Jeudi 19 juillet 2007
Ben voilà... il faut bien l'avouer, en ce moment c'est pas la grande forme. Un peu le moral en berne pourtant y'a pas de quoi. J'ai un boulot peinard, je travaille de la maison, enfin, travaille... on va le dire vite, pour l'instant, c'est pas le rush, faut dire, la fac ferme dans une semaine alors faut pas leur demander du rendement, les réunions de taf se font devant une bière dans un bistro... je vous laisse imaginer l'ambiance.
Pour reprendre l'expression de Tatooa, j'ai un "homamoi" tout à fait charmant, qui fait ce qu'il peut pour me remonter le moral quand ça va pas et même s'il ne peut pas tout appréhender parce que nous avons des vécus différents, ma foi, déjà, il ne me juge pas et c'est beaucoup (en plus il me comprend quand même un peu !!)
Alors qu'est-ce qui ne va pas ?
Quelques petits soucis financiers... beaucoup de dépenses pour la voiture, qui doit passer sa contrevisite bientôt sinon plus le droit de rouler. C'est qu'elle me revient cher : 4 amortisseurs, centrale de clignotant, clignotant avant gauche à changer, une rotule de direction, câbles de frein à main... et j'en passe sûrement, y'aurait les freins avant à faire, mais je ne le ferais pas avant quelques mois.
Des problèmes de banque aussi, mais c'est pas nouveau, les banques sont pas là pour aider quand on a des soucis.
Je ne suis pas à découvert, mais jusqu'à la paie fin aout (vive l'administration et son mois de décalage dans la paie !) ça va être ric rac.
Et tout ça fait ressurgir le spectre de la mère qui me juge sur mes moindres dépenses...
D'ailleurs, elle reçoit encore une partie de mon courrier, que je n'avais pas fait suivre chez l'Ours, je ne pensais pas ça utile, vu que je me doutais que je n'y resterais pas (et j'y suis restée plus longtemps que je ne l'aurais pensé).
Et évidemment, elle l'ouvre et j'ai droit à ses commentaires. Tiens, tu as été en Bretagne ? J'espère que tu t'es bien amusée. Qu'as tu dépensé ? Non, mais tu te rend compte ? Et quand est-ce que tu vas me rembourser tout ce que tu me dois ? Tu sais que ta dette s'élève à plus de 18 000 euros (tout ce qu'elle a dépensé pour moi entre mes 14 et 18 ans : loyer, argent de poche, nourriture, eau, gaz etc...).
Tout ça au pretexte (que je suppose être juste tout de même un peu) qu'elle est à la retraite et que sa retraite est petite et que bon, maintenant, c'est mon tour de m'occuper d'elle et qu'il faut pour ça que je la rembourse.
Cercle vicieux. Elle a mal au dos... peut importe que je souffre moi aussi le martyr de ce côté là, hérédité quand tu nous tiens !
Ca me rappelle quand j'ai eu mon cancer des ovaires. Je me suis faite opérée. C'est un pote qui m'a déposé le matin à la clinique et qui est venu me récupérer et déposer chez moi.
Personne ne s'est vraiment soucié de ce qui m'arrivait, faut dire, j'ai pas beaucoup communiquer sur le sujet non plus. Je suis même pas sûre d'avoir dit pourquoi j'allais à la clinique à ce pote.
Finalement c'est un peu comme pour mes kystes y'a pas si longtemps, j'ai pas voulu d'aide.
Et ce que je crois, c'est que j'attends trop.
Je devais attendre que quelqu'un me laisse pas le choix pour m'aider, venir m'accompagner, me tenir la main dans cette chambre blanche et impersonnelle.
Et évidemment, pour différentes raisons, personne n'a été contre mes arguments, ma volonté de rester seule.
J'y suis allée en voiture, je conduisais et j'en suis rentrée en voiture, en conduisant après une anesthésie complète. C'était stupide.
Et j'attends trop comme d'habitude, que quelqu'un se dresse un peu contre mes arguments à la noix de demande de solitude, que je me débrouillerais seule... et je suis persuasive en plus...
Complète incompréhension, post qui ne sait pas où il va, pas plus que moi.. ça ne va pas, et je fais mon caliméro.
C'est vraiment trop injuste.
Vivement fin aout, que je sois payée, que j'ai peut être un autre job, que la chaleur soit finie, bref, vivement que ça cesse.
Parce que comme dirait le Maréchal, en ce moment, tout me gratte.
Pour reprendre l'expression de Tatooa, j'ai un "homamoi" tout à fait charmant, qui fait ce qu'il peut pour me remonter le moral quand ça va pas et même s'il ne peut pas tout appréhender parce que nous avons des vécus différents, ma foi, déjà, il ne me juge pas et c'est beaucoup (en plus il me comprend quand même un peu !!)
Alors qu'est-ce qui ne va pas ?
Quelques petits soucis financiers... beaucoup de dépenses pour la voiture, qui doit passer sa contrevisite bientôt sinon plus le droit de rouler. C'est qu'elle me revient cher : 4 amortisseurs, centrale de clignotant, clignotant avant gauche à changer, une rotule de direction, câbles de frein à main... et j'en passe sûrement, y'aurait les freins avant à faire, mais je ne le ferais pas avant quelques mois.
Des problèmes de banque aussi, mais c'est pas nouveau, les banques sont pas là pour aider quand on a des soucis.
Je ne suis pas à découvert, mais jusqu'à la paie fin aout (vive l'administration et son mois de décalage dans la paie !) ça va être ric rac.
Et tout ça fait ressurgir le spectre de la mère qui me juge sur mes moindres dépenses...
D'ailleurs, elle reçoit encore une partie de mon courrier, que je n'avais pas fait suivre chez l'Ours, je ne pensais pas ça utile, vu que je me doutais que je n'y resterais pas (et j'y suis restée plus longtemps que je ne l'aurais pensé).
Et évidemment, elle l'ouvre et j'ai droit à ses commentaires. Tiens, tu as été en Bretagne ? J'espère que tu t'es bien amusée. Qu'as tu dépensé ? Non, mais tu te rend compte ? Et quand est-ce que tu vas me rembourser tout ce que tu me dois ? Tu sais que ta dette s'élève à plus de 18 000 euros (tout ce qu'elle a dépensé pour moi entre mes 14 et 18 ans : loyer, argent de poche, nourriture, eau, gaz etc...).
Tout ça au pretexte (que je suppose être juste tout de même un peu) qu'elle est à la retraite et que sa retraite est petite et que bon, maintenant, c'est mon tour de m'occuper d'elle et qu'il faut pour ça que je la rembourse.
Cercle vicieux. Elle a mal au dos... peut importe que je souffre moi aussi le martyr de ce côté là, hérédité quand tu nous tiens !
Ca me rappelle quand j'ai eu mon cancer des ovaires. Je me suis faite opérée. C'est un pote qui m'a déposé le matin à la clinique et qui est venu me récupérer et déposer chez moi.
Personne ne s'est vraiment soucié de ce qui m'arrivait, faut dire, j'ai pas beaucoup communiquer sur le sujet non plus. Je suis même pas sûre d'avoir dit pourquoi j'allais à la clinique à ce pote.
Finalement c'est un peu comme pour mes kystes y'a pas si longtemps, j'ai pas voulu d'aide.
Et ce que je crois, c'est que j'attends trop.
Je devais attendre que quelqu'un me laisse pas le choix pour m'aider, venir m'accompagner, me tenir la main dans cette chambre blanche et impersonnelle.
Et évidemment, pour différentes raisons, personne n'a été contre mes arguments, ma volonté de rester seule.
J'y suis allée en voiture, je conduisais et j'en suis rentrée en voiture, en conduisant après une anesthésie complète. C'était stupide.
Et j'attends trop comme d'habitude, que quelqu'un se dresse un peu contre mes arguments à la noix de demande de solitude, que je me débrouillerais seule... et je suis persuasive en plus...
Complète incompréhension, post qui ne sait pas où il va, pas plus que moi.. ça ne va pas, et je fais mon caliméro.
C'est vraiment trop injuste.
Vivement fin aout, que je sois payée, que j'ai peut être un autre job, que la chaleur soit finie, bref, vivement que ça cesse.
Parce que comme dirait le Maréchal, en ce moment, tout me gratte.
par Cassandre
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