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Citations

"Happiness always looks small while you hold it in your hands, but let it go, and you learn at once how big and precious it is. "  - Maksim Gorky

"Si nous voulons construire une amitié durable, nous devons aimer nos amis pour eux et non pour nous." - Charlotte Brontë


"Every man is the architect of his own  life. He builds it just the way he  wants it. However,  after he  has built  what he  wants, he  sometimes decides that he doesn't like  what he  has built  and looks  for someone  or something  to blame instead of changing himself." - Sidney Madwed

"L'imagination porte bien plus loin que la vue." - Baltasar Gracian Y Morales


"La connaissance a de commun avec la  bêtise qu'elle n'a pas de limites. Il  est commun que les limites de nos connaissances sont des bêtises. Les limites de nos bêtises sont nos connaissances communes. La connaisance de nos limites met à  nu nos bêtises communes. C'est une  bêtise d'arrêter nos connaissances aux  limites de nos bêtises communes."





A mes visiteurs...

Je vous souhaite la bienvenue sur ce modeste Journal, intime parfois (qui a dit souvent, là bas au fond ??!! ;-) ), réactif souvent, photographique le lundi, "littéraire" le mercredi, à propos du Japon (pays que j'aime beaucoup) le samedi et aussi humouristique, du moins je l'espère !

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Mercredi 16 mai 2007
Une petite histoire en au moins trois parties... J'avais penser deux au départ, mais quand je vois la longueur, je vais couper en trois, au moins... déjà je trouve cette partie un peu longue... désolée !!

Mais j'avoue
ne pas savoir où j'aurais pu couper l'histoire plus tôt... ^^"


Bref, j'espère que ça vous plaira !



Mérédith
s'arrêta au milieu de l'escalier, reprit sa respiration, la transpiration mouillant son t-shirt et dégoulinant de son front. Elle décida d'ajouter une nouvelle théorie à la liste des lois de Murphy. Ces dernières sont fondées sur l'expérience et se démentent rarement. Quelques jolis spécimens se déclinent ainsi en "Loi de Mérédith aux caisses de supermarché" : il suffit qu'elle choisisse une file d'attente pour que le client précédent ai oublié de peser ses légumes - s'ensuit alors une attente de dix minutes, le temps que la personne aille réparer son oubli -, que le rouleau de la caisse enregistreuse arrive à son terme, que le terminal de carte de crédit soit subitement indisponible. Une loi dérivée stipulait qu'il était inutile de changer de file, puisque de toute façon les incidents se déplaçait de la même façon. Ce principe pouvait s'appliquer à toute chose nécessitant de choisir une file d'attente : cinéma, péage sur l'autoroute, la poste. Une bien belle loi, logique et surtout immuable. Aujourd'hui naissait la "loi Méredith sur le déménagement" : on ne déménage jamais que lorsqu'il fait très chaud, genre canicule et que l'ascenseur est en panne. Heureusement, elle avait prévu de déménager Perl, le chat, que lorsque tout le reste serait terminé. Sinon le pauvre se serait affolé de tout ce chambardement.
Elle récupéra le carton posé sur la marche devant elle et reprit son ascension. Avec un peu de chance, elle pourrait créer une autre loi d'ici ce soir, lorsque tout ce remue ménage serait terminé, qu'elle aurait refermé la porte de son nouvel appartement, éreintée : les réparateurs n'arrivent qu'une fois que tout est monté, le déménagement terminé.
Au fond, elle était bien trop heureuse pour se plaindre ou se morfondre sur la situation. Bien sûr, cette joie était tempérée par le chagrin que lui causait la fin de Georgette. Elle l'appelait Mamie. C'était un petit bout de femme dur mais au grand coeur. Sa seule vraie mère après que celle qui l'eut porté neuf mois, ne se dise que finalement, une gamine, ce n'est pas une plante verte. Ca a faim, ça gigote, ça crie et pleure et surtout, pour se trouver un nouvel amant, ce n'est pas franchement le meilleur critère de séduction.
Et comme sa nouvelle conquête était anglaise et ne souhaitait pas quitter son île, elle avait un jour débarqué chez Georgette, la bouche en coeur et les bras chargés d'affaires, et lui avait confié la garde de la petite pour une durée indéterminée, qui s'est avérée être finalement à vie.

Mamie, ma chère Mamie, comme nous avons pu rire. Tu parlais tant de ton fils, mort à 21 ans, en pleine jeunesse... mais toujours avec cette petite flamme dans les yeux, celle de la fierté d'avoir un champion de cyclisme dans la famille.
Te souviens-tu de nos promenades dans le jardin des plantes, de la vieille dame et de la petite fille, des marrons brûlants que tu offrais et des tours de poneys dans les jardins du Luxembourg ? Il me revient parfois l'odeur du papier d'Arménie que tu faisais brûler lorsque j'étais malade. Sais-tu que j'ai cherché les bâtons de pommade Conchon dont tu me badigeonnais le dos, mais ils ont disparu. Nous allions les acheter à la capitale, dans une petite boutique non loin du BHV. Tu leur donnait tant de vertus thérapeutiques que je feignais parfois un malaise ou un mal de crâne pour m'enivrer de leurs vapeurs de camphre et d'eucalyptus.
Je n'ai jamais eu peur des rats, grâce à toi. Je me souviens de cette énorme bête, grimpé chez nous, sûrement par l'escalier du jardinet ou par la cave attenante. Un vrai rat d'égout, large et mauvais parce qu'il se sentait coincé, pas l'un de ces amusants et paisibles petits rongeurs que l'on peut maintenant acheter à l'animalerie du coin.
Il s'était faufilé derrière le lourd buffet de la salle à mangé fabriqué par grand-père. J'entendais ses griffes crisser sur le carrelage. Tu refusais de sortir monter demander de l'aide, craignant de me laisser seule avec lui. J'ai hurlé quand tu as voulu m'enfermer de force dans la petite chambre. Alors tu m'as plaqué contre le mur opposé au buffet en ordonnant : "Tu ne bouges pas et tu cesses de crier." Armée du grand balai, tu as contraint l'animal à sortir de sa cachette. Il est si énorme et si effrayant dans ma mémoire. Il s'est recroquevillé dans un coin du salon, prêt à bondir.
Je revois encore les mouvements saccadés de ces longues moustaches. Je sais maintenant que les rats visent les yeux parce que ça brille et que c'est tout ce qu'ils peuvent distinguer à cause de leur myopie. La lutte fut si féroce et rapide que je n'ai pas eu le temps de pleurer ou d'avoir peur. Mamie, tu l'as assommé d'un seul coup précis. Tu t'es jetée sur lui, l'attrapant par cette queue annelée qui me dégoutait, pour le balancer de toutes tes forces contre le mur. Le choc de son corps, de sa tête tout près de la mienne, encore et encore. Tu hurlais : "Crève sale bête !" Et il est retombé, mort.
J'étais si contente que j'applaudissais. Mais tu m'as grondée en m'expliquant :
- Ce n'est pas drôle, cette pauvre bête voulait seulement se défendre. Je suis bête, j'aurais dû ouvrir la porte. Il se serait sauvé sans ennuyer personne. Il ne faut jamais se réjouir du malheur des autres. En revanche, s'ils essaient de vous manger la soupe sur la tête, on se défend, et avec fermeté !
Je me suis dit ce jour-là que tant que tu serais là, rien ne me ferait de mal.Et vois-tu, Mamie, j'avais raison.
Ma tendre Mamie, le chagrin de ton départ, comme une fuite de ma propre vie. Les belles personnes ne devraient jamais mourir parce qu'elles rendent l'existence plus facile à vivre pour ceux qui croisent leur chemin ou ont le privilège de vivre dans leur lumière. Et cette gentille infirmière qui tentait d'alléger tes derniers jours en te parlant comme on parle à un enfant, et en me faisant des grimaces de fin du monde... Tu ne l'écoutais même pas, et nous l'avons congédiée d'un revers de la main. Le bout de la fin ne devait être qu'à nous, n'est-ce pas ?
Tu m'as serré la main et murmuré :
- Ne t'inquiète pas ma petite Méredith. Je suis là. Je serais toujours là... et pas de bêtises non plus.
Je t'ai crue puisque tu ne m'avais jamais menti. Et je te crois toujours.
Ma mère n'est pas rentrée d'Allemagne pour l'enterrement : une autre passion, une autre aventure plus palpitante à vivre. J'étais seule sous la pluie, en compagnie du croque-mort. Tes amis t'avais précédé, ta famille aussi, moi excepté. Peut-on dire que tu as jamais eu une fille ?
Je t'ai accompagné, une dernière fois.
Ta maison fut vendue. Elle était si pleine de toi. Tout une vie passée là, presque un siècle. J'ai quand même attendu une année, avant de me mettre en quête d'un nouveau chez moi, qui ne soit pas trop vide de toi. C'est fait, ma Mamie. C'est une bel appartement, dans un vieil immeuble. Plus petit que ta maison, mais si peu imprégné d'autres vies, que je devrais pouvoir y caser la mienne d'agréable façon. Il paraitrait même que c'est une affaire, d'après l'agence qui me l'a vendu. Je veux bien les croire.

Une jeune femme d'environ mon âge en était propriétaire. Après la signature des actes, elle m'a offert un apéritif  au café du coin de la rue et nous avons un peu discuté. Elle avait une petite fille de cinq ans. Apparemment une mère célibataire si j'ai bien compris. Elle expliquait le prix peu élevé auquel elle avait vendu car elle était pressée de quitter Paris pour se réfugier en campagne. Un environnement plus sain pour élever son enfant d'après elle. Au moment de nous séparer, elle m'a longuement fixé, hésitant, cherchant je ne sais quoi. Finalement, elle a fouillé dans son sac et m'a sorti un bout de papier avec son numéro de téléphone portable en murmurant :
- On ne sait jamais... Si la poste laissait passer du courrier en dépit du changement d'adresse. N'hésitez pas.
Elle s'est aussitôt revêtue du masque parisien de la mauvaise humeur, a tourné les talons et s'en est allée, me laissant un peu interdite.
C'est étrange. Je ne retrouve pas la moindre trace de cette femme et sa fille dans les murs de cet appartement. Comme si elles n'avaient été que des ombres vivant ici.
Perl, ton vieux chat grincheux, va bien. Il s'habitue doucement à son nouvel environnement. Il a semblé te chercher au début, attendant, non loin de la porte, roulé en boule, faisant semblant de dormir, l'oreille tendue au moindre bruit extérieur. Il m'a fait pleurer quand il allait se coucher dans ton lit, sous la couverture et les draps, sans doute à la recherche de ton odeur. Je le dorlote, nous faisons de long calins tous les jours, devant la télé ou en écoutant la musique. Je lui raconte plein de petites choses qu'il écoute avec sérieux. Il passe le plus clair de son temps à dormir. Repose-toi, Mamie, laisse-toi un peu bercer, je sais tenir debout grâce à toi.

Méredith mit à profit les deux dernières semaines de congés pour repeindre en blanc le trois pièces, décaper le parquet de chêne à larges lattes, carreler le contour de la baignoire à pattes griffues dont l'émail vieilli d'un pâle ivoire la ravissait.
Un des premiers soirs de septembre, elle entendit vaguement le retour de vacances de sa voisine de palier. Une vieille dame d'après la gardienne. Méredith se promit d'aller se présenter le lendemain. En y pensant, elle se dit qu'elle avait bien de la chance d'avoir choisi ce lieu. Une vieille dame, comme sa grand-mère.
Le lendemain, elle se débarrassa rapidement de sa parka et de son sac, se donna un coup de brosse dans les cheveux rapide pour ordonner un peu sa tignasse avant de traverser le palier. Ginette, car c'est ainsi qu'elle la pria de l'appeler aussitôt qu'elle eut franchi le seuil de chez elle. La petite dame dodue la fit pénétrer dans un intérieur tiré à quatre épingles, se moquant d'elle-même :
- Ah, mais c'est que je déteste le désordre. Quant à la poussière, j'en ai fait mon ennemi numéro un. Ma chère, il y a deux âges dans la vie d'une femme, comme disait mademoiselle Coco. Le premier, lorsque la femme fait le vêtement. Le second, quand l'appartement fait la vieille dame. Imaginez qu'il arrive quelque chose et que les pompiers doivent monter...
Georgette disait la même chose et lui serinait à longueur de journée.
Elles burent un doigt de porto dans de graciles petits verres à pieds en cristal. Méredith sentit qu'elle venait de passer la première phase de test puisqu'elle avait l'habitude de boire lentement, en savourant chaque petite gorgée, et de reposer avec délicatesse son verre sur le verre du petit guéridon. Le même que chez Georgette, sa mamie. Elle raconta un peu de sa vie à
Ginette : les vieilles personnes sont friandes de détails de vie et l'on se trompe quand on les taxe de curiosité. Elles s'ennuient et les vies des autres meublent la leur.
- Oh, c'est très bien, le droit ! Moi, je trouve qu'on devrait l'étudier plus, pour avoir plus de juristes, et l'enseigner à l'école très tôt. C'est vrai, les gens ne respectent plus rien, enseigner les lois dès le plus jeune âge, voilà la solution. Quand j'entends parfois dans les commerces ces mères qui crient à leurs enfants : "tu m'emmerdes", ou pire, "tu me fais ch...", vous voyez le mot en "C", ce mot... Mais comment espèrent-elles ensuite qu'ils restent dans le droit chemin ? Non... je ne suis pas contres les grossièretés - ça soulage de temps en temps - mais ce qui est grave c'est que ça en fait des de petits délinquants en puissance.
Méredith ne tenta pas de rectifier la vision floue et très originale que Ginette avait du métier de juriste. Elles se quittèrent déjà amies, sur la promesse d'un très prochain déjeuner que devait préparer la jeune femme :
- Je ne suis pas difficile, Méredith, mais j'ai un bon coup de fourchette.
- Ma grand-mère aussi avait un solide appétit.
Le dimanche midi suivant,
Mérédith s'affairait encore à préparer le déjeuner lorsque Ginette, ponctuelle, sonna. La petite dame s'était faite toute belle pour cette sortie de quatre mètres. Elle était vétue d'une petite robe gris souris en laine légère rehaussée de bouton couleur perle et ornée d'une broche en or en forme de coccinelle. Elle avait troqué ses pantoufles contre des petites chaussures confortables à semelle en caoutchouc. Elle tendis à la jeune femme un pot de fuschias rouges.
- Ca fleuri presque toute l'année en appartement. De la lumière indirecte et beaucoup d'eau. C'est une plante très gaie, je trouve.
Perl vint saluer l'invitée, d'une démarche molle et nonchalante, et se roula en boule sur le tapis non loin d'elle pour replonger aussitôt dans un demi-sommeil. Méredith passa à la cuisine pour en ramener un plateau de petits fours pour l'apéritif.
Mérédith remarqua que quelque chose ne semblait pas tourner rond chez la vieille dame. Elle s'en inquiéta et parvint à vaincre les réticences de sa nouvelle amie qui avoua :
- Oh, les gens... Vous savez comment ils sont !
- Mais que se passe-t-il ?
- Mon petit, si vous saviez comme les gens sont malveillants. Vous n'avez encore rencontré personne d'autre que moi ? Eh bien, eux, ils savent tout! J'ai eu droit aux confidences des uns et des autres. Le potin de votre déménagement, cette pauvre bête qui miaule toute la journée quand vous n'êtes pas là, votre musique de "sauvage" trop forte...
Mérédith en resta coite quelques instants. Enfin, elle s'insurgea :
- Mais c'est faux ! Perl est un vrai légume maintenant, c'est à peine s'il miaule quand je suis là. En plus il est sourd.
- Justement, les voisins prétendent qu'il miaule comme un sourd dès qu'on passe devant votre porte.
- Enfin, Ginette, vous dérange-t-il ? Vous êtes ma voisine de palier...
La petite femme eut l'air embarrassé et finit par admettre :
- Il est vrai... que parfois, le petit père est bien vocal. Je crois qu'il s'ennuie de vous. Mais si on ne peut plus supporter les bruits des autres il faut vivre en ermite au fin fond du désert. Vous savez, il n'y a que des vieux dans cet  immeuble. L'âge rend impatient. C'est ce que j'ai dit à... oh, je ne la citerai pas, c'est une vraie petite peste. Elle voudrait faire venir un policier pour faire enregistrer cette pauvre bête. Ils ont des appareils qui mesurent les décibels... Une vraie peste, je vous dis. Elle essaie de monter le reste de l'immeuble contre vous.
Cette révélation subite atterra Mérédith. Jamais elle ne se serait doutée que Perl puisse donner de la voix comme cela. Elle remercia son amie pour sa franchise et parvint à rester souriante et à papoter de choses et d'autres jusqu'à la fin du repas. Pourtant, le coeur n'y était plus. L'idée de s'être mis les voisins à dos en quelques jours l'angoissait. Pouvaient-ils la contraindre à faire piquer Perl ? Elle préférait encore revendre son appartement plutôt que de se séparer du chat de sa chère Mamie.
Mérédith dormi très mal cette nuit là, agacée par les ronflement de son vieux chat. Le lendemain, décision fut prise de descendre chez la gardienne. Qui la fit rentrer comme à regret dans la première pièce de sa petite loge.
- Je suis désolée de vous déranger, mais avez-vous eu des plaintes de voisins à mon sujet, ou celui de mon chat ?
A sa bouche qui se pinçait, son regard qui fuyait par dessus son épaule, Mérédith comprit que : oui, en effet, ON s'était plaint.
- Il parait que mon chat miaule toute la journée.
La personne en question a prévenu le syndic, répondit la femme d'un ton sec.
- Mais vous devez l'entendre ?
- Non.
- Comment ça, non ?
- Non, je ne l'entend pas.
- Ecoutez, j'aimerais connaître le nom de cette voisine, puisque je crois qu'il s'agit d'une dame. Je pourrais aller m'expliquer.
- Je ne suis pas flic.
- Mais il ne s'agit pas de ça, madame. On me reproche de faire du bruit, je souhaiterais m'excuser et en parler.
- Vous n'avez qu'à téléphoner au syndic.
Mérédith se rendit compte qu'entre temps la gardienne l'avait doucement mais sûrement repousser vers la porte de sa loge. Elle se retrouva dans le hall de l'immeuble, une porte lui claquant au nez.
L'agacement de la matinée, le sommeil gâché de la veille, la poussèrent sous la couette de bonne heure. Vers trois heures du matin, une envie de faire pipi la poussa hors du lit. Elle tira la chasse d'eau dans un demi-coma et tituba en direction de sa chambre. Elle n'était pas encore recouchée que des coups retentirent le long des canalisations du chauffage central. Des coups énervés et agressifs, dont le but était bien de la réveiller. Mission réussie. Elle se redressa d'un coup sur son lit. Le reste de la nuit se déroulant au gré de somnolence et de réveils brutaux, jusqu'à ce que son réveil sonne, à six heures et demie.
Sitôt installée derrière son bureau, elle appela le syndic.




par Cassandre publié dans : Textes
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