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Citations

"Happiness always looks small while you hold it in your hands, but let it go, and you learn at once how big and precious it is. "  - Maksim Gorky

"Si nous voulons construire une amitié durable, nous devons aimer nos amis pour eux et non pour nous." - Charlotte Brontë


"Every man is the architect of his own  life. He builds it just the way he  wants it. However,  after he  has built  what he  wants, he  sometimes decides that he doesn't like  what he  has built  and looks  for someone  or something  to blame instead of changing himself." - Sidney Madwed

"L'imagination porte bien plus loin que la vue." - Baltasar Gracian Y Morales


"La connaissance a de commun avec la  bêtise qu'elle n'a pas de limites. Il  est commun que les limites de nos connaissances sont des bêtises. Les limites de nos bêtises sont nos connaissances communes. La connaisance de nos limites met à  nu nos bêtises communes. C'est une  bêtise d'arrêter nos connaissances aux  limites de nos bêtises communes."





A mes visiteurs...

Je vous souhaite la bienvenue sur ce modeste Journal, intime parfois (qui a dit souvent, là bas au fond ??!! ;-) ), réactif souvent, photographique le lundi, "littéraire" le mercredi et aussi humouristique, du moins je l'espère !

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Les Tribulations de Cassandre au pays de la photographie
Samedi 31 mai 2008
Je ne parlerais pas ici du film éponyme mais de quelque chose de bien plus morbide, encore que le film est pas mal non plus dans son genre... mais ce sera pour une autre fois.

Flash back du temps où j'habitais Tokyo, me voilà sur la Sakyo Line (moins chère pour aller de chez moi jusque Shibuya ou Shinjuku...) ... oui mais, à mi-chemin le train s'arrête brusquement... si brusquement que je tombe littéralement sur mon voisin... lequel tombe aussi fatal...

J'ai eu peur... très peur.

Que c'était-il donc passé ?
Avions-nous déraillé ?

Quoi ?

Le train fini par s'arrêter...

Nous nous relevons, on s'excuse les uns aux autres...

"Daijobu ??" (ça va ?)
"Hai, hai, daijobu desu, arigato gozaimasu.... Nan desu-ka ?!" (oui, oui, ça va, merci, qu'est-ce qui se passe? => en japonais petit nègre hein ^^")

Et j'arrive à comprendre que c'est forcément quelqu'un qui s'est jeté sous le train... et là... flash-back sur un autre événement...

Deux mois auparavant,  un gars s'était fait pousser sous la locomotive de la Yamanote line... j'ai failli le rattraper mais pas moyen...juste le temps de sentir l'étoffe de sa veste sous mes doigts qu'il était déjà sous le train. Je vous passe les détails.

Ce dernier n'était pas un suicide, mais il n'en reste pas moins que les japonais sont nombreux à se jeter sous les trains et les métros. 30.000 personnes par an.

30.000 personnes par an sont poussées au 自殺 (Jisatsu) et cela fait plus de 7 ans maintenant que ce chiffre fatidique est dépassé. Malgré tout le Japon n'est qu'en 8ème position au niveau mondial, mais parmi les pays de l'OCDE, c'est avec la France celui qui possède le plus fort taux (de 15 à 20 pour 100.000 habitants).

Ca laisse songeur.

Et les interruptions ferroviaires du genre sont plus que légion dans le pays du soleil levant, et du coup l'Etat a engagé un programme avec des psychologues spécialistes du comportement afin de trouver des moyens de réduire, d'ici à 2010, les tentatives de suicide de 20%. Et ceci au plus grand soulagement des conducteurs de trains et de métros qui ne font vraiment pas un métier facile. Là où en France, un conducteur lambda se retrouvera confronté au problème au moins une fois dans sa vie, mais c'est pas sûr, au Japon, ce serait pratiquement une fois par semaine, surtout à Tokyo.
Eux mériterait bien une prime de danger psychologique.
Mais bon, pour l'instant l'objectif est loin d'être atteint, et ce malgré différentes solutions trouvées :

- les gardes-fous sur les quais avec portes à ouverture automatique. Dans les gares les plus moderne et en souterrain ces gardes fous sont carrément des corridors, un peu comme sur la ligne 14 parisienne. Pour les autres, il s'agit juste d'une barrière d'une auteur d'environ 1m50.
- Pour les autres gares, ils ont aussi mis des miroir sur les murs en face, un peu en oblique, de sorte que lorsqu'on est sur le bord du quai on se voit très bien. Ceci, afin de dissuader les gens de sauter car il paraîtrait que le fait de se voir déclencherais une pensée narcissique et empêcherais le désespéré de se jeter.
- Enfin... pour certaines compagnies de métro, il y a la prune. Une belle uméboshi (prune salée, désolée pour le jeu de mots, j'ai pas pu m'empêcher ^^") qui va jusque dans le million de dollars. Évidemment, c'est pas le suicidé qui va payer, mais sa famille. Résultat des courses, les gens sont de plus en plus dépressif, et trouvent d'autres moyens moins coûteux pour la famille de mettre fin à leur jour. Radical, mais ne supprime pas le problème.

Mais qu'est-ce qui pousse plus de 30.000 japonais par an sous les locomotives ?

L'individu au Japon se définit par rapport à la relation à l'autre. Lors d'un sentiment d'obligation ou de dette ne pouvant être acquittée, les sentiments de l'indignité et de la honte s'installent. La seule issue honorable est alors le suicide. C'est un suicide par auto-punition pour la dette que l'on doit à la société. Il permet alors de retrouver son honneur.

Qui est concerné ?

La population touchée est avant tout celle des hommes surmenés par le travail (rappelez vous,
仕事 (Shigoto), "servir la cause") surtout les サラリーマン (Salary man) “salariés” et récemment aussi chez les 技術者 (Gijutsusha)鬱病 “ingénieurs” de plus en plus touchés par le stress (1 cas sur 4) à cause de la concurrence internationale. La grande majorité des suicides résulte d’une (Utsubyô) “dépression nerveuse”. Mais ça, on s'en serait bien douté. On ne pense pas en finir quand tout va bien. Toutefois, les médecins ont de plus en plus recourt à l'arrêt de travail pour cause de 鬱病 (Utsubyô) mettant ainsi le patient dans un cadre où finalement, il a tout donné pour son travail, même sa santé. Et du coup, les gens qui partent en dépression nerveuse sont infiniment respecté.

Pour un peu on se croirait sur une autre planète. D'autant que ces dernières années, une nouvelle catégorie de suicides devient de plus en plus préoccupante. Il s’agit des 集団自殺 (Shûdanjisatsu) ou “suicides de groupe”.

Ce genre de pratique est grandement facilitée par l’apparition de 自殺系サイト (Jisatsukeisaito) “forums suicides” sur Internet. Les participants cherchent des 心中相手 (Shinjûaite) “partenaires de suicide” pour ne pas flêchir le moment venu.

Le phénomène a commencé réellement en 2003 avec 7 cas recensés (21 victimes), puis 19 cas en 2004 avec 55 victimes, et en 2005 au moins 22 cas avec 59 victimes, je n'ai pas plus de chiffres, l'information étant difficile à trouver.
La fermeture pure et simple de ce genre de site web n’est ni efficace, ni praticable. Sans aller jusqu’à évoquer une atteinte à la liberté d’expression, les principaux problèmes sont la possibilité d’héberger le site dans un autre pays et la difficulté de déterminer le but d’un site (aide morale ou pro-suicide).

Cette forte montée en puissance des suicides est évidemment du à l'éclatement de la bulle économique au début des années 80, qui n'a cessé de faire monter le taux de 失業 (Shitsugyô) “chômage” ainsi que le relâchement des liens familiaux, perte des repères, quête d'identité.
Le peuple japonais, pour faire de la psychologie de bazar, est j'ai l'impression, en quête de plus d'individualisme, de bonheur personnel, et fatalement ça rentre en conflit direct avec les coutumes ancestrales qui prône le groupe, la société, avant l'individu et les jeunes ont beaucoup de mal avec ces traditions.
Reste quand même que le facteur principal reste le 過労 (Karô) “surmenage” pour les plus âgés.

Je pourrais continuer longtemps de tenter d'expliquer le phénomène mais je n'ai ni les compétences, ni les connaissances nécessaires pour le faire. Tout ce que j'en sais relève de mon expérience personnelle, des discussions avec les "locaux" et des chiffres glanés ça et là pour étayer mes hypothèses.

Néanmoins, je souhaite à ces gens de trouver un équilibre, qui leur permette de s'épanouir aussi bien personnellement que professionnellement.


par Cassandre publié dans : Japoniaiseries
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Vendredi 30 mai 2008
C'est la durée de mon nouveau contrat de travail... potentiellement plus, pas sûr, c'est un remplacement d'une personne malade...

J'ai pris parce que ça me mettrait le pied dans la fonction publique territoriale. Mieux quand même que la "classique", je crois ^^" (en tout cas mieux que l'U...... non, je ne donnerais pas de nom ;-) )

Bref, je ne saute pas de joie, mais bon ça mettra un peu de beurre dans les épinards pour un mois, et peut être plus, qui sait...

En tout cas, ils auront besoin pour de septembre à décembre, remplacement d'une autre personne qui part en congés maternité.

Bon... on va bien voir ce que ça donne, ça m'évitera juste de revoir l'autre pimbèche de "coach d'accompagnement"... je me demande même si c'est pas ça qui m'a donné envie de dire "oui" ^^"

Qui vivra verra de toute façon :)
Et puis, ça fera encore une courte ligne de plus sur mon CV..................

Et puis, vous z'en faites pas m'sieur, dames... j'vous raconterais ;-)
par Cassandre publié dans : Perso
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Jeudi 29 mai 2008
Lorsque je me suis retrouvée au chômage, j'ai eu la bonne idée de m'inscrire à différents modules : rédaction de CV, lettre de motivation... et puis surtout, au programme de coaching personnalisé.

Sur le papier, ça semblait idéal pour quelqu'un dans ma condition : en dépression, manque de confiance en soi. J'y voyais l'opportunité d'avoir une personne qui serait là pour me soutenir et me guider dans ma recherche d'emploi.

Je dirais même plus, aide à la recherche de l'Emploi. Un CDI qui me plaise.

Lors de la réunion d'information pré-inscription, tout semblait me donner raison : placement principalement en CDI, écoute de celui qui veut trouver LE job dans lequel il va s'épanouir, etc...

Signature du "contrat", déjà ça se passe mal : je dis que je veux un CDI, on me répond que je devrais prendre ce qu'on me donnera. Que de toute façon, des assistantes (de direction, de gestion, de ce que vous voulez) il y en a tellement sur le marché qu'il ne faut pas faire la fine bouche, que je ne suis qu'une parmi d'autres.

Pour quelqu'un dans ma situation, on pouvait pas rêver mieux comme réflexion.

Néanmoins, j'ai signé l'acte d'engagement. Et pris un deuxième rendez-vous.

J'attends qu'on me présente le "marché caché" : les annonces, les postes que seule l'ANPE a et qu'elle réserve à  ceux qui ont réussi leurs tests et qui ont souscrit au programme d'accompagnement.

Deuxième rendez-vous avec la vieille bique. C'était mardi matin. A part le Grand Lyon, pas grand chose : manque de courage, de motivation... grande fatigue nerveuse.

J'y vais, sans rien. J'ai décidé de la jouer "débile profonde", car sur la convocation y'a marqué de se rendre à ce rendez-vous muni du CV, des diplômes et autres documents susceptibles d'aider à la recherche d'emploi.
Pas qu'il faut que je prouve que j'ai répondu à des annonces.

Résultat : elle me file un carnet où je dois mettre toutes les annonces auxquelles j'ai répondu, avec les dates de réponse, les dates de relance, entretiens, etc...

Ensuite on parcours le site de l'ANPE. Elle me sort trois annonces, j'ai pour mission d'y répondre. Deux CDD de six mois et un CDD d'un an. Pas de CDI, et des annonces qui me font pas sauter au plafond.

J'essaye de me faire entendre sur le fait que le Grand Lyon m'ont dit qu'ils me contactait fin de semaine dernière pour une réponse, mais que j'ai rien et que je sais pas comment relancer. Trop tard, les 30 minutes de consultation sont terminées, oust, dehors... il faudrait pas non plus qu'elle travaille de trop.

J'ai essayé de lui demander pour une "mise à jour" en paye, vu que là, ça recrute. C'est pas son rayon. De conseil en formation pour mes études, même de manière privée pour "plus tard". Elle m'a regardé de travers en me faisant comprendre que ça ne sert à rien, qu'il n'y a pas d'intérêt en la chose.

Résultat, j'ai rendez-vous le 11 juin et j'ai intérêt à prouver que j'ai vraiment tenter de trouver quelque chose. C'est tout.

Pendant tout le temps que j'ai passé avec elle, j'ai entendu un homme dans le box d'à côté : il expliquait qu'il était intégrateur en informatique, il expliquait en quoi ça consistait, et de l'autre côté y'avait une vraie écoute. Des questions, des réponses... un intérêt.

Dans mon cas, c'est vraiment : on regarde sur internet et on expédie. Pour le marché "caché" réservé à l'ANPE, je peux me gratter. Elle s'en fout tellement de mon cas, que c'est pas la peine d'essayer.

J'ai envie de pousser le bouchon la prochaine fois en réclamant de voir ces annonces "cachées". Qu'elle regarde vraiment à m'aider, et pas seulement à me fliquer...

Mais elle a le pouvoir de me supprimer mes allocations chômage.

Sympa le programme "d'accompagnement"... vraiment.
par Cassandre publié dans : Coup de Gueule
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Mercredi 28 mai 2008
Ca fait quelques mois que ma décision est prise et que j'ai commencé à agir dans ce sens. Les premiers temps j'ai trouvé cela un peu difficile à mettre en oeuvre : trouver le matériel, les endroits où pratiquer mon art.

Ce n'était vraiment pas évident.

Et puis, le jour de la première fois - je ne l'oublierais jamais - j'étais tremblant, j'avais peur mais j'ai surmonter mon anxiété pour me laisser gagner par l'euphorie de l'instant. C'était intense. Plus intense que toutes mes "autres" premières fois. La première fille que j'ai connu, le premier baiser, la première fois que j'ai fait l'amour, toutes ces expériences n'étaient rien à côté de ce que j'étais en train de vivre.

Le meilleur est de préparer les préparatifs, certains diront, mais le passage à l'acte est tout aussi jouissif, croyez moi, et puis après, le goût salé de l'aventure reste sur les papilles, et on en redemande.

Alors j'ai recommencé.

Pas bien longtemps après d'ailleurs.

Tout préparer demande du temps, mais j'avais des idées à revendre, des scènes plein la tête, et les photos qui me reste de ces instants sont les meilleurs chefs d'oeuvres que j'ai jamais publié.

D'ailleurs, depuis, je connais un succès fou : j'ai été exposé à Paris, New York et même à Tokyo. Lyon songe à faire une exposition de trois mois dans son musée d'art moderne l'an prochain.

Consécration d'une vie de dure labeur. C'est que ça fait 40 ans que je fais de la photo, mais jusqu'ici, personne ne s'intéressait à mes paysages ou mes portraits : trop classiques.

Jusqu'à ce que cette idée formidable me vienne. Idée qui m'est venue sur un tournage qui se passait près de chez moi. Un film policier français pour une chaîne publique. En grugeant un peu j'ai réussi à être autorisé à faire des photos du tournage.

Et c'est là que m'est venu l'illumination. Mais je trouvais le résultat encore assez fade. Manquant de réalisme. J'ai tenté de mettre en scène dans mon studio, mais même les meilleurs maquilleurs n'arrivaient pas à rendre ce que je voulais rendre.

La vie, c'est facile de mettre en image : tout le monde y est confronté tous les jours, on a l'habitude de l'image. Les oiseaux, les arbres, les gens autour de nous qui bougent. C'est simple, facile. Terriblement banal.

Alors mon idée, c'est donner une image de la mort.

Mais les fausses morts, comme je m'y attendais, ça se voit : absence de voile sur l'oeil, sang coagulé dans le meilleur des cas parce qu'ils auront utilisé du sang de porc, et les trucs chimiques sont trop vif à mon goût. Je me suis coupé une fois pour voir comment la couleur du sang évoluait avec le temps, et ça n'a rien à voir, vous pouvez me croire.

Et puis en studio, c'était trop froid, trop clinique. Pas de mise en opposition avec la vie.

Alors j'ai commencé à arpenté les squats, trouvé quelques candidates ou candidats, le sexe m'importe peu, ce que je veux c'est le cliché.

J'en ai déjà mis en scène presque 50 avec un succès total, et en plus, je n'ai pas à payer les "poseurs", de toute façon, ils m'ont signé une décharge. C'est amusant les mots aussi : j'allais les chercher dans des décharges humaines, et ils me signaient une décharge.

Ils sont célèbres, et me rendent célèbre mieux que le couple de Doisneau à l'hôtel de ville.

J'ai encore quelques scènes à préparer avant l'exposition prévue pour le mois prochain à Rome. Je suis tout ému de tant de considération et peut être aurais-je un jour le prix Niepce ou Balzac. Qui sait ?

***

"Police, ouvrez !!!
- Oui, que puis-je faire pour vous ?
- Nous vous mettons en examen pour les meurtres de plusieurs SDF de la banlieue de Rillieux. Votre dernier "modèle" a survécu.
- Ah ? Tant mieux, il pourra contempler mon oeuvre et voir sa célébrité alors ! Je suis content pour lui !
- ...
Embarquez le, je ne veux plus le voir. Et dire que ça l'a rendu célèbre !"


par Cassandre publié dans : Textes
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Mardi 27 mai 2008
Bon ça fait un moment que je me tâte pour faire, ou plutôt pour reprendre des études... le droit, longtemps était mon choix principal mais impossible de me bouger suffisamment le fion pour remplir le fameux dossier d'inscription au CNED.

Et maintenant un autre dilemne vient compliquer la chose : faire des études pour que ça serve ou bien "juste" pour mon plaisir ? Pour me prouver que je peux y arriver pourvu que le sujet me plaise.

J'ai plusieurs pistes :
- Droit : mais j'ai peur d'être plus déçue qu'autre chose, je veux dire défendre la veuve et l'orphelin..... est-ce vraiment possible ?
- Psychologie : moui, pourquoi pas... je ne sais pas, là encore je me tate...
- Littérature

Enfin, le truc qui me botterait le plus : Criminologie.

Ah, et c'est là que le bât blesse.

En France pour ce que j'ai compris, c'est d'abord psycho, une licence puis un master 2 en Master Cliniques Criminologiques et Victimologiques... à Rennes, et mieux vaut avoir fait sa licence chez eux avant... Enfin, tout ça est assez complexe et j'avoue y perdre un peu les pédales à suivre le truc.

Basiquement, ça me servirait de structure pour pouvoir construire les histoires que j'ai en tête qui sont principalement des policiers... mais j'ai aucune idée de comment ça se passe réellement sur le terrain et non, je ne me vois pas aller voir des policiers / gendarmes pour leur poser des question sur leurs méthodes de travail.

Lire des livres ? Oui... j'y ai pensé. Mais lesquels seraient le plus au fait de la réalité du travail ?

Au moins pour certaines partie je voudrais éviter de faire quelque chose qui ressemblerait trop à de l'américain, ou pire, du TF1 qui copie les américains.

Et puis, ça m'a toujours passionné ces histoires de tueurs en série, leur comportement, leur mode de fonctionnement etc... peut être une curiosité malsaine, je ne sais pas. Mais ça m'intrigue comment on peut se montrer aussi peu empathique.

Alors je me tâte : utile ou plaisir... ?

On va dire que j'ai jusque fin juillet pour me décider, mais il faut que je le fasse, ou j'aurais des regrets de n'avoir pas tenté la licence.
par Cassandre publié dans : Divers
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