Jeudi 8 mars 2007
J'avoue ne pas trop savoir par quel bout commencer le billet du jour. Par le début, me diront certains, et ils auront raison...
Vous vous souvenez pour les plus vieux d'entre vous, des problèmes que j'ai pu avoir avec ma collocataire au Japon.
Vous vous souvenez pour les plus vieux d'entre vous, des problèmes que j'ai pu avoir avec ma collocataire au Japon.
Bon... le fait qu'il y ait eu quelques soucis quant aux affaires expédiées (ou pas à la bonne adresse) enfin, ce genre de désagrément, malentendus et autres prises de tête.
Après mon mail furax du 27 janvier, et quelques échanges épistolaires virtuels, nous sommes parvenues à un accord. Les affaires, toutes les affaires sont arrivées.
Elle m'a prévenue et nous avons convenu que nous procéderions à l'échange le week-end du 28/29 avril.
On regrette toutes les deux la façon dont les choses se sont passées.
Si j'ai pu laissé transparaître ici que j'étais l'oie blanche et elle la grande vilaine, je m'en excuse. Dans ce genre de cas, rien n'est tout à fait blanc ou noir. C'est généralement, pour paraphraser le titre d'un album de Jean-Jacques Goldman, entre gris clair et gris foncé. J'ai sans doute manqué de patience, de diplomatie, que sais-je... peut être même n'ai-je pas été assez compréhensive... la réciproque est sans doute, tout aussi vraie.
Bref.
On regrette.
Mais on ne peut pas changer le passé. Alors on va laisser passer le temps, car avec lui, va, tout s'en va... et on verra bien si nous pourrons à nouveau nous fréquenter.
On verra.
Le temps nous le dira.
J'espère qu'on ne se disputera pas pour les factures... ce serait vraiment encore plus dommage.
Après mon mail furax du 27 janvier, et quelques échanges épistolaires virtuels, nous sommes parvenues à un accord. Les affaires, toutes les affaires sont arrivées.
Elle m'a prévenue et nous avons convenu que nous procéderions à l'échange le week-end du 28/29 avril.
On regrette toutes les deux la façon dont les choses se sont passées.
Si j'ai pu laissé transparaître ici que j'étais l'oie blanche et elle la grande vilaine, je m'en excuse. Dans ce genre de cas, rien n'est tout à fait blanc ou noir. C'est généralement, pour paraphraser le titre d'un album de Jean-Jacques Goldman, entre gris clair et gris foncé. J'ai sans doute manqué de patience, de diplomatie, que sais-je... peut être même n'ai-je pas été assez compréhensive... la réciproque est sans doute, tout aussi vraie.
Bref.
On regrette.
Mais on ne peut pas changer le passé. Alors on va laisser passer le temps, car avec lui, va, tout s'en va... et on verra bien si nous pourrons à nouveau nous fréquenter.
On verra.
Le temps nous le dira.
J'espère qu'on ne se disputera pas pour les factures... ce serait vraiment encore plus dommage.
par Cassandre
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