Mardi 20 mai 2008
Voilà un film que je considère comme culte. John Hughes à la réalisation. Avec "La folle journée de Ferris Bueller" ce sont mes deux
films préférés pour ce réalisateur.
Nous voilà en 1984 (dans le film, sinon réalisé en 1985), un samedi dans un lycée américain "type". 5 personnes très différentes sont collées : l'intello, la fille à papa, le délinquant, la détraquée et le sportif.
5 stéréotypes que l'ont pourrait très bien retrouver chez nous aussi.
Ils vont passer la journée ensemble, avec une dissertation à faire durant leur 8h de colle : "Qui pensez-vous être ?". Le prof qui est chargé de les surveiller est évidemment, lui aussi, une caricature. Celle du prof devenu prof parce que pensant que ce serait "facile" comme métier. Trois mois de vacances, stabilité de l'emploi, tout ça. Jusqu'à ce qu'il se rende compte qu'il faut les éduquer, les mômes, et que fatalement, ce n'est pas simple. Alors il s'imagine que ceux-ci lui en veulent personnellement et il le leur rend bien.
Les 8h vont s'écouler et ces jeunes vont apprendre à franchir les barrières sociales qui les sépare. De délires en moment plus intimes, avec beaucoup d'émotions mais pas de sensiblerie à deux balles.
On s'est tous à un moment ou un autre identifié à l'un ou l'autre des personnages. De nos jours, ça n'a pas beaucoup changé, l'école, le lycée sont les anti-chambres de ce que sera plus ou moins notre vie. Dans le sens où on nous inculque très tôt qui nous sommes, et qui nous devons devenir. C'est en tout cas ce que j'avais perçu lorsque j'y étais. Je me suis laissée dire qu'aujourd'hui, on pouvait y ajouter une dimension supplémentaire : le racisme, la peur de l'étranger. Je ne sais pas.
Je n'ai pas d'enfants, donc encore moins qui aillent à l'école et qui puisse me dire comment ça s'y passe.
Et pour revenir au film, on s'aperçoit simplement que pour combattre les clivages, il faut s'intéresser à l'autre. En tant que personne, qu'être vivant et pensant, ressentant comme nous, des émotions.
Sans cela...
On est pas grand chose.
C'est du moins mon avis.
Ce film aborde tous les thèmes de l'adolescence avec justesse et humour, si vous ne l'avez pas vu, je vous le conseille vivement. Surtout que la réponse donnée par les adolescents est... idéale.
"La folle journée de Ferris Bueller" aussi est un très bon teen movie... dans un genre complètement différent par contre, puisqu'il y est question de profiter de la dernière journée de sèche "sans ennuis".
Beaucoup de fous rire à la clef, et le leitmotiv : "Il faut profiter de la vie, et il faut le faire maintenant" avant d'être "embarqué dans la vie d'adulte".
C'est beaucoup plus "drôle" et reflète, de mon point de vue, tout ce que j'aurais bien voulu pouvoir faire quand j'étais au lycée si j'avais pu/oser sécher les cours.
Voilà, c'était la revue ciné de la semaine ^^"
Nous voilà en 1984 (dans le film, sinon réalisé en 1985), un samedi dans un lycée américain "type". 5 personnes très différentes sont collées : l'intello, la fille à papa, le délinquant, la détraquée et le sportif.
5 stéréotypes que l'ont pourrait très bien retrouver chez nous aussi.
Ils vont passer la journée ensemble, avec une dissertation à faire durant leur 8h de colle : "Qui pensez-vous être ?". Le prof qui est chargé de les surveiller est évidemment, lui aussi, une caricature. Celle du prof devenu prof parce que pensant que ce serait "facile" comme métier. Trois mois de vacances, stabilité de l'emploi, tout ça. Jusqu'à ce qu'il se rende compte qu'il faut les éduquer, les mômes, et que fatalement, ce n'est pas simple. Alors il s'imagine que ceux-ci lui en veulent personnellement et il le leur rend bien.
Les 8h vont s'écouler et ces jeunes vont apprendre à franchir les barrières sociales qui les sépare. De délires en moment plus intimes, avec beaucoup d'émotions mais pas de sensiblerie à deux balles.
On s'est tous à un moment ou un autre identifié à l'un ou l'autre des personnages. De nos jours, ça n'a pas beaucoup changé, l'école, le lycée sont les anti-chambres de ce que sera plus ou moins notre vie. Dans le sens où on nous inculque très tôt qui nous sommes, et qui nous devons devenir. C'est en tout cas ce que j'avais perçu lorsque j'y étais. Je me suis laissée dire qu'aujourd'hui, on pouvait y ajouter une dimension supplémentaire : le racisme, la peur de l'étranger. Je ne sais pas.
Je n'ai pas d'enfants, donc encore moins qui aillent à l'école et qui puisse me dire comment ça s'y passe.
Et pour revenir au film, on s'aperçoit simplement que pour combattre les clivages, il faut s'intéresser à l'autre. En tant que personne, qu'être vivant et pensant, ressentant comme nous, des émotions.
Sans cela...
On est pas grand chose.
C'est du moins mon avis.
Ce film aborde tous les thèmes de l'adolescence avec justesse et humour, si vous ne l'avez pas vu, je vous le conseille vivement. Surtout que la réponse donnée par les adolescents est... idéale.
"La folle journée de Ferris Bueller" aussi est un très bon teen movie... dans un genre complètement différent par contre, puisqu'il y est question de profiter de la dernière journée de sèche "sans ennuis".
Beaucoup de fous rire à la clef, et le leitmotiv : "Il faut profiter de la vie, et il faut le faire maintenant" avant d'être "embarqué dans la vie d'adulte".
C'est beaucoup plus "drôle" et reflète, de mon point de vue, tout ce que j'aurais bien voulu pouvoir faire quand j'étais au lycée si j'avais pu/oser sécher les cours.
Voilà, c'était la revue ciné de la semaine ^^"
par Cassandre
publié dans :
Cinéma
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