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Citations

"Happiness always looks small while you hold it in your hands, but let it go, and you learn at once how big and precious it is. "  - Maksim Gorky

"Si nous voulons construire une amitié durable, nous devons aimer nos amis pour eux et non pour nous." - Charlotte Brontë


"Every man is the architect of his own  life. He builds it just the way he  wants it. However,  after he  has built  what he  wants, he  sometimes decides that he doesn't like  what he  has built  and looks  for someone  or something  to blame instead of changing himself." - Sidney Madwed

"L'imagination porte bien plus loin que la vue." - Baltasar Gracian Y Morales


"La connaissance a de commun avec la  bêtise qu'elle n'a pas de limites. Il  est commun que les limites de nos connaissances sont des bêtises. Les limites de nos bêtises sont nos connaissances communes. La connaisance de nos limites met à  nu nos bêtises communes. C'est une  bêtise d'arrêter nos connaissances aux  limites de nos bêtises communes."





A mes visiteurs...

Je vous souhaite la bienvenue sur ce modeste Journal, intime parfois (qui a dit souvent, là bas au fond ??!! ;-) ), réactif souvent, photographique le lundi, "littéraire" le mercredi et aussi humouristique, du moins je l'espère !

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Et si ça vous convient pas ? Passez votre chemin manant :P

ou allez visiter ce site entièrement dédié à la photographie, que je viens d'ouvrir !

Les Tribulations de Cassandre au pays de la photographie
Lundi 31 mars 2008
Quelques photos, prises vendredi lors d'une sortie quelque part... saurez-vous me dire où ? ;-)

De la Terre à la Lune


Le Nautilus


Elles sont bien évidemment modifiée, dû à l'absence d'une lumière correcte, car le temps était pourri... et puis bah, je les trouve plus sympa comme ça d'abord ;-)
La suite la semaine prochaine... :)


par Cassandre publié dans : Photographie
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Dimanche 30 mars 2008
Comme vous avez pu constater malgré ma bonne volonté, le moral n'est pas là, les réponses aux mails non plus et c'est pas la grande forme... j'ai des photos prises vendredi, lors d'une sortie organisée et prévu depuis fort longtemps espérons que ça commencera à égailler mes journées et mes nuits ^^"...

bon dimanche à tous !
par Cassandre publié dans : Perso
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Samedi 29 mars 2008
Dans une société telle que celle du Japon, où les civilités sont de mise et requièrent un haut degré de formalités, l'argot montre rarement le bout de sa queue.

Le japonais est, en fait, très riche en mots de 4 lettres, d'argot et de jargon (merci mes chers amis, je vous comprends à peine dans ces moments où vous n'utilisez que ça pour causer... Ah.. c'était fait exprès ? ahem... ok, vous m'avez eue !). Mais bien sûr, ces expressions ne sont pas censées se retrouver dans des échanges d'opinions en public. Par exemple, dans un dictionnaire d'argot, j'ai trouvé quatre pages d'entrées pour le mot "vagin" ; et on peut sincèrement se demander qui pourrait utiliser ces mots de toutes les façons, et surtout pas mes amies ! (qui virent au rouge dès qu'on effleure ce genre de sujet, c'est pour dire !).

Je pense que la réponse à cette question trouve sa clef dans le rôle que les "sales" mots tiennent dans la société japonaise. Ce sont seulement les grossiers personnages qui jurent en japonais. La plupart des japonais considèrent un tel langage comme franchement impoli. Ils tendent à utiliser des euphémismes (enkyoku na kotoba) et adorent les périphrases : la règle de base étant, de ne jamais appeler un chat, un chat.

L'euphémisme le plus courant pour les "parties" que l'on ne nomme pas est "asoko" (littéralement, là), souvent écrit dans ce contexte en katakana. Et si vous voulez vous référer à l'acte sexuel en lui même, vous pouvez utiliser are
(ça) ou nani (quoi). Et du coup, ça donne, "Ils ont fait quoi et exposé ça" ce qui peut paraître un peu ambigu pour un étranger mais est aussi clair que de l'eau de roche pour un japonais.

Certains mots de quatre lettres, pourtant, sont plutôt commun. Kuso, ou "merde", est l'un d'entre eux. Même les enfants le disent. Ee, kuso est l'équivalent de "eh merde" ou "putain" (enfin, je crois.. après ça dépend des gens !)

C'est l'aspect piège dans la comparaison de l'argot de deux langues. Pour pleinement comprendre, il faut aussi regarder qui utilise ces mots et dans quel contexte ils sont utilisés.

Prenons oppai, par exemple. Suivant qui l'utilise et la situation, oppai peut vouloir dire "seins", "nichons" ou "tétons". Oppai peut être entendu sur la télévision nationale NHK quand les gens parlent de donner le sein à un enfant. Dans un contexte plus cru, on prend le sens le plus vulgaire. Mais les femmes aussi, l'utilisent entre elles pour parler des "nichons".


Aujourd'hui on utilise des mots comme "tête de noeud" ou "enculé" sans que ça ne choque autour de nous. Ces mots font référence à des parties de l'anatomie masculine, bien sûr. Mais il est important de garder en tête, qu'utilisés comme des insultes, on sort du contexte purement anatomique. Namen ja nê, noyarô! Traduisez littéralement par : "Ne penses pas que tu puisses de foutre de moi, mon gars!" ... vous feriez bien d'éviter de croiser le chemin d'une telle personne. Parce que le vrai sens serait plutôt "Putain fait attention, enculé!"

Les mots comme "salaud" et "salope", si commun en Français, sont maintenant utilisés dans un sens qui n'a plus rien à voir avec celui d'origine, qui désignait des personnes sales. Dans le même ordre d'idée "putain" n'a généralement plus rien avoir avec les prostituées. Une fois encore, les circonstances qui entourent l'utilisation de ces mots sont très importantes. Si votre prof vous colle une interro surprise, vous pouvez dire "qu'il aille se faire foutre, ce trou du cul"... il est bien entendu qu'on ne parle pas ici, d'un sens premier des termes utilisés dans cette phrase, mais bien de quelque chose de complètement figuré. En japonais, donc, cela pourrait donner quelque chose comme, Fuzakerunjanaizô! ne vous méprenez pas avec la traduction littérale de cette expression (ne te fiche pas de moi!). C'est très dur comme insulte.

L'argot des criminels et des soldats pourvoi le japonais avec un grand nombre d'expressions très colorées. Enlever la première syllabe d'un mot est une des façons de transformer un mot en expression argotique. Du coup, satsu, qui vient de keisatsu, est le mot grossier pour désigner la police, l'équivalent heu... je sais pas si on en a un très fort tiens ? ou alors je l'ignore... on va dire que c'est flic ou poulet...
Et la libération d'un chef yakusa de prison sera appelée mushogaeri, où musho est la forme raccourcie de keimusho (prison) et gaeri vient de kaeri (retour à la maison).
Les soldats, de leur côté, jurent beaucoup, et utilisent le pronom personnel de la deuxième personne du singulier kisama pour gueuler leurs ordres. Donc si l'on entend quelqu'un dire "Oi kisama !", n'allez pas penser que c'est pour dire "pardon monsieur, madame" ou quelque chose du genre, ce sera plutôt quelque chose du style "eh, vous trous du culs"...

Ce qui me ramène au point où l'on se demandait, "qui peut bien utilliser ces mots de toutes façon?". En japonais, le contexte social décide de tout. Si vous y êtes sensible, il n'y pas de raisons que vous fassiez le con, figurativement parlant, s'entend ! ;-)

par Cassandre publié dans : Japoniaiseries
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Vendredi 28 mars 2008
Blog en dent de scie en ce moment, c'est pas la forme, une grosse flemme et une grosse déprime n'y sont pas étranger...

Bref, on va pas parler de moi, pour l'instant y'a pas grand chose à dire.

Aux actualités dernièrement on parlait beaucoup de Madame Chantal Sébire, de la loi Léonetti sur le fait qu'on était plus obligé de s'acharner  thérapeutiquement parlant pour maintenir en vie un malade tout à fait incurable et le droit, ou pas, de mourir dignement.

En Suisse, on peut, si on le désire et que l'on est victime d'une maladie incurable, avoir recourt à l'accompagnement dans la mort, dignement, presque, autour d'un thé. Je ne dis pas que c'est la panacée mais au moins on a un certain choix.

Je parle ici en mon nom propre et ne prétend nullement avoir la raison pour moi (et encore qu'en philo on pourrait débattre bien longuement de ce qu'est la raison) j'exprime ici, juste mon ressenti et mon avis personnel et tout à fait subjectif.

En l'occurrence, je crois qu'il y a un vide à la loi Léonetti. Certes, une loi n'est pas faite pour prévoir les exceptions, mais il me semble que lorsque toute chance de guérison, toute forme de rémission est impossible, si en plus le patient est conscient et souffre de sa situation où est le mal à lui autoriser à "partir". Je n'y vois ici que le prolongement de la loi qui autorise le médecin  à ne pas s'acharner à vouloir faire vivre un patient qui de toute façon est sur le point de mourir, aujourd'hui ou demain, pourquoi pas maintenant.

Il faudrait prévoir des barrières bien sûr, comme une enquête judiciaire après les faits comme en Suisse et une autorisation du patient, voire plutôt une demande écrite, et après examen des solutions médicales existantes, une sorte d'autorisation à mourir en paix. Je ne sais pas trop. Après tout je ne suis pas juriste ! ^^

Tout ceci pour dire que cette femme, décédée, peut être seule pour éviter que ses proches ne soient inquiétés par la Justice, a au moins eu le courage de porter, pour un temps, son histoire auprès des média, qui ont eu tôt fait de l'oublier. Ainsi va la vie, ainsi soit-il !

Mais je sais une chose, je ne voudrais pas vivre en souffrant le martyr tous les jours, je ne voudrais pas non plus vivre à l'état de légume... alors, quand est-ce que la justice se penchera sur le cas des désespérés cliniques ?

Edito :

Et un autre excellent article sur le sujet à cette adresse, le site d'Anténor :


par Cassandre publié dans : Coup de Gueule
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Mercredi 26 mars 2008

A un Fil,
Elle ne tenait plus qu'à un fil
à l'extrémité du Fil de Soi
Cette vie là ...


Sans doute un Fil de Soie.
Elle ne voulait pas
Cette vie là,
S'évanouir dans l'avenir
des univers Possibles


Si ce jour là,
tu l'avais lâché
il se serait envolé
Ce Fil de soie


Et elle,...
Elle serait partie
Sans doute
la Vie...,


A quoi ca tiens parfois ?
N'est ce pas ?


A un Fil de Soi.

par Cassandre publié dans : Textes
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