Mardi 20 février 2007
Je ne voulais rien écrire pour aujourd'hui... et puis mes lectures m'ont inspirées... en lisant le billet de Tant-Bourrin sur Blogorygmes et voici un extrait du Forum de 1926 :
"Tout être conscient choisit librement entre le bien et le mal, mais non impunément. En effet, il n'y a pas d'hommes « libres », c'est-à-dire indépendants, isolés. Notre vie est solidaire d'autres vies. Donc, nous ne sommes pas libres de nuire à ces vies, de rompre la chaîne du passé à l'avenir. Nous avons la faculté d'abuser de notre liberté et de choisir le mal, mais ce choix ne se fera pas sans entraîner un châtiment. Il n'en reste pas moins que nous aurons été libres d'encourir ou de ne pas encourir ce châtiment selon notre libre choix."
"Tout être conscient choisit librement entre le bien et le mal, mais non impunément. En effet, il n'y a pas d'hommes « libres », c'est-à-dire indépendants, isolés. Notre vie est solidaire d'autres vies. Donc, nous ne sommes pas libres de nuire à ces vies, de rompre la chaîne du passé à l'avenir. Nous avons la faculté d'abuser de notre liberté et de choisir le mal, mais ce choix ne se fera pas sans entraîner un châtiment. Il n'en reste pas moins que nous aurons été libres d'encourir ou de ne pas encourir ce châtiment selon notre libre choix."
J'imagine que la personne pensait à une sorte de châtiment spirituel ou religieux... mais cet aspect mis à part... il est vrai que nous ne sommes pas totalement libre... même si l'on cherche à se couper des autres en s'enfermant dans une tour d'ivoire, il y a toujours quelque chose qui passe, personne n'est imperméables aux sentiments... aussi dur que l'on y travaille. J'ai essayé, peut être pas assez, et je me suis toujours pris des murs.
Les sentiments passent toujours... et forcément influent sur notre vie, comme nous influons sur la vie des autres. Plus ou moins... cela dépend du degré d'intimité, d'affection.
On peut choisir de faire le "mal", même si je dirais que même chez les pires monstres, il doit y avoir aussi de l'amour... le Yin et le Yang.. un petit peu de l'un dans l'autre.
Mais si l'on choisi cette voie, que je qualifierais de "facile", il est certain qu'on est jamais déçu, puisque l'on attend rien... mais parfois, parfois seulement, je le reconnais, on y gagne tellement à être vraiment solidaire de la vie des autres...
Alors ça ne va pas... non, vraiment en ce moment ça ne va pas... j'ai envie de pleurer encore à l'écriture de ce billet, comme j'ai envie de me laisser aller les trois quarts du temps, au point que parfois je me demande même pourquoi... après tout, nos relations ne sont pas différentes, elles ont même gagné, je dirais, en profondeur... mais je digresse...
Cette petite pensée, même si ce n'est pas ce qu'a voulu dire l'auteur - sûrement trépassé aujourd'hui - me fait dire qu'il vaut mieux essayer de faire le bien, tout autour, de ne jamais laisser quelqu'un venir à soi et le laisser repartir plus malheureux mais, au contraire, plus heureux... d'une façon ou d'une autre.
Car au fond, si l'on fait le mal, je suis intimement persuadée qu'à la fin, c'est à soi-même qu'on fait du mal... mais une fois encore, cela n'engage que moi...
Pourtant avec tout ce que j'ai vécu, je pourrais le haïr le monde...
Mais j'ai choisi...
Les sentiments passent toujours... et forcément influent sur notre vie, comme nous influons sur la vie des autres. Plus ou moins... cela dépend du degré d'intimité, d'affection.
On peut choisir de faire le "mal", même si je dirais que même chez les pires monstres, il doit y avoir aussi de l'amour... le Yin et le Yang.. un petit peu de l'un dans l'autre.
Mais si l'on choisi cette voie, que je qualifierais de "facile", il est certain qu'on est jamais déçu, puisque l'on attend rien... mais parfois, parfois seulement, je le reconnais, on y gagne tellement à être vraiment solidaire de la vie des autres...
Alors ça ne va pas... non, vraiment en ce moment ça ne va pas... j'ai envie de pleurer encore à l'écriture de ce billet, comme j'ai envie de me laisser aller les trois quarts du temps, au point que parfois je me demande même pourquoi... après tout, nos relations ne sont pas différentes, elles ont même gagné, je dirais, en profondeur... mais je digresse...
Cette petite pensée, même si ce n'est pas ce qu'a voulu dire l'auteur - sûrement trépassé aujourd'hui - me fait dire qu'il vaut mieux essayer de faire le bien, tout autour, de ne jamais laisser quelqu'un venir à soi et le laisser repartir plus malheureux mais, au contraire, plus heureux... d'une façon ou d'une autre.
Car au fond, si l'on fait le mal, je suis intimement persuadée qu'à la fin, c'est à soi-même qu'on fait du mal... mais une fois encore, cela n'engage que moi...
Pourtant avec tout ce que j'ai vécu, je pourrais le haïr le monde...
Mais j'ai choisi...
par Cassandre
publié dans :
Divers
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