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Citations

"Happiness always looks small while you hold it in your hands, but let it go, and you learn at once how big and precious it is. "  - Maksim Gorky

"Si nous voulons construire une amitié durable, nous devons aimer nos amis pour eux et non pour nous." - Charlotte Brontë


"Every man is the architect of his own  life. He builds it just the way he  wants it. However,  after he  has built  what he  wants, he  sometimes decides that he doesn't like  what he  has built  and looks  for someone  or something  to blame instead of changing himself." - Sidney Madwed

"L'imagination porte bien plus loin que la vue." - Baltasar Gracian Y Morales


"La connaissance a de commun avec la  bêtise qu'elle n'a pas de limites. Il  est commun que les limites de nos connaissances sont des bêtises. Les limites de nos bêtises sont nos connaissances communes. La connaisance de nos limites met à  nu nos bêtises communes. C'est une  bêtise d'arrêter nos connaissances aux  limites de nos bêtises communes."





A mes visiteurs...

Je vous souhaite la bienvenue sur ce modeste Journal, intime parfois (qui a dit souvent, là bas au fond ??!! ;-) ), réactif souvent, photographique le lundi, "littéraire" le mercredi, à propos du Japon (pays que j'aime beaucoup) le samedi et aussi humouristique, du moins je l'espère !

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Jeudi 31 mai 2007
Ah, ça... le travail en ce moment, c'est pas ça qui m'étouffe. Au risque de me répéter, je suis trop payée pour ce que je fais mais pas assez pour ce que je m'emmerde. Et pourtant, je m'occupe, plus ou moins, à faire "mes trucs". Mais j'arrive un peu au bout de ce que je peux faire, à cours d'idées je suis. Alors je regarde des séries télévisées téléchargées, ou je joue. J'écris un peu, mais j'ai l'impression que l'encre de mon cerveau est un peu épuisée, et pas moyen de retrouver un fournisseur de cartouche. Ma muse m'a lâchement abandonnée... Saletée va !

Et quand je pense à mes amies japonaises... ça me file encore un peu plus le bourdon... Car les Japonais sont réputés pour leur sens moral au travail, mais aussi pour leur shigoto-chûdoku (acharnement au travail, drogué du travail... je ne sais pas si on a un mot pour ça en français ?).

Pour beaucoup ce n'est pas tant une histoire d'argent qu'une "croyance", conviction et shûkan (habitude). Shigoto (travail) est une drogue aussi bien qu'une religion, la première et dernière destination pour nos âmes errantes.

Le mot lui même composé des kanji Shi (servir) et Koto (cause) - mis ensemble vous pouvez vous rendre compte à quel point, dans ce pays, le travail est un concept qui va plus loin que le simple "travail" - et quand on sait qu'en français, ce mot là vient étymologiquement de "torture", ça fait réfléchir sur notre sort...

Durant la dernière décennie, la fièvre du shigoto a atteint des niveaux record. Une étude conduite par une agence de recrutement a montré qu'en 2004, le nombre moyen d'heures supplémentaire en un mois pour des employés de bureau, âgés entre 30 et 45 ans, à Tokyo atteignait les 110h. Et il semblerait que cela continue d'augmenter.

Cela est en partie dû à l'émergence de l'usage des téléphones portables comme meilleur ami et partenaire de travail. Les gens sont maintenant libres d'envoyer des messages de travail en étant sur la route, dans l'ascenseur, pendant un repas ou tout simplement au lit.
Non que le surmenage n'ai pas d'effets secondaires néfastes - les acharnés du travail sont respectés, quand ils tombent en dépression, ils sont admirés pour ça aussi.

Par conséquent, les styles de vie se sont accommodés à ce nouveau rythme accéléré de travail. Il parait que même la princesse Sayoko aurait vécu la majeure partie de sa relation amoureuse avec son fiancé via e-mails jusqu'au jour du mariage. Les couples communiquent plus au travers d'écrans de téléphones cellulaires qu'en personne, car c'est difficile quand les deux travaillent.

Hommes et femmes gardent des affaires pour leurs longues soirées de travail dans leurs tiroirs et refont leurs stocks grâce aux "convenient stores" du coin de la rue quand ils sont à cours de dentifrice, par exemple. Dans des entreprises de plus petites tailles, les employés vont dormir dans des sacs de couchages et faire des "gardes" de 33 heures, ne rentrant que pour prendre une douche et consulter les messages du répondeur de la maison, avant de repartir au bureau.

Les fabricants ont donc sorti des paquets de kamisekken (feuilles de savon jetable) et des shampoings qui n'ont pas besoin de rinçage, des solutions rince-bouche qui vous nettoient les dents, des oreillers gonflables et des couvertures chauffantes que l'on peut replier en un petit carré et garder dans sa mallette.

L'habitude de sortir les week-ends est aussi incroyablement rare chez nos accrocs fatigués drogués au travail de Tokyo. La réponse à la question, "Shûmatsu nani shiteru" (Qu'est ce que tu fais de tes week-ends) est souvent "Neteru" (dormir) ou "Sentaku to sôji to atowa neteru" (faire la lessive et dormir)...

Cette dernière activité remplirait de joie notre Maréchal Président à Vie, mais j'ai ouïe dire qu'il lui arrivait de partir en vacances, et loin du Japon travailleur...

Mama mia.... vivement les miennes, de vacances !

Parce que pour le coup, oui, le travail est une véritable torture mentale et physique* !!!!



* Il fait un froid de canard dans nos bureaux et on a plus de chauffage....

Par Cassandre - Publié dans : Japoniaiseries
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Mercredi 30 mai 2007
Et voici que voilà, la dernière partie :



Durant les jours qui suivirent, elle décala ses horaires afin de provoquer des rencontres "fortuites" avec ses deux autres voisines.
Il était onze heures. Mérédith attendait, les genoux confortablement installés sur un coussin pour éviter la rudesse des lattes de son plancher, l'oreille collée à la porte. Un glissement furtif la fit se lever. Elle ouvrit brusquement la porte et se trouva nez à nez avec une longue femme transparente, d'une triste cinquantaine, si mince qu'elle semblait se noyer dans son imperméable bleu océan. Elle tenait ses chaussures à la main, et Mérédith fixa d'un air stupide la couture des bas traçant le contour de ses orteils. L'autre couina, affolée :
- Oh... pardon, je, je...
- Madame ?
- Je suis mademoiselle Lecocq. Je partais... Je suis enseignante...
- Vous avez un problème ? demanda Mérédith en pointant du menton les pieds nus de la femme.
- Euh.. euh, non... Je ne veux pas vous déranger.
- L'escalier est moquetté et il est onze heures du matin.
- En effet, en effet... c'est une habitude... et bien, heu, ravie de vous avoir rencontrée...
La femme se sauva, dévalant les escaliers quatre à quatre comme si elle avait rencontré l'ennemi public numéro un.
Mérédith referma sa porte. La peur qui habitait ces yeux, ce petit visage gris, crispé d'angoisse, ce dos qui se voûtait comme pour la réduire aux regards, rien de tout cela ne cadrait avec son ennemie. De toute évidence, mademoiselle Lecocq était, elle aussi, victime de cette ombre malfaisante. Elle avait sans doute capitulé depuis longtemps, laissant l'autre la vider de son énergie, de sa vie. L'autre, c'était forcément madame Ledru. Mérédith crispa les poings. Madame Ledru allait amèrement regretter son attitude.
Mérédith ne devait la coincer que trois jours plus tard. Lorsqu'elle rentra du travail cette après-midi là, une femme à cheveux très courts, auburn, parlait ou plutôt murmurait avec la gardienne. Les deux femmes sursautèrent en l'apercevant. La mare rouge qui s'échappait du flanc du pauvre chat se réinstalla dans l'esprit de Mérédith, et la fureur la fit trembler. Elle fondit sur sa proie :
- C'est vous madame Ledru ?
- Mais, mais...
- C'est vous, oui ou non ?
L'autre se redressa soudain et persiffla :
- Oui, pourquoi ?
Mérédith la poussa sans ménagement contre le mur et hurla :
- A votre avis ? Alors écoutez moi bien... vous allez me lâcher, moi et mon chat. Tout de suite ! Je vous le conseille vivement !
- Mais... mais vous êtes folle ! Vous me faites mal !
Mérédith se rendit compte alors qu'elle agrippait la femme par le col de sa veste tailleur et la lâcha brutalement en la propulsant contre le mur où son crâne cogna en résonnant.
- Ca, c'est un avant goût ! Vous n'arriverez pas à me casser, en revanche, moi, je vais vous faire la peau !
Il était dix-huit heure quand de lourds pas se firent entendre dans l'escalier, juste avant que l'on ne cogne à la porte et que grosse voix masculine de rugisse :
- Police ! Ouvrez !
Ils étaient deux, deux policiers en uniforme. Le plus âgé s'enquit d'un ton désagréable :
- Nous avons une plainte de madame Ledru. Vous avez menacé et malmené cette dame devant témoins.
- Entrez. En effet, et je vais vous expliquer pour quelles raisons.
Lorsqu'ils repartirent, trente longues minutes plus tard, Mérédith sentit que la peur attendait, tapie tout près, forte du nouvel accès de faiblesse de sa victime familière. La convocation au commissariat que l'officier de police lui avait remise n'y était pour rien. La peur venait d'un doute, d'un effroyable doute. Elle fouilla dans le tiroir de sa commode, retournant tous les papiers entassés. Enfin, elle retrouva le petit papier griffonné par l'ancienne propriétaire. La gentille petite voix qui lui répondit la pria de bien vouloir patienter quelques instants : "Maman était dans la cuisine."
Mérédith lui rappela son nom, le récent achat de l'appartement. Un long soupir se fit entendre à l'autre bout de la ligne. Puis la femme déclara :
- Je crois que je sais pour quelle raison vous m'appelez. Je m'en suis voulu... Je me disais que j'aurais dû vous avertir, vous aviez l'air sympa. D'un autre côté, il fallait que je vende. Elle me rendait dingue et je ne voulais pas sombrer comme les autres zombies. Elle les terrorise.
La femme s'interrompit et reprit son souffle :
- Ca a duré presque deux ans... je me suis installée dans cet appartement après ma rupture avec le père de Lucie. J'étais déjà pas mal amochée émotionnellement, une proie facile. Les persécutions ont débuté quelques mois plus tard. C'est devenu un enfer. On ne pouvait plus parler, ou écouter de la musique. J'osais à peine passer d'une pièce à l'autre, on hésitait à prendre une douche. L'enfer, vraiment. J'ai plongé, ça s'est terminé avec des anti-dépresseurs. Il fallait que je parte, je ne pouvais pas imposer cela à ma fille.
Mérédith perçut le léger recul de la peur. La rage regagnait peur à peu le terrain perdu. Elle explosa :
- Mais enfin, qui est cette bonne femme pour avoir tant de pouvoir ?
- C'est une tordue, une dingue manipulatrice, mauvaise, menteuse, redoutable.
- Je vais faire circuler une pétition contre cette Ledru de malheur et je...
- Qui ?
- La Ledru.
- Mais il ne s'agit pas de Jeannine, vous n'y êtes pas du tout. Jeanine est aussi victime que nous, même si elle tente de sauver l'honneur en prétendant le contraire.
- Quoi ?
- Mais non, voyons... C'est Ginette. C'est Ginette qui commence par vous charmer avec ses manies de vieille dame sympathique, son porto, son ordre sacro-saint. Cette bonne femme est un cauchemar. Remarquez, j'ai, moi aussi, mis pas mal de temps avant de comprendre.
Il sembla à Mérédith que l'air fuyait de la pièce. La conversation se termina rapidement : elle respirait avec difficulté, devenant incapable d'aligner deux pensées cohérentes.
La nuit fut étrangement courte. Du moins, Mérédith ne se souvint-elle jamais de ses premières heures. A un moment, Perl vint poser sa truffe froide sur son nez. Elle attrapa son chat qui se roula aussitôt en boule sur son ventre. Le contact paisible et soyeux de ces poils fins entre ses doigts la calma progressivement. Sa Mamie se réinstalla tranquillement dans sa tête. Des petits instants avec Georgette se bousculèrent les uns derrière les autres. Des mots aussi. Mamie, poing sur la hanche, balançant au primeur le sac de cerises avariées qu'il avait tenté de lui fourguer. Georgette, raide comme la justice, dressée de toute la hauteur de son mètre cinquante, menaçant de son doigt en forme de patte de poulet l'abruti qui venait de tenter de la prendre pour plus myope qu'elle ne l'était. Cette phrase. A quelle occasion avait-elle prononcé cette phrase ? Le rat. "Lorsqu'ils tentent de vous manger la soupe sur la tête, on se défend et avec fermeté!"
Voilà quelque chose dont on pouvait tirer une leçon.
La nuit achevait de se décolorer lorsque Mérédith reposa le vieux chat sur son coussin. Elle se prépara un solide petit déjeuner et mit un CD de Nightwish dans sa chaîne hi-fi. Ces dernières semaines, c'est à peine si elle écoutait de la musique. Pire, elle s'était habituée à mettre son lecteur mp3 sur les oreilles en guise de substitution. Le son puissant de la musique emplit rapidement la pièce, pour la plus grande joie de sa propriétaire.
Les coups hargneux dans les canalisations arrivèrent plus vite qu'elle ne l'avait espéré. Elle poussa encore le son. Encore des coups ? Quelques décibels de plus. Le CD s'acheva. Mérédith était fin prête. Elle attendait.
Enfin, elle entendit l'autre porte palière s'ouvrir et sortit de son appartement. Un air catastrophé assombrissait le joli visage de Ginette, qui balbutia :
- Mon petit, mais vous êtes folle... elle va se venger...
- Sans blague ? Eh bien, voyons ça.
Le visage se transforma, le regard se fit coupant, mais Ginette n'eut pas le temps de commencer sa phrase ou son cri. Mérédith la poussa de toutes ses forces, de toute sa rage dans l'escalier, de biais, afin que sa tête aille cogner contre la cage métallique de l'ascenseur.
La jeune femme contempla l'angle bizarre que formait la tête de la vieille femme par apport à son torse. Un soupir derrière elle. Elle se retourna d'un bloc. Mademoiselle Lecoq se baissait pour enfiler ses chaussures. La grande femme trop mince se redressa, et rougit en tendant la main :
- Je m'appelle Thérese. Rupture de cervicales. C'est sans bavure. Je l'ai assez répété à cette pauvre Ginette : une femme âgée, gambader comme cela dans les escaliers. Un accident était inévitable. A son âge, on n'a plus les même réflexes qu'à vingt ans. Eh bien, je me sauve, je vais être en retard...
Dans l'ordre, appelez les pompiers et la gardienne. N'oubliez pas de mentionner que je suis témoin de la chute accidentelle de Ginette. Le bruit vous a attiré sur le palier. Et si nous sablions le champagne ce soir ? J'achète une bouteille. Vingt heure chez moi, ça vous va ? Je préviendrais Jeannine.
Une nouvelle loi venait de se former dans l'esprit de Mérédith : toutes les vieilles femmes ne sont pas des angelots. Certaines sont de vraies salopes, c'est tout. Ce qui prouve également que quelques écarts de langages sont parfois pertinents.
Par Cassandre - Publié dans : Textes
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Mardi 29 mai 2007
Vendredi soir, après une dure semaine de stress intense, de menus travaux à la noix, pour ne pas dire futiles et inutiles, je me suis fait un petit plaisir. Je me suis acheté un disque dur externe.

Un truc pour faire mes sauvegarde, histoire de pouvoir balader mes données d'un ordinateur à l'autre, sans avoir besoin de trimballer ma propre bête... peut être même en profiterais-je pour la faire réparer, il serait grand temps, avant l'été et que la chaleur ne la tue pour de bon. En effet, mon ordinateur n'est pas vraiment bien ventilé, et si je joue un peu trop longtemps à Diablo II (c'est à dire 5 minutes), il s'arrête... en grêve qu'il se met, le bougre ! Idem si j'oublie de le surélever un peu pour permettre à plus d'air de passer au niveau de la batterie et du processeur. Bref, tout un cirque. Il est sous garantie, mais comme je suis une véritable accroc, j'ai du mal à me séparer de mon joujou.

Alors au moins un pas vers la guérison, un disque dur externe pour les archives. C'est toujours ça, et puis surtout j'ai enfin pu récupérer tous les trucs que j'avais mis sur l'ordi du boulot. Et mine de rien, j'en avais mis des bêtises !

Donc me voilà décidée, vendredi soir, d'aller faire un tour à la boutique LDLC de Lyon pour me prendre un disque dur externe d'une taille honorable de 500 go dans un boitier USB 2 vu que le firewire 800 est inutile quand on a un port à 400... Si je parle chinois pour certains, je m'en excuse ^^" mais sachez qu'il s'agit juste d'histoire de vitesse de transfert des données...

Mais voilà... j'arrive à Lyon, et il fait très chaud... vraiment très chaud... Alors, je demande à ce qu'on me prête un T-shirt.

J'enfile, sans trop faire gaffe, l'important c'est qu'il soit à ma taille et noir... y'a bien un truc de marqué dessus, mais ça m'importe peu.

Et nous voilà en route.

J'arrive à la boutique, je me démonte pas et demande mon disque dur au gars qui sourit de toutes ses dents sans pour autant faire de commentaires. Je prends ma boite et on me file... ceci avec :


Evidemment je rigole... une paire de tong, à la gloire d'un magasin d'info, y'a de quoi faire rire non ?

Mais et si je vous dis ce qu'il y avait de marqué sur mon T-shirt ?

"No, I will not fix your computer"

Ce qui pour les non-anglophone signifie :

"Non, je ne réparerais pas votre ordinateur"

Et après on s'étonne que le vendeur ai eu un si grand sourire... prière de ne pas se moquer.

En attendant les tongs sont collector ! =^.^=



Par Cassandre - Publié dans : Divers
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Lundi 28 mai 2007
Cette semaine ayant été relativement chargée en évènements pas forcément joyeux, j'ai pas vraiment eu l'occasion de prendre de photos... pas même ce week-end, où j'ai préféré me reposer un peu... La semaine prochaine faudra que je m'y remette...

Et puis aller, plus que 4 semaine avant la libération... :)





Par Cassandre - Publié dans : Photographie
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Dimanche 27 mai 2007
En triant pratiquement toutes mes photos en vue de préparer (et terminer maintenant !) un CD de photo pour un ami, Soul Fifre pour ne pas le nommer, je suis tombée sur quelques photos que j'avais complètement oubliée. Elles sont souvent amusantes et drôles, y'en a une que j'aime bien parce qu'elle est "mignonne" :)

Mais je suis trop fatiguée pour commencer vraiment aujourd'hui, et les japonnais, quand ils ont un bureau de vente de tickets de fermé, ils en indiquent un autre ou le chemin pour sortir, de la façon suivante :


Et pour preuve qu'ils dorment beaucoup, j'ai pris mes voisins dans le train qui me menait à Kyoto, en Octobre 2006, s'ils sont pas mignon !!


Et pendant que tout le monde dormait, moi, j'écrivais du courrier... courrier que j'ai lamentablement oublié dans le train... Voilà ce que c'est que d'être complètement tête en l'air... :)
Par Cassandre - Publié dans : Japoniaiseries
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