Dimanche 20 avril 2008
Ah ça, le moins qu'on puisse dire, c'est qu'il ne faut pas être pressé quand on va aux "urgences" en France. Je ne sais pas pour les autres
pays, mais là... il est clair qu'il fallait avoir sa journée. Ce n'était pas pour moi, déjà une bonne chose, peut être aussi cela explique-t-il ma patience (qui n'est pas légendaire, encore
qu'elle se soit grandement arrangée avec les années), vu que j'ai du attendre dans les 3h15 avant que la personne que j'accompagnais soit prise. Ensuite, une heure d'attente de plus.
C'est presque "amusant" ce qui se passe dans une salle d'attente d'urgences en France. Des discussions qui démarrent sur un rien. Des cris, des pleurs. Des soulagements aussi.
Des rires cristallins d'enfants qui ne se rendent pas compte des drames qui peuvent se dérouler en ces murs.
Des docteurs surchargés, fatigués. Des infirmières excédées qui tentent de trouver un tiroir secret où il resterait un peu de patience pour cette pauvre patiente qui ne comprend pas qu'on la renvoi chez elle se reposer alors qu'elle a mal au bras. Pourquoi ne fait-on rien pour elle ? Parce qu'elle parle mal français ?
Éternelle question que celle de l'intégration... C'est dur. J'en sais quelque chose, l'hôpital en japonais, c'était pas tip top.
Celui-là, qui vient d'arriver, qui dit à la personne qui lui téléphone qu'il va passer dans la demi-heure.
L'utopiste !
Une heure trente plus tard il est toujours là... à attendre. Et s'impatiente, il ne comprend pas que des gens arrivés après lui passent avant.
Encore un qui malgré le fait qu'il parle parfaitement le français n'a pas lu la notice qui explique le fonctionnement des urgences.
Son mal de crâne, selon leurs critères, peut attendre... pas quelqu'un qui vomit dès qu'elle bouge.
Ça semble logique.
Et pourtant.
Il y a de tout dans les urgences. Mais le moins qu'on puisse dire, c'est qu'il ne faut pas être pressé, à moins d'être à l'article de la mort, ou dans un état véritablement grave.
Prêts pour la "Comedia dell'Arte ?"
Y'en a qui savent en jouer... j'vous assure.
Et parfois ça fonctionne.
On sort de l'hôpital, j'ai lu "Expéron" d'Hélène Cruciani pendant ce temps. Histoire peut être de rester dans l'univers ?
Non, justement, j'en sortais un peu, tout en restant en contact alternatif avec le réel... c'était très étrange.
J'en ferais pas une habitude, mais c'était une expérience intéressante d'un point de vue humain.
Un tour à la pharmacie...
Retour à la maison... déjà presque 21h... depuis 13h00... c'est long.
Mais Expéron... oui... Expéron...
Je vous en reparlerais ;-)
C'est presque "amusant" ce qui se passe dans une salle d'attente d'urgences en France. Des discussions qui démarrent sur un rien. Des cris, des pleurs. Des soulagements aussi.
Des rires cristallins d'enfants qui ne se rendent pas compte des drames qui peuvent se dérouler en ces murs.
Des docteurs surchargés, fatigués. Des infirmières excédées qui tentent de trouver un tiroir secret où il resterait un peu de patience pour cette pauvre patiente qui ne comprend pas qu'on la renvoi chez elle se reposer alors qu'elle a mal au bras. Pourquoi ne fait-on rien pour elle ? Parce qu'elle parle mal français ?
Éternelle question que celle de l'intégration... C'est dur. J'en sais quelque chose, l'hôpital en japonais, c'était pas tip top.
Celui-là, qui vient d'arriver, qui dit à la personne qui lui téléphone qu'il va passer dans la demi-heure.
L'utopiste !
Une heure trente plus tard il est toujours là... à attendre. Et s'impatiente, il ne comprend pas que des gens arrivés après lui passent avant.
Encore un qui malgré le fait qu'il parle parfaitement le français n'a pas lu la notice qui explique le fonctionnement des urgences.
Son mal de crâne, selon leurs critères, peut attendre... pas quelqu'un qui vomit dès qu'elle bouge.
Ça semble logique.
Et pourtant.
Il y a de tout dans les urgences. Mais le moins qu'on puisse dire, c'est qu'il ne faut pas être pressé, à moins d'être à l'article de la mort, ou dans un état véritablement grave.
Prêts pour la "Comedia dell'Arte ?"
Y'en a qui savent en jouer... j'vous assure.
Et parfois ça fonctionne.
On sort de l'hôpital, j'ai lu "Expéron" d'Hélène Cruciani pendant ce temps. Histoire peut être de rester dans l'univers ?
Non, justement, j'en sortais un peu, tout en restant en contact alternatif avec le réel... c'était très étrange.
J'en ferais pas une habitude, mais c'était une expérience intéressante d'un point de vue humain.
Un tour à la pharmacie...
Retour à la maison... déjà presque 21h... depuis 13h00... c'est long.
Mais Expéron... oui... Expéron...
Je vous en reparlerais ;-)
par Cassandre
publié dans :
Divers
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