Dimanche 15 juin 2008
Je suis tombée tout à fait par hasard sur ce site (Tribulations d'une
caissière) dont l'auteure a visiblement eu la bonne idée d'écrire ce qui se passait côté caisse de nos hypermarchés. Pour l'avoir fait deux étés pour payer mes études, je confirme qu'il y a
de quoi voir rouge de temps en temps ou simplement rester scotché à son siège (ou sa caisse, c'est selon.....)
Outre le fait que c'est amusant de lire les anecdotes des autres et la chance qu'elle a eu de pouvoir se faire publier, ça m'a remis en mémoire deux petites histoires qui me sont arrivées.
La première, pourrait être qualifiée de "super honnête". J'étais en train de passer le balais derrière les caisses (ce que nous faisions à tour de rôle bien sûr), quand une gamine d'environ 7 ou 8 ans viens vers moi avec un billet de 50 francs en main (et oui, ça date !). Elle me le tend en me disant qu'elle l'avait trouvé un peu plus loin. Je la regarde, complètement surprise, et lui dit qu'elle n'a qu'à le garder. Elle secoue la tête en signe de dénégation, et me dit qu'il faut que je le rende au propriétaire. J'essaie en vain de lui expliquer que ce ne sera pas possible, rien n'y fait.
J'ai donc gagné 50 francs, car bien sûr, jamais personne n'est venu me réclamer le billet ^^"...
La deuxième est moins drôle, ou au contraire plus. A vous de voir. Je travaillais donc comme "hôtesse de caisse" (j'adore ces termes politiquement corrects) dans un petit supermarché de camping du côté de Ramatuelle. Autant dire qu'il y avait beaucoup de monde, surtout le soir vers 19h30, un peu avant la fermeture du dit magasin.
Indépendemment du monde, nous avions un matériel des plus obsolète qui tombait régulièrement en panne : un jour la douche laser, une autre fois le tapis de caisse, voir les deux en même temps. C'était génial. Ce soir, là, mon tapis était en panne et je me trouvais en caisse centrale. Là où tous les gens se ruent sans penser qu'il y avait d'autres caisses juste à côté avec moins de monde (évidemment on tournait aussi sur les caisses, pas toujours les mêmes au même poste). J'avais mis un petit écriteau demandant aux gens de pousser leurs affaires en même temps qu'ils avançaient dans la file.
Forcément, il fallait bien que dans la cohue du soir, je tombe sur l'abrutie de service, sinon, ce n'était pas drôle. La dame n'avait pas jugé utile de pousser ses affaires, attendant que le tapis (en panne je le rappelle) le fasse pour elle. Résultat, je suis obligée de me démener pour rapatrier tout ce qui se trouvait en bout de tapis jusque devant moi. Elle trépigne d'impatience, je lui fait noter qu'il y avait un panneau indicatif en 4 langues, pas moins demandant aux clients un peu de compréhension et de pousser leurs affaires jusque devant la caissière, ou au pire de les déposer directement devant la caisse.
Et là, elle me sort un truc que j'aurais jamais osé sortir à sa place : "J'en ai rien à faire, vous allez vous dépéchez un peu !? Je suis pressée, je suis en vacances !!"
Je l'ai regardé, et tant pis pour le reste de la file d'attente, mais j'ai pas été super rapide... au contraire. Et je lui ai répondu que moi j'étais pas payée au client mais à l'heure... ^^"
C'est certains qu'il y a des cas, et on en voit de toutes les couleurs... aussi bien en étant client, comme la fois où faisant mes courses avec un pote pour le repas du soir que nous devions cuisiner ensemble, je me met dans la file sans remarquer une autre personne.
Autre personne qui s'est offusquée que je lui soit passée devant. Tellement qu'il m'a dit que j'allais subir le courroux d'Allah et que j'allais me faire écraser par un bus pour lui avoir, je cite, volé sa place. Même la caissière avait du mal à se retenir de rire ^^"
J'suis sûre qu'on a tous des histoires comme ça, dans nos cabas ;-)
Outre le fait que c'est amusant de lire les anecdotes des autres et la chance qu'elle a eu de pouvoir se faire publier, ça m'a remis en mémoire deux petites histoires qui me sont arrivées.
La première, pourrait être qualifiée de "super honnête". J'étais en train de passer le balais derrière les caisses (ce que nous faisions à tour de rôle bien sûr), quand une gamine d'environ 7 ou 8 ans viens vers moi avec un billet de 50 francs en main (et oui, ça date !). Elle me le tend en me disant qu'elle l'avait trouvé un peu plus loin. Je la regarde, complètement surprise, et lui dit qu'elle n'a qu'à le garder. Elle secoue la tête en signe de dénégation, et me dit qu'il faut que je le rende au propriétaire. J'essaie en vain de lui expliquer que ce ne sera pas possible, rien n'y fait.
J'ai donc gagné 50 francs, car bien sûr, jamais personne n'est venu me réclamer le billet ^^"...
La deuxième est moins drôle, ou au contraire plus. A vous de voir. Je travaillais donc comme "hôtesse de caisse" (j'adore ces termes politiquement corrects) dans un petit supermarché de camping du côté de Ramatuelle. Autant dire qu'il y avait beaucoup de monde, surtout le soir vers 19h30, un peu avant la fermeture du dit magasin.
Indépendemment du monde, nous avions un matériel des plus obsolète qui tombait régulièrement en panne : un jour la douche laser, une autre fois le tapis de caisse, voir les deux en même temps. C'était génial. Ce soir, là, mon tapis était en panne et je me trouvais en caisse centrale. Là où tous les gens se ruent sans penser qu'il y avait d'autres caisses juste à côté avec moins de monde (évidemment on tournait aussi sur les caisses, pas toujours les mêmes au même poste). J'avais mis un petit écriteau demandant aux gens de pousser leurs affaires en même temps qu'ils avançaient dans la file.
Forcément, il fallait bien que dans la cohue du soir, je tombe sur l'abrutie de service, sinon, ce n'était pas drôle. La dame n'avait pas jugé utile de pousser ses affaires, attendant que le tapis (en panne je le rappelle) le fasse pour elle. Résultat, je suis obligée de me démener pour rapatrier tout ce qui se trouvait en bout de tapis jusque devant moi. Elle trépigne d'impatience, je lui fait noter qu'il y avait un panneau indicatif en 4 langues, pas moins demandant aux clients un peu de compréhension et de pousser leurs affaires jusque devant la caissière, ou au pire de les déposer directement devant la caisse.
Et là, elle me sort un truc que j'aurais jamais osé sortir à sa place : "J'en ai rien à faire, vous allez vous dépéchez un peu !? Je suis pressée, je suis en vacances !!"
Je l'ai regardé, et tant pis pour le reste de la file d'attente, mais j'ai pas été super rapide... au contraire. Et je lui ai répondu que moi j'étais pas payée au client mais à l'heure... ^^"
C'est certains qu'il y a des cas, et on en voit de toutes les couleurs... aussi bien en étant client, comme la fois où faisant mes courses avec un pote pour le repas du soir que nous devions cuisiner ensemble, je me met dans la file sans remarquer une autre personne.
Autre personne qui s'est offusquée que je lui soit passée devant. Tellement qu'il m'a dit que j'allais subir le courroux d'Allah et que j'allais me faire écraser par un bus pour lui avoir, je cite, volé sa place. Même la caissière avait du mal à se retenir de rire ^^"
J'suis sûre qu'on a tous des histoires comme ça, dans nos cabas ;-)
par Cassandre
publié dans :
Every day's life
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