J'ai décidé d'aller voir un médecin, je ne supporte plus cette situation, on va couper court à ce satané préavis... tant pis pour l'argent, il y a des choses qui sont plus importantes que ça.
Alors en lieu et place, pour me faire pardonner ce petit moment à vide, voici un vieux poème... très vieux... pardonnez en la maladresse...
De la couleur de ta peau, mon frère,
dépendait le poids des mots.
De la couleur de tes cheveux, mon frère,
dépendait le regard des autres.
De la fuite de tes parents, mon frère,
dépendait le pays où tu vivais.
De l'accueil de tes voisins, mon frère,
dépendait la vie qu'on te faisait.
Des paroles qu'on t'assenait, mon frère,
dépendait la révolte que tu couvais.
Des poings ou des mains qu'on te tendait, mon frère,
dépendait l'amour ou la haine que tu recevais.
Mais le vert de la feuille est le même sur toute la terre,
mon frère.
Mais le sang des veines est le même sur toute la terre,
mon frère...
Alors de toi dépend le chemin qui va sous tes pas,
de toi dépend le mot qui sort de ta bouche,
de toi dépend la main que tu leur donnes,
de toi dépend l'amour que tu leur offres.
de toi dépend la Vie que tu te fais, Mon Frère.
Que ta volonté soit faite ... Mon Frère !
Promis la suite du texte "sans titre" pour la semaine prochaine :)
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