Mardi 10 juin 2008
J'imagine que vous connaissez tous ce qu'on appelle les "légendes urbaines" ? Ne serait-ce que par les très mauvais films (Urban legend 1, 2
et 3, le dernier qui porte d'ailleurs le sous-titre "Bloody Mary").
Je trouve ce "conte", cette "histoire" comme vous voulez, assez "intéressant".
Oh bien sûr, on retrouve plusieurs variantes, mais basiquement c'est toujours la même chose : une salle de bain éclairée de deux bougies (pas de lumières "modernes") encadrant le miroir (grand de préférence) et on tourne sur nous même en appelant "Bloody Mary" chaque fois qu'on passe devant le miroir.
A ce moment là, un fantôme, une femme, quelque chose apparaîtrait dans le miroir pour vous faire peur. Certaines légendes disent que vous tomberiez littéralement en catalepsie, foudroyé par la terreur et que vous mourriez 4 jours plus tard.
Cette légende a tellement été prise au sérieux qu'en 1978, aux États-Unis, la folkloriste Janet Langlois décida d'écrire un essai sur cette histoire. On l'utilise encore dans certains cours universitaires sur les légendes urbaines en Amérique. Le film CANDYMAN est d'ailleurs basé sur cet essai (très bon film que le premier d'ailleurs).
Qui est "Bloody Mary" ?
Non, pas seulement un cocktail à base de jus de tomate et de vodka. Ce serait trop simple (encore que le cocktail serait originaire de la légende ne me surprendrais pas !).
Plusieurs "solutions" :
- Ce serait la vierge Marie qui viendrait nous prévenir qu'il ne faut pas jouer avec son nom et celui de Jésus (ah ah.. ça me fait rire, désolée ^^")
- Une sorcière brulée sur un buché quelconque
- Une jeune fille enterrée vivante.
Cette dernière possibilité m'interpelle et serait certainement la plus "crédible". Je ne dis pas que les fantômes existent (ou pas) simplement que ça exprimerait une peur commune dans les années 1850 aux Etats-Unis (et peut être en France ? mais j'ai rien trouvé à ce sujet) où l'on redoutait de se retrouver enterré vivant. Donc on installait un système de cloche à la surface, relié au cercueil sous terre et si le "mort" bougeait, la cloche sonnait. On déterrait alors la personne pour la sauver.
Et "Mary" serait l'incarnation de cette peur : une jeune fille qui serait tombée dans un coma, que les docteurs de l'époque n'auraient pas compris et qui auraient décrété sa mort. Elle se serait réveillée dans sa tombe mais sa famille accablée par le chagrin, n'aurait pas entendu la cloche. Et elle serait morte ainsi dans sa tombe. On ne se serait aperçu de sa "non" mort que le lendemain, parce que la cloche, tellement secouée, serait tombée à terre, mais quand les fossoyeurs l'auraient sortie de terre, il était déjà trop tard.
Toute légende urbaine trouve une part de vérité dans la réalité.
Toutefois, pourquoi faire appel à elle ?
Pourquoi, alors qu'on sait qu'on va "mourir" (potentiellement hein, j'ai pas de preuve, en tout cas moi, je me porte bien) appeler un esprit qui va s'en prendre à nous ?
Hum... aller, je vais faire de la psychologie de bazar, vous m'en voudrez pas hein ? ;-)
Je dirais qu'à un certain stade de l'adolescence, on a envie de se mesurer à "des forces externes", un peu comme un rite de passage. Ca peut être une raison.
Pour les adultes ?
Heu... Ils n'ont toujours pas réalisé que c'était des bêtises ?
Attention, je ne dis pas que "Bloody Mary" n'existe pas, ou qu'aucun fantôme n'existe, juste que ben... je l'attend toujours.
Ben oui, "Bloody Mary" a du rejoindre la "lumière" parce que rien à faire, ma salle de bain doit pas lui plaire, elle n'est jamais apparu que ce soit au bout de 7, 13 ou 666 fois ;-)
Et vous ? Y croyez vous ?
Je trouve ce "conte", cette "histoire" comme vous voulez, assez "intéressant".
Oh bien sûr, on retrouve plusieurs variantes, mais basiquement c'est toujours la même chose : une salle de bain éclairée de deux bougies (pas de lumières "modernes") encadrant le miroir (grand de préférence) et on tourne sur nous même en appelant "Bloody Mary" chaque fois qu'on passe devant le miroir.
A ce moment là, un fantôme, une femme, quelque chose apparaîtrait dans le miroir pour vous faire peur. Certaines légendes disent que vous tomberiez littéralement en catalepsie, foudroyé par la terreur et que vous mourriez 4 jours plus tard.
Cette légende a tellement été prise au sérieux qu'en 1978, aux États-Unis, la folkloriste Janet Langlois décida d'écrire un essai sur cette histoire. On l'utilise encore dans certains cours universitaires sur les légendes urbaines en Amérique. Le film CANDYMAN est d'ailleurs basé sur cet essai (très bon film que le premier d'ailleurs).
Qui est "Bloody Mary" ?
Non, pas seulement un cocktail à base de jus de tomate et de vodka. Ce serait trop simple (encore que le cocktail serait originaire de la légende ne me surprendrais pas !).
Plusieurs "solutions" :
- Ce serait la vierge Marie qui viendrait nous prévenir qu'il ne faut pas jouer avec son nom et celui de Jésus (ah ah.. ça me fait rire, désolée ^^")
- Une sorcière brulée sur un buché quelconque
- Une jeune fille enterrée vivante.
Cette dernière possibilité m'interpelle et serait certainement la plus "crédible". Je ne dis pas que les fantômes existent (ou pas) simplement que ça exprimerait une peur commune dans les années 1850 aux Etats-Unis (et peut être en France ? mais j'ai rien trouvé à ce sujet) où l'on redoutait de se retrouver enterré vivant. Donc on installait un système de cloche à la surface, relié au cercueil sous terre et si le "mort" bougeait, la cloche sonnait. On déterrait alors la personne pour la sauver.
Et "Mary" serait l'incarnation de cette peur : une jeune fille qui serait tombée dans un coma, que les docteurs de l'époque n'auraient pas compris et qui auraient décrété sa mort. Elle se serait réveillée dans sa tombe mais sa famille accablée par le chagrin, n'aurait pas entendu la cloche. Et elle serait morte ainsi dans sa tombe. On ne se serait aperçu de sa "non" mort que le lendemain, parce que la cloche, tellement secouée, serait tombée à terre, mais quand les fossoyeurs l'auraient sortie de terre, il était déjà trop tard.
Toute légende urbaine trouve une part de vérité dans la réalité.
Toutefois, pourquoi faire appel à elle ?
Pourquoi, alors qu'on sait qu'on va "mourir" (potentiellement hein, j'ai pas de preuve, en tout cas moi, je me porte bien) appeler un esprit qui va s'en prendre à nous ?
Hum... aller, je vais faire de la psychologie de bazar, vous m'en voudrez pas hein ? ;-)
Je dirais qu'à un certain stade de l'adolescence, on a envie de se mesurer à "des forces externes", un peu comme un rite de passage. Ca peut être une raison.
Pour les adultes ?
Heu... Ils n'ont toujours pas réalisé que c'était des bêtises ?
Attention, je ne dis pas que "Bloody Mary" n'existe pas, ou qu'aucun fantôme n'existe, juste que ben... je l'attend toujours.
Ben oui, "Bloody Mary" a du rejoindre la "lumière" parce que rien à faire, ma salle de bain doit pas lui plaire, elle n'est jamais apparu que ce soit au bout de 7, 13 ou 666 fois ;-)
Et vous ? Y croyez vous ?
par Cassandre
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Divers
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