Vendredi 27 juillet 2007
Comme je l'ai dis hier, j'ai envie de venir en aide à des gens victimes d'injustice par le biais de la justice, que ce soit avocate ou conseil juridique, on verra en fonction de la réussite de mes études.
Dans l'idéal, ce serait moitié du temps payée "grassement" (on peut rêver hein !! :) ) et l'autre en "gratuit", type aide juridictionnelle ou plus simplement, les gens qui n'auraient pas les moyens de se payer des conseils juridique et / ou un avocat.
Me demandez pas comment je compte m'y prendre pour "choisir" ma clientèle "pauvre", je n'en sais encore rien, laissez moi faire mes études. :)
Les injustices sont des choses que je ne tolère pas et qui me hérissent les poils du dos - ça c'est la formule polie, y'a du monde qui lit ;-)
Mais il est vrai que c'est peut être, comme l'a souligné Freefounette dans son commentaire d'hier, il faut faire attention à ne pas se battre contre des moulins à vent.
Elle n'a pas tord.
Sandrine, de son côté dit qu'il faut quand même se battre pour faire valoir ses droits. Elle a raison aussi.
Le tout, je pense, est une question de savoir ce qu'on peut faire, dans quelle mesure c'est "raisonnable" ou pas.
Je m'explique : il y a des situations "stupides" où on aide en sachant pertinemment qu'on va se faire avoir, mais qu'importe on aide quand même et puis on a pas le retour...
Dans mon cas, j'ai prêté de l'argent à une femme qui élevait son gamin seule, à ce moment là je pouvais me le permettre un peu. C'était pour un noël. C'était la voisine d'une copine.
Noël est passé.
Remboursement était promis dès qu'elle aurait un boulot.
Boulot, elle a eu, remboursement j'attends encore. (enfin, non, je vous rassure).
Tant pis. J'ai pas eu le coeur de faire valoir mes droits. Ce que j'espérais c'était qu'elle prenne ses responsabilités. Elle a pris ça pour un cadeau et limite ensuite m'en voulait de lui demander de rembourser.
J'ai commis une erreur. Point.
Mais ça n'empêche que si on devait recommencer, je recommencerais pareil. Le sourire du gamin avec son jouet même d'occasion, ça n'a pas de prix.
...
Où est-ce que je veux en venir... hum... je dirais simplement que tout est affaire de jugement, et de ne pas trop prendre certaines choses à coeur. Du moins de trop.
Pas évident, mon principal défaut étant précisément de prendre tout à coeur. Au risque de vous faire sourire, l'histoire de Sara et de son attestation Assedic m'a vraiment énervée.
Parce qu'à situation égale, il n'y a pas eu la même "solution".
A elle on lui dit d'attendre d'avoir la feuille. A moi, y'a quelques années on m'a dit d'amener toutes mes feuilles de payes pour tous mes emplois jusqu'à mon inscription précédente.
Ce n'est pas normal.
Et y'en a plein des exemples de la sorte.
Alors plutôt que de faire les choses "personnellement" et de me faire peut être (souvent ?) avoir... je me dis qu'au moins dans le cadre du boulot ça devrait être mieux.
J'ai aussi songé au poste d'assistante sociale, mais j'ai peur d'être coincée par le carcan administratif...
...
Hum... je me dis que oui, il faut faire attention à ceux qui appellent à l'aide sans vraiment la vouloir, ou pire ceux qui vivent à travers cet état de "demande"...
Mais cela signifie-t-il pour autant qu'on doive devenir égoïste et ne penser qu'à soi ?
J'en doute...
Toute la difficulté réside donc dans savoir qui et quand aider...
Pas simple tout ça, pas simple.
Dans l'idéal, ce serait moitié du temps payée "grassement" (on peut rêver hein !! :) ) et l'autre en "gratuit", type aide juridictionnelle ou plus simplement, les gens qui n'auraient pas les moyens de se payer des conseils juridique et / ou un avocat.
Me demandez pas comment je compte m'y prendre pour "choisir" ma clientèle "pauvre", je n'en sais encore rien, laissez moi faire mes études. :)
Les injustices sont des choses que je ne tolère pas et qui me hérissent les poils du dos - ça c'est la formule polie, y'a du monde qui lit ;-)
Mais il est vrai que c'est peut être, comme l'a souligné Freefounette dans son commentaire d'hier, il faut faire attention à ne pas se battre contre des moulins à vent.
Elle n'a pas tord.
Sandrine, de son côté dit qu'il faut quand même se battre pour faire valoir ses droits. Elle a raison aussi.
Le tout, je pense, est une question de savoir ce qu'on peut faire, dans quelle mesure c'est "raisonnable" ou pas.
Je m'explique : il y a des situations "stupides" où on aide en sachant pertinemment qu'on va se faire avoir, mais qu'importe on aide quand même et puis on a pas le retour...
Dans mon cas, j'ai prêté de l'argent à une femme qui élevait son gamin seule, à ce moment là je pouvais me le permettre un peu. C'était pour un noël. C'était la voisine d'une copine.
Noël est passé.
Remboursement était promis dès qu'elle aurait un boulot.
Boulot, elle a eu, remboursement j'attends encore. (enfin, non, je vous rassure).
Tant pis. J'ai pas eu le coeur de faire valoir mes droits. Ce que j'espérais c'était qu'elle prenne ses responsabilités. Elle a pris ça pour un cadeau et limite ensuite m'en voulait de lui demander de rembourser.
J'ai commis une erreur. Point.
Mais ça n'empêche que si on devait recommencer, je recommencerais pareil. Le sourire du gamin avec son jouet même d'occasion, ça n'a pas de prix.
...
Où est-ce que je veux en venir... hum... je dirais simplement que tout est affaire de jugement, et de ne pas trop prendre certaines choses à coeur. Du moins de trop.
Pas évident, mon principal défaut étant précisément de prendre tout à coeur. Au risque de vous faire sourire, l'histoire de Sara et de son attestation Assedic m'a vraiment énervée.
Parce qu'à situation égale, il n'y a pas eu la même "solution".
A elle on lui dit d'attendre d'avoir la feuille. A moi, y'a quelques années on m'a dit d'amener toutes mes feuilles de payes pour tous mes emplois jusqu'à mon inscription précédente.
Ce n'est pas normal.
Et y'en a plein des exemples de la sorte.
Alors plutôt que de faire les choses "personnellement" et de me faire peut être (souvent ?) avoir... je me dis qu'au moins dans le cadre du boulot ça devrait être mieux.
J'ai aussi songé au poste d'assistante sociale, mais j'ai peur d'être coincée par le carcan administratif...
...
Hum... je me dis que oui, il faut faire attention à ceux qui appellent à l'aide sans vraiment la vouloir, ou pire ceux qui vivent à travers cet état de "demande"...
Mais cela signifie-t-il pour autant qu'on doive devenir égoïste et ne penser qu'à soi ?
J'en doute...
Toute la difficulté réside donc dans savoir qui et quand aider...
Pas simple tout ça, pas simple.
par Cassandre
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