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Citations

"Happiness always looks small while you hold it in your hands, but let it go, and you learn at once how big and precious it is. "  - Maksim Gorky

"Si nous voulons construire une amitié durable, nous devons aimer nos amis pour eux et non pour nous." - Charlotte Brontë


"Every man is the architect of his own  life. He builds it just the way he  wants it. However,  after he  has built  what he  wants, he  sometimes decides that he doesn't like  what he  has built  and looks  for someone  or something  to blame instead of changing himself." - Sidney Madwed

"L'imagination porte bien plus loin que la vue." - Baltasar Gracian Y Morales


"La connaissance a de commun avec la  bêtise qu'elle n'a pas de limites. Il  est commun que les limites de nos connaissances sont des bêtises. Les limites de nos bêtises sont nos connaissances communes. La connaisance de nos limites met à  nu nos bêtises communes. C'est une  bêtise d'arrêter nos connaissances aux  limites de nos bêtises communes."





A mes visiteurs...

Je vous souhaite la bienvenue sur ce modeste Journal, intime parfois (qui a dit souvent, là bas au fond ??!! ;-) ), réactif souvent, photographique le lundi, "littéraire" le mercredi et aussi humouristique, du moins je l'espère !

Notez que tout le contenu de ce blog est mis à disposition sous un contrat Creative Commons.

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Et si ça vous convient pas ? Passez votre chemin manant :P

ou allez visiter ce site entièrement dédié à la photographie, que je viens d'ouvrir !

Les Tribulations de Cassandre au pays de la photographie
Vendredi 31 août 2007
Hem, pardonnez l'écriture du titre, mais, j'ai eu un petit sursaut aujourd'hui en repensant à la ligne Yamanote qui fait le tour des quartiers les plus important de Tokyo...  Dans le sens Shinagawa => Shibuya, la voix qui annonce la station de ce quartier est un peu nazillarde et surtout, surtout, traîne tellement sur le "a" de la fin de Shibuya que je ne peux plus y penser sans être morte de rire =^.^=
Dommage que je n'ai pas eu l'idée de l'enregistrer, s'eut été fort amusant d'en garder la trace.

Un petit article, donc, sur un quartier très connu et très commerçant de la ville. Ici pas de temple, pas d'Histoire, juste du Shopping. Pour quelqu'un comme moi qui en a horreur, ce serait plutôt un quartier que j'éviterais comme la peste, mais de temps en temps, je vais au Starbucks qui surplombe Shibuya Crossing (5 avenues s'y rejoignent et la gare JR est juste en face) et je regarde ces milliers de gens tous plus pressés les uns que les autres, de se rendre où? Mystère. Quelque soit l'heure du jour ou de la soirée, c'est très animé (jusqu'à l'heure du dernier train, ensuite c'est plus calme, et ça reprend avec le premier train, entre ceux qui rentrent de leurs nuit animée à l'Izakaya du coin ou passée au karaoké et ceux qui vont travailler), limite il fait presque "jour" tout le temps.


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Aller on attend tous bien sagement que le feu soit vert.. notez qu'il n'y a pas un seul téméraire même sans qu'il n'y ai de voiture qui passe... On est sage, on est discipliné, on est poli. Chacun son tour on attend...

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Ah, on vient de passer au vert...

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N'est-ce pas impressionnant ?

Une petite anecdote liée au lieu, cependant. Une des sorties de la station de métro s'appelle "Hachikô", outre le fait que celle-ci donne directement sur la place principale du quartier, elle a été nommé à cause de la fidélité sans faille d'un chien pour son maître.
Dans les années 1920, un professeur de la future université de Tokyo se rendait tous les matins à la station de Shibuya, accompagné de son chien. Celui-ci revenait tous les après-midi attendre son maître. Un jour, en 1925, le prof mourut d'une crise cardiaque à son travail et ne rentra donc pas chez lui. Hachikô continua cependant à venir attendre son maître, tous les jours, jusqu'à ce que lui même meurt, une dizaine d'années plus tard. Ce sont les habitants du quartier, émus par cette histoire qui ont fait ériger la statue.

Sur les photos, pour vous donner une idée, cette statue est située sous le bosquet d'arbre à droite au fond.

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par Cassandre publié dans : Japoniaiseries
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Jeudi 30 août 2007

Hier, c'était une sacré journée.

Oh pas une compliquée ou une surchargée non... ça, ça allait.

Mais à 17h, j'avais un entretien téléphonique d'anglais, pour tester mon niveau.

Une société de recrutement m'avait contacté la veille pour un poste à pourvoir sur Bron où l'anglais courant était obligatoire.

Pas de soucis à priori me concernant... je lui dis que je suis toute prête à faire une partie de l'entretien en anglais si ça leur chante, à ces potentiels futurs employeurs.

En lieu et place, elle me propose de m'inscrire sur leur réseau et de passer des tests oraux et écrits en ligne.

Euh... oui, bah pourquoi pas, j'ai le net et un PC... va pour le test en ligne.

Un moment plus tard je regarde ma petite boite mail pour les embauches (qui fait un peu plus sérieuse que mon habituelle... faut pas abuser non plus) et j'ai effectivement reçu le lien vers le test.

Je clique...

Et c'était un lien "Murphy". Le logiciel / programme en ligne utilisé n'aime pas mon firefox, et encore moins mon Linux. Pourtant c'est chouette Ubuntu !

Bref... pas de panique (enfin on essaye), je me rends là où je sais que je trouverais un PC avec Windows et le fameux IE 6 (ou supérieur) réclamé.
Je passe le test écrit. Puis l'oral. Murphy m'avait accompagné : les fichiers audio étaient quasiment inaudibles (mais les Mp3 eux passaient bien hein !), les piles de la souris ont fait des siennes et il a fallu les changer... et évidemment le test était chronométré : 40 secondes pour chaque questions écrites et 50 pour les orales à partir du moment où on avait appuyé sur le bouton lecture.

Et les problèmes se présentaient bien sûr en plein pendant les questions, donc pendant le chronométrage. J'ai écrit un mail pour me plaindre de la pauvreté de la qualité des fichiers audio.

La madame m'a rappelé en me disant qu'effectivement elle ne comprenait pas l'écart entre l'écrit et l'oral. En conséquence, pour être sûre que l'oral n'est pas un obstacle, compte tenu de mes resultats écrits, elle me proposa de passer un entretien orale avec l'une de ses collègues, le lendemain (donc hier) à 17h.

J'allais pas dire non, hein !

Et evidemment, le début d'une super période de stress commença. Palpitations, crises d'angoisse, un petit coup de tachicardie à 140 pulsations minutes alors que j'étais tranquillement allongée en train de lire...

Fallait que je bouge, que je fasse quelque chose. J'ai un peu joué, lu... traîné devant la télé à regarder mes séries américaines (en VO sans sous-titres histoire de me donner du courage en me disant si je comprends ce que j'entend y'a pas de raison que je foire...)

Et hier... 16h10 : la première madame me rapelle pour me demander :
- Mais au fait comment avez vous fait pour avoir un tel niveau en anglais ?
- Ben l'école m'dame, et puis après j'écoute de la musique en anglais, je lis en anglais, je regarde la télé en anglais... même que parfois je zappe sur la BBC ou CNN (mais pas souvent hein, faut pas abuser non plus !! ;-) ), que j'ai des amis qui causent anglais... bref tout ça quoi.
- Ah !? Parce que c'est pas avec votre parcours que bon... on peu apprendre une langue aussi bien... avez vous passer du temps en Angleterre ou aux Etats-Unis ?
- Hum, non m'dame, j'y suis allée pour la première fois 4 jours en 2004 et deux autres week-end depuis...
- Oh ? Donc vous le devez à vous même... c'est bien ça.
- Ouais on peut dire ça...
- Bon, je vous laisse, j'étais curieuse de savoir le pourquoi du comment, ma collègue va pas tarder à vous contacter, je vous souhaite un bon entretien.
- Merci, bonne fin de journée.
- Vous aussi, au-revoir.
biiiip...


Je recommence à baliser... l'heure tourne lentement.

16h45 : téléphone, numéro inconnu. Je décroche fébrilement..... C'était mon assurance auto qui voulait me rembourser la moitié de mon phare arrière si je leur donnait la facture... gosh... ils pouvaient pas téléphoner à un autre moment !?

Oui, oui, je vous envoie ça... bon, je vous laisse hein... oui, moi aussi je vous souhaite une bonne fin de journée. Oui, oui, je vous fait parvenir ça... pas de soucis... merci !

Grrrrr... une suée pour rien.

17h....

17h15...

17h30....

17h45...

Mon coeur va pas tarder à déclarer forfait, de même que mes nerfs si elle n'appelle pas bientôt cette collègue !

18H...

Bon je téléphone à la première madame.

Et comme tout corps plongé dans un liquide, le téléphone sonne.
C'est quand vous téléphonez pour avoir des nouvelles sur un appel que vous deviez recevoir que le téléphone sonne, évidemment en double appel. Je raccroche. Prend l'autre appel.

Petite présentation, excuses pour le retard, et c'est parti.

3min24 secondes chrono.

En Trois petites minutes, la dame, elle a décrété que mon niveau était excellent.

Ouf...

Je vous raconte pas comme j'ai sué.....

Une douche et hop, au ciné... Y'a Mr Brooks qui est sorti, j'étais curieuse de voir comment Kevin Costner s'en sortait cette fois...

Pheww...

Je hais les entretiens.... faites que je sois prise cette fois parce que sinon je vais y laisser mes nerfs !


Petite astuce pour ceux qui aiment cuisiner : pendant que j'attendais ce satané coup de fil, j'ai préparé une ratatouille... découper des légumes en menu morceaux alors qu'ils vous ont rien fait, c'est carrément jouissif et ça détend !!!!!



* "Under Pressure" : "Sous pression" pour les non anglophones.
par Cassandre publié dans : Perso
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Mercredi 29 août 2007
La première partie, la seconde et la troisième... se sera en 6 à priori... donc encore deux chapitres avant de voir à quel point cette histoire se termine............ ;-)



Alaïs aperçut de loin la silhouette de Jean. Le garçon discutait l'épaule appuyée contre la grande herse verte du lycée. Lorsqu'elle passa devant lui, il se redressa et la héla en souriant vaguement :

 - Heu... Salut Alaïs.
- Salut.
- Tu y vas là ?
- Heu... je crois qu'on n'est pas en avance..
- Ouais, t'as raison. Bon, ben je monte avec toi.
Il fit la bise à la fille avec laquelle il discutait. Elle les suivit du regard, un peu interloquée. Mince, bien sûr elle était mince-maigre.
Les trois heures de la matinée passèrent selon un rythme anarchique. Alaïs avait parfois l'impression de patiner dans la même seconde durant une éternité puis soudain, elle ratait plusieurs minutes de cours le temps d'un battement de paupières. Tout. Elle repassait tout dans sa tête avec une délectation qui virait à l'obsession, retrouvant la moindre hésitation, le plus petit geste de Jean, y cherchant des implications, des sous-entendus. Seule sa pensée-talisman lui évitait la crise de nerfs : elle avait posté la lettre. Elle devait se la seriner sans cesse, parce que ce que voulait dire Jean, ce qu'il ne souhaitait pas, ce qu'il ne pouvait pas, occupait tout le reste de sa concentration. A chaque fois qu'elle se tourna aussi discrètement que possible vers le fond de la salle de classe, Jean la regardait. Une envie de rire comme une folle la fit rougir jusqu'à la racine des cheveux. Mince, comment avait-elle pu être sotte au point de ne rien remarquer avant ? Car, si l'on considérait la timidité pathologique du garçon, il avait dû longtemps hésiter avant de l'aborder, avant de trouver ce prétexte éculé de révision de maths. Du coup, la sensation de faim qui accompagnait la jeune fille depuis le début de sa disette imposée la lâcha. S'il fallait rester dix jours sans rien avaler, elle s'en sentait capable ! Elle se le prouverait !

Lorsque la fin du dernier cours s'annonça, Alaïs retarda comme à l'accoutumée ses rangements, sa sortie de classe. D'habitude, cette tactique lui permettait de vérifier qui l'attendait dehors : ne jamais laisser ses agresseurs derrière soi, elle l'avait appris à ses dépens. Et cela lui permettait ainsi de choisir sa sortie pour les éviter. Mais aujourd'hui, il s'agissait d'offrir à Jean un peu de temps. Il attendit que la horde d'élèves pressée  de  s'échapper du bâtiment scolaire se soit évanouie dans les couloirs pour s'approcher :
- Euh... Euh, salut...
- Salut.
- Euh, j'ai rien compris au cours du père Bodènes.
Monsieur Bodènes, leur professeur de maths, avait, comme nombre de ses confrères, opté pour un "service minimum". L'inertie arrogante ou insultante de la classe avait fini par décourager celui qui, au début de sa carrière, avait rêvé de communiquer son émerveillement pour la puissance tranquille des chiffres.
L'inculture triomphante, le désintérêt vainqueur de la plupart des regards engourdis qui le détaillait à l'affût d'une tâche, d'un trou de chaussette,  ou encore d'une braguette ouverte l'avaient lassé. Tout ce qu'il demandait maintenant, c'était de ne pas retrouver les pneus de sa voiture lacérés.
Alaïs se contenta d'un peu compromettant :
- Il explique bien, pourtant.
- Ouais... je ne sais pas. Alors tu as compris, toi ?
- Oui.
-Euh... Enfin... enfin si tu es libre mercredi après-midi, euh...
- Oui, mercredi c'est bon, je ne fais rien de spécial.
- Ah... ah ben... chouette. Peut-être que tu pourrais passer chez moi et on regar...
- Ok, j'amènerais mes notes. Je t'expliquerai. Tu verras, c'est pas compliqué. Vers quelle heure ?
- Ben, euh...euh... je ne sais pas... euh...
- Deux heures ?
- Ouais, génial.
Jean la planta là et se sauva comme si son subit courage l'avait privé de toute énergie.
Un petit nuage. C'est cela. C'était l'expression de Sonia lorsqu'elle était contente. Elle levait le visage, fermait les yeux en souriant et murmurait : "J'étais sur un petit nuage". C'est doux, un nuage. On s'y enfonce sans craindre d'en tomber. Ca s'enroule autour de vous, ça vous berce, c'est tout tiède, se déformant pour vous accueillir sans jamais s'avachir.
Merveilleuse Sonia, tu l'aimais tant, ton beau nuage, que tu l'as rejoint pour n'en plus jamais redescendre.
C'était la première rencontre d'Alaïs avec son nuage à elle. Indescriptible, d'autant qu'elle n'aurait jamais cru qu'elle en eut un.
Le lendemain, un mardi, traîna en longueur, une bien jolie longueur peuplée de sourires en dedans, de petits bouts de rêves éveillés, d'ébauches de gestes et de dialogues inventés. Alaïs aurait voulu être  déjà le lendemain, mercredi, pourtant elle n'aurait concédé aucune des interminables minutes qui la séparait de son rendez-vous. Elle découvrait la magie des petites bêtises amoureuses. Il s'agit bien de magie : elles ont le pouvoir de gommer la fatigue des tristesses et les douleurs qui bleuissent l'âme.

Ce mercredi matin-là, fut éprouvant. Alaïs alternait d'une panique lui sciant les jambes et lui coupait le souffle à une sorte de courage hystérique lui faisant redouter une grosse bévue. Ne rien faire. Il ne fallait rien tenter, entreprendre. Le laisser venir. Ca prendrait le temps qu'il faudrait. D'autant qu'elle n'avait perdu qu'un kilo. La mise au point de son plan pourtant simple, lui demanda la matinée. Elle la jouait primaire. Jean prétendait avoir besoin d'elle pour combler ses lacunes en maths. Elle lui expliquerait les derniers cours. Elle attendait depuis des années un regard qui ne fasse pas mal, elle pouvait donc prolonger cette patience de quelques semaines, de quelques mois même. Mais le bonheur avait montré le bout de son nez, et elle piaffait d'impatience d'en découvrir le visage.
La jouer primaire. Règle numéro un : aucun effort vestimentaire particulier qui serait un signe suspect ou alarmant. Elle noua ses cheveux en une fine queue de cheval pour compléter la tenue passe-partout dans laquelle elle se sentait le plus à l'aise. Jean n'était pas très fin, aussi penserait-il qu'elle n'avait rien compris, et devrait-il se bouger un peu.
Il était temps de se mettre en route, si elle ne voulait pas arriver en retard.
par Cassandre publié dans : Textes
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Mardi 28 août 2007
Je n'ai point eu (ou pas encore !) la chance de Salvatore dans le film éponyme mais vrai, le cinéma, j'ai déjà du vous le dire, c'est mon dada.

Pourquoi les gens vont-ils au cinéma ? Après tout ?

Que voient-ils ?

Ceux qu'ils auraient voulu être ? Ceux qu'ils ne veulent pas devenir ? Ceux qu'ils ont peur d'être, de devenir ?

Assis dans le noir aux côté d'êtres totalement inconnus et pendant deux heures, ils sont les vilains, les héros,  les victimes, les laissés pour comptes...

Et à la fin, ils se lèvent pour retourner à la lumière vivre leur vie, leur petit train-train quotidien. L'aventure est terminée.

Rideau.

Pour moi, ce sont deux heures de magie, d'évasion. Je peux être Björk dans "Dancer in the Dark"  et compter mes pas à la fin du film, me réveiller ensuite, toujours vivante, vibrante d'émotion.

Je peux être Mary-Jane dans "Spiderman" et changer le cours de l'histoire du film, ou la suivre tout simplement.

Et puis il y a les films qui touchent, qui bousculent un peu nos préjugés ou nos habitudes... "Elephant" de Gus Van Sant ou "Bowling for Columbine" de Michael Moore. On se retrouve ailleurs, et pourtant c'est la réalité, vu par le prisme d'un réalisateur qui a voulu nous faire passer une idée, un concept, des émotions. Mais c'est tout de même, une réalité.

Elle peut faire peur, comme dans ces films sus-cités, être gaie dans la douleur comme dans "Made in Jamaica" ou d'autres dont le nom m'échappe.

On trouve de tout dans les films...

Tout comme dans la vie en fait.

Mais quelque part on peut, par procuration, s'échapper pour deux trois heures du quotidien. Voyager là où notre vie serait incapable de nous emmener, parce que nous ne serons jamais comme ces gens que nous voyons sur ces écrans.

J'y trouve un certain "réconfort". Pas dans le sens de la consolation, mais comme j'affectionne les genres un peu noirs, des "gialos" italiens des années 70, aux films d'horreurs des années 80, aux films d'angoisse et policiers de nos jours, bourrés de "serial killers" (Céréale Killer ? ;-) *), je me dis que finalement ma vie, elle est pas si terrible. Y'a largement pire ailleurs.

Comme pour le reste, mes goûts cinématographiques sont vastes, et si vous commencez à me faire parler de cinéma, je peux m'emballer très très vite.

10 centimes pour mettre en route la machine, et pour rien au monde vous ne la stoperez...

A moins que...

Vous ne m'emmeniez au cinéma ?




* petite référence à la "Cité de la Peur" des nuls.



N.B. : Si je devais citer les genres que j'aime, un article n'y suffirait pas : "gialos", "épouvante", "thriller", "comédie", "comédie romantique", "kung-fu", cinéma asiatique, américain, méxicain, de l'est... du monde ? Pour peu que le sujet m'intrigue, m'intéresse, me pique au vif... Et vous avez votre spectatrice :)
par Cassandre publié dans : Coup de Coeur
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Lundi 27 août 2007
Et y'aura même un ter la semaine prochaine... :)


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par Cassandre publié dans : Photographie
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