Samedi 5 mai 2007
Cette fois c'est la bonne, le train c'est tout de même très pratique pour écrire. D'ailleurs c'était assez amusant, mon voisin était plongé dans des formules mathématiques obscures pleines de caractères spéciaux grecs comme Pi ou Oméga ou je sais pas quoi... j'ai oublié mon grec depuis trop longtemps si je l'ai jamais vraiment su ! ;-)
Et du coup, j'en ai profité pour méditer (mais Râ n'est pas né cette fois) un peu sur le sujet sur lequel j'avais voulu écrire toute la matinée sans grand succès.
Liberté.
C'est quoi pour vous la liberté ? Le fait de pouvoir faire ce que l'on veut, sans contraintes aucunes ? Si c'était seulement ça, la vie serait presque trop simple.
Nous ne sommes pas parfait, ça aussi ça se saurait sinon, et de cette imperfection qui caractérise le genre humain nait une des limites à notre liberté. Car notre perception de l'entourage immédiat est faussé car nous ne pouvons en avoir une connaissance complète et absolue.
Les "autres" sont aussi une limite. Ne dit-on pas que la liberté des uns s'arrête là où commence celles des autres ?
Et puis, il ne faut pas non plus confondre liberté et désir. Même s'ils sont étroitement liés... Le désir une fois assouvi se déplace vers un autre objectif, inlassablement. La liberté, elle, semble sans "bornes".
Pourtant, il me semble que la liberté c'est aussi faire l'opposé de ce qu'on a, parfois, très envie de faire.
Un exemple très concret, et très personnel. Lorsque je me suis faite opérer, mon inclination première était bien de fuir. Mais la fuite, ce n'est pas être libre puisqu'au bout du compte on est prisonnier de notre conscience. Et je suis sûre que vous savez aussi bien que moi à quel point Jiminy Cricket peut être casse-pieds.
Mais peut-on pour autant dire que la liberté est la conclusion directe d'une réflexion raisonnée, faite en connaissance de cause ? Sûrement... mais j'y mettrais un bémol : elle se prouve dans les actes.
Et du coup, j'en ai profité pour méditer (mais Râ n'est pas né cette fois) un peu sur le sujet sur lequel j'avais voulu écrire toute la matinée sans grand succès.
Liberté.
C'est quoi pour vous la liberté ? Le fait de pouvoir faire ce que l'on veut, sans contraintes aucunes ? Si c'était seulement ça, la vie serait presque trop simple.
Nous ne sommes pas parfait, ça aussi ça se saurait sinon, et de cette imperfection qui caractérise le genre humain nait une des limites à notre liberté. Car notre perception de l'entourage immédiat est faussé car nous ne pouvons en avoir une connaissance complète et absolue.
Les "autres" sont aussi une limite. Ne dit-on pas que la liberté des uns s'arrête là où commence celles des autres ?
Et puis, il ne faut pas non plus confondre liberté et désir. Même s'ils sont étroitement liés... Le désir une fois assouvi se déplace vers un autre objectif, inlassablement. La liberté, elle, semble sans "bornes".
Pourtant, il me semble que la liberté c'est aussi faire l'opposé de ce qu'on a, parfois, très envie de faire.
Un exemple très concret, et très personnel. Lorsque je me suis faite opérer, mon inclination première était bien de fuir. Mais la fuite, ce n'est pas être libre puisqu'au bout du compte on est prisonnier de notre conscience. Et je suis sûre que vous savez aussi bien que moi à quel point Jiminy Cricket peut être casse-pieds.
Mais peut-on pour autant dire que la liberté est la conclusion directe d'une réflexion raisonnée, faite en connaissance de cause ? Sûrement... mais j'y mettrais un bémol : elle se prouve dans les actes.
Dire : "A la place de Machin j'aurais fait ça", ce n'est pas une preuve de liberté.... juste une parole, un avis. Car, si nous étions réellement à la place de Machin, avec son passé, son expérience, ses connaissances, son caractère... Qui dit que nous n'aurions pas agit de la même façon ? Rien. On "dit" mais on ne "fait" pas. La liberté c'est avant tout de faire. Justement.
Enfin, ce n'est bien sûr que mon humble avis très personnel.
Et je pousserais même jusqu'à dire que la liberté de nos actes est proportionnelle aux choix des possibles. Plus on est libre, plus on a le choix.
En fin de compte, cela revient à obéir à nos propres lois aussi bien qu'à celle de la société dans laquelle nous évoluons. Celles de nos proches aussi parce qu'on ne voudra pas, à priori, les blesser, leur faire du mal parce que nous les aimons, les respectons, voir même les haïssons (mais ce dernier sentiment relève d'un autre débat). Et tous ces sentiments constituent des freins à notre liberté.
Ca ne laisse pas beaucoup de place à l'imagination, n'est-ce pas ?
Peut être n'a-t-elle simplement pas sa place ici. Peut être que seules la raison et la connaissances l'ont.
C'est terriblement terre à terre tout ça. J'aurais envie, parfois, d'aller à l'encontre de toute cette logique...
Enfin, logique... au niveau du microcosme que nous représentons pour nous même.
... Je suis donc libre de dire, de vouloir, le beurre, l'argent du beurre et le sourire de la crémière. Si ma conscience est d'accord avec ça bien sûr. Mais elle ne l'est guère... alors qui va gagner de la conscience ou désir ?
Suis-je "Libre" ?
Enfin, ce n'est bien sûr que mon humble avis très personnel.
Et je pousserais même jusqu'à dire que la liberté de nos actes est proportionnelle aux choix des possibles. Plus on est libre, plus on a le choix.
En fin de compte, cela revient à obéir à nos propres lois aussi bien qu'à celle de la société dans laquelle nous évoluons. Celles de nos proches aussi parce qu'on ne voudra pas, à priori, les blesser, leur faire du mal parce que nous les aimons, les respectons, voir même les haïssons (mais ce dernier sentiment relève d'un autre débat). Et tous ces sentiments constituent des freins à notre liberté.
Ca ne laisse pas beaucoup de place à l'imagination, n'est-ce pas ?
Peut être n'a-t-elle simplement pas sa place ici. Peut être que seules la raison et la connaissances l'ont.
C'est terriblement terre à terre tout ça. J'aurais envie, parfois, d'aller à l'encontre de toute cette logique...
Enfin, logique... au niveau du microcosme que nous représentons pour nous même.
... Je suis donc libre de dire, de vouloir, le beurre, l'argent du beurre et le sourire de la crémière. Si ma conscience est d'accord avec ça bien sûr. Mais elle ne l'est guère... alors qui va gagner de la conscience ou désir ?
Suis-je "Libre" ?
par Cassandre
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Divers
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