ai fini par tout laisser sortir, enfin, tout non... mais j'ai dit l'essentiel, qui tient en malheureux trois petits mots. Trois... si peu pour décrire tant.
Je suis arrivée au mauvais moment, et surtout trop tard.
Trop tard de quelques années... et dire qu'à l'époque, moi, j'étais persuadée qu'il me considérais juste comme une "copine", j'ai rien vu... et j'aurais bien voulu pourtant, mais j'étais tétanisée par la peur de me faire refouler... alors je n'ai rien vu, ou rien voulu voir, c'est selon... Je me disais : "nan, de toute façon j'habite trop loin, après la dernière, jamais plus il ne voudra d'une relation à distance... jamais plus"...
Je me suis foutu le doigt dans l'oeil jusqu'au coude et plus encore...
Et maintenant ?
Il hait la gent féminine... l'idée d'avoir une relation autre qu'amicale avec une femme ne lui inspire que colère. Car au final c'est toujours trahison, secrets et mensonges...
J'ai envie de hurler... j'ai hurlé... pratiques les bouchons des fois. Je n'ai même pas chercher à les éviter comme ce matin.
S'il était à peine moins honnête, il profiterais de la situation... j'en suis à un stade où cela ne me gênerait même pas...
Je n'ai pas de mots, je ne sais pas comment décrire ce que je ressens...
De la colère, de la peine aussi, mais surtout de la colère... sourde, noire, puissante, violente, haineuse... et je n'ai rien, ni personne contre qui la diriger contrairement à lui...
J'ai le coeur et l'âme en lambeaux... alors s'il manque des articles dans les prochains jours, il ne faudra pas s'étonner...
Je lui ai donné cette adresse... Ici, j'ai presque tout lâché, je ne sais pas si c'est une bonne idée... peu m'importe.
J'ai parlé un peu avec le Dragon... pas que ça soulage...
Les grandes douleurs ne pleurent qu'à l'intérieur... je ne pensais pas avoir encore tant de larmes à verser... quand je m'arrêterais, je serais alors complètement sèche.
Pourquoi est-ce que je ne hais pas les hommes, comme lui les femmes ?
Se serait tellement plus simple.
Oui, tellement plus simple.
Mais peut être que m'absenter de moi même se sera pas mal non plus... et en plus, personne ne verra la différence... puisque je rirais, parlerais, mangerais, boirais... comme d'habitude... C'est pratique les masques des fois... car qui, de toute façon, s'intéresse vraiment à ce qu'il y a sous la surface ?
Et puis le masque de la vie, y'a pas que moi qui le porte de toute façon... non ?
Que les fous et les imbéciles...
Je suis folle et idiote... je ne sais pas si j'ai encore envie de l'être...
Stop... cet article ne sert à rien.
En cette journée de St Valentin, on a fini par "discuter". J'ai fini par tout laisser sortir, enfin, tout non... mais j'ai dit l'essentiel, qui tient en malheureux trois petits mots. Trois... si peu pour décrire tant.
Je suis arrivée au mauvais moment, et surtout trop tard.
Trop tard de quelques années... et dire qu'à l'époque, moi, j'étais persuadée qu'il me considérais juste comme une "copine", j'ai rien vu... et j'aurais bien voulu pourtant, mais j'étais tétanisée par la peur de me faire refouler... alors je n'ai rien vu, ou rien voulu voir, c'est selon... Je me disais : "nan, de toute façon j'habite trop loin, après la dernière, jamais plus il ne voudra d'une relation à distance... jamais plus"...
Je me suis foutu le doigt dans l'oeil jusqu'au coude et plus encore...
Et maintenant ?
Il hait la gent féminine... l'idée d'avoir une relation autre qu'amicale avec une femme ne lui inspire que colère. Car au final c'est toujours trahison, secrets et mensonges...
J'ai envie de hurler... j'ai hurlé... pratiques les bouchons des fois. Je n'ai même pas chercher à les éviter comme ce matin.
S'il était à peine moins honnête, il profiterais de la situation... j'en suis à un stade où cela ne me gênerait même pas...
Je n'ai pas de mots, je ne sais pas comment décrire ce que je ressens...
De la colère, de la peine aussi, mais surtout de la colère... sourde, noire, puissante, violente, haineuse... et je n'ai rien, ni personne contre qui la diriger contrairement à lui...
J'ai le coeur et l'âme en lambeaux... alors s'il manque des articles dans les prochains jours, il ne faudra pas s'étonner...
Je lui ai donné cette adresse... Ici, j'ai presque tout lâché, je ne sais pas si c'est une bonne idée... peu m'importe.
J'ai parlé un peu avec le Dragon... pas que ça soulage...
Les grandes douleurs ne pleurent qu'à l'intérieur... je ne pensais pas avoir encore tant de larmes à verser... quand je m'arrêterais, je serais alors complètement sèche.
Pourquoi est-ce que je ne hais pas les hommes, comme lui les femmes ?
Se serait tellement plus simple.
Oui, tellement plus simple.
Mais peut être que m'absenter de moi même se sera pas mal non plus... et en plus, personne ne verra la différence... puisque je rirais, parlerais, mangerais, boirais... comme d'habitude... C'est pratique les masques des fois... car qui, de toute façon, s'intéresse vraiment à ce qu'il y a sous la surface ?
Et puis le masque de la vie, y'a pas que moi qui le porte de toute façon... non ?
Que les fous et les imbéciles...
Je suis folle et idiote... je ne sais pas si j'ai encore envie de l'être...
Stop... cet article ne sert à rien.
par Cassandre
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