Samedi 12 mai 2007
En vouloir toujours plus... et je me suis du coup posé la question. Est-ce que j'en veux plus ?
La réponse est bien sûr "Oui". Mais dans quels domaines ?
Plus de connaissances, je suis d'une nature très curieuse. J'aime bien comprendre les choses (et même que des fois je cherche à comprendre des choses qui n'ont pas vocation à être comprises, d'où des maux de crânes fabuleux !).
C'est une chose.
Ensuite, je voudrais plus d'argent, comme tout le monde où presque. Je ne gagne pas des milles et des cents, c'est suffisant, mais un peu plus, ça ne ferait pas de mal.
Comme disait ma grand-mère : "ça met du beurre dans les épinards".
Je voudrais plus de diplômes aussi. Et là je crois savoir d'où l'envie vient, mais c'est une longue et autre histoire.
Et curieusement, à part le fait que oui, je voudrais mon chez moi quand même. Les choses plus matérielle, ne viennent que loin derrière.
J'achète des livres par exemple, ou des DVD, mais plus comme "avant". C'est comme s'il y avait eu un "avant Tokyo" et un "après".
L'accumulation de choses ne m'apporte plus la même satisfaction qu'autrefois.
On en discutait avant-hier avec Kaleyd'O, et elle a un peu besoin de ça pour sentir que le temps ne fait pas seulement que passer, sans laisser de traces. Alors qu'à contrario, je n'ai plus besoin de "choses", juste des photos... oui, voilà, en l'écrivant ça me vient, ce que j'accumule, ce sont les photos. Instantanés de moments de vie.
Mais sommes nous réellement heureux que lorsqu'on est proche de mourir alors ?
hum...
Je ne sais pas...
Encore une fois, cela ne concerne que ma petite et humble personne, mais je ne pense pas. Peut être parce que j'ai côtoyé la demoiselle de très près quelques fois, et qu'on a légèrement fait connaissance, peut être. Mais pas seulement.
Il y a des jours avec. Et des jours sans. Tout simplement.
Des jours où j'ai envie de trucider mon collègue parce qu'il est trop bordélique et que ça gêne pour le travail. Que ça fait que je suis payée à rien faire (ou presque) les trois quarts du temps, et avoir 2 jours de travail intense tous les trimestres, ça ne me convient pas plus que ça. Et donc forcément, dans ces moments là, je suis pas heureuse, et je voudrais plus de travail (oui, je sais, je vais bientôt pouvoir travailler plus... pour gagner plus ? ça c'est un autre "détail")
Et puis d'autres jours, je vois des amis, on discute, on refait le monde, comme j'aime à dire... et là, tout va bien. Je me sens bien.
Je n'ai pas besoin de plus.
Installés à un café du côté de l'Opéra à Paris ou sur les bords du Rhône à Lyon... Qu'importe le flacon, pourvu qu'on ai l'ivresse (Alfred de Musset) c'est un peu ça...
Alors finalement, le truc, ne serait-ce pas un juste équilibre : savoir ce qu'on a, en être heureux, parfois désirer plus, pour progresser et ne pas rester statique. Obtenir ce "plus", en être heureux, s'en contenter un moment avant de vouloir autre chose...
C'est peut être ça l'astuce... qui sait ?
Une des clefs du Bonheur ?
Bon.. mon chat me manque toujours ceci dit... voilà mon "vouloir plus" du moment. Plus que mon chez moi... c'est dire si cette bête me manque... ^^" (mais heureusement il y a Chat à la maison :) )
La réponse est bien sûr "Oui". Mais dans quels domaines ?
Plus de connaissances, je suis d'une nature très curieuse. J'aime bien comprendre les choses (et même que des fois je cherche à comprendre des choses qui n'ont pas vocation à être comprises, d'où des maux de crânes fabuleux !).
C'est une chose.
Ensuite, je voudrais plus d'argent, comme tout le monde où presque. Je ne gagne pas des milles et des cents, c'est suffisant, mais un peu plus, ça ne ferait pas de mal.
Comme disait ma grand-mère : "ça met du beurre dans les épinards".
Je voudrais plus de diplômes aussi. Et là je crois savoir d'où l'envie vient, mais c'est une longue et autre histoire.
Et curieusement, à part le fait que oui, je voudrais mon chez moi quand même. Les choses plus matérielle, ne viennent que loin derrière.
J'achète des livres par exemple, ou des DVD, mais plus comme "avant". C'est comme s'il y avait eu un "avant Tokyo" et un "après".
L'accumulation de choses ne m'apporte plus la même satisfaction qu'autrefois.
On en discutait avant-hier avec Kaleyd'O, et elle a un peu besoin de ça pour sentir que le temps ne fait pas seulement que passer, sans laisser de traces. Alors qu'à contrario, je n'ai plus besoin de "choses", juste des photos... oui, voilà, en l'écrivant ça me vient, ce que j'accumule, ce sont les photos. Instantanés de moments de vie.
Mais sommes nous réellement heureux que lorsqu'on est proche de mourir alors ?
hum...
Je ne sais pas...
Encore une fois, cela ne concerne que ma petite et humble personne, mais je ne pense pas. Peut être parce que j'ai côtoyé la demoiselle de très près quelques fois, et qu'on a légèrement fait connaissance, peut être. Mais pas seulement.
Il y a des jours avec. Et des jours sans. Tout simplement.
Des jours où j'ai envie de trucider mon collègue parce qu'il est trop bordélique et que ça gêne pour le travail. Que ça fait que je suis payée à rien faire (ou presque) les trois quarts du temps, et avoir 2 jours de travail intense tous les trimestres, ça ne me convient pas plus que ça. Et donc forcément, dans ces moments là, je suis pas heureuse, et je voudrais plus de travail (oui, je sais, je vais bientôt pouvoir travailler plus... pour gagner plus ? ça c'est un autre "détail")
Et puis d'autres jours, je vois des amis, on discute, on refait le monde, comme j'aime à dire... et là, tout va bien. Je me sens bien.
Je n'ai pas besoin de plus.
Installés à un café du côté de l'Opéra à Paris ou sur les bords du Rhône à Lyon... Qu'importe le flacon, pourvu qu'on ai l'ivresse (Alfred de Musset) c'est un peu ça...
Alors finalement, le truc, ne serait-ce pas un juste équilibre : savoir ce qu'on a, en être heureux, parfois désirer plus, pour progresser et ne pas rester statique. Obtenir ce "plus", en être heureux, s'en contenter un moment avant de vouloir autre chose...
C'est peut être ça l'astuce... qui sait ?
Une des clefs du Bonheur ?
Bon.. mon chat me manque toujours ceci dit... voilà mon "vouloir plus" du moment. Plus que mon chez moi... c'est dire si cette bête me manque... ^^" (mais heureusement il y a Chat à la maison :) )
par Cassandre
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Perso
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Je ne sais pas, mais il me semble que l'Homme est ainsi fait, il en veut toujours plus.
D'un côté, ça justifie le progrès, et de l'autre, ça amplifie l'insatisfaction générale.
Toujours plus et toujours plus vite... jusqu'à ce que le corps freine. Hélas. :-(
On n'est jamais aussi heureux dans l'instant présent que lorsqu'on a peur de mourir...