Jeudi 9 août 2007
Avez-vous remarqué, mes derniers articles sont globalement sans intérêt ou en tout cas, neutres. Pour aujourd'hui, je pensais initialement
parler du Japon. Et puis finalement, non.
En ce moment ce n'est pas la grande forme. Pourtant on peut pas dire non plus que ça va mal. D'un côté, je suis contente d'être à Lyon. De l'autre, je regrette mes déjeuners du Jeudi, avec Jeff. Les occasionnelles sorties avec les potes au pub du côté de Jussieu pour papoter et déconner entre nous.
A Lyon, au final, je connais très peu de monde. Je suis coupé du seul ami que je pourrais me faire pour cause d'ambiguité de relation, et pour le reste, ben il faut faire des efforts.
Par là, je veux dire qu'il faut aller vers les autres, sinon, ben, ça tombera pas tout cru dans mon bec. C'est bien connu. Certains diront que "si on veut on peut" que le tout c'est de se bouger le cul. Certes. C'est à moitié vrai.
N'empêche que la dernière fois que j'ai organisé un truc à la maison, j'ai eu l'impression d'être d'abord mise sur la sellette, puis tout bonnement ignorée comme si j'étais un pot de fleur ou je ne sais quoi qui gênait et qu'on mettait de côté.
J'écris cet article, on est mardi, mais je ne suis même pas sûr qu'il survive jusqu'à sa parution, jeudi.
Même sur mon blog je me sens censurée, comme si je ne pouvais parler, m'exprimer, parce que "d'autres" pensent que : "c'est pas bien que je dise ceci ou cela".
Quand bien même je sais que je ne suis pas seule, je me sens seule.
Très seule.
Je pourrais sortir, la question d'argent ayant été réglée, mais même ça, j'ai pas envie. En tout cas, pas seule.
Pourtant, malgré les vacances qui pourraient s'avérer sympathique, je me sens seule.
Faut-il le dire alors ?
Oui, jalouse, je suis.
Parce que le peu de gens que je connais, ont déjà leur vie ici, et que je n'en fait partie qu'à moitié.
A moitié dans le sens où on m'exclue sans vergogne. D'un côté je comprends. Mais si toutes ces activités devaient voir le jour, je serais alors juste bonne à rester à la maison, à préparer la tambouille et faire le ménage. Je caricature. Comme toujours, un peu.
Je suis partagée entre ce que je sais qui est "normal", et mon sentiment d'abandon, de solitude. Que je n'arrive pas à maîtriser. Pour la simple raison, que de mon côté, je ne peux pas vraiment "aller voir ailleurs".
Aller voir "mes" amis... parce qu'ici, j'en ai pas.
Alors je sais, il faut que je me bouge le cul. Je me suis inscrite à l'association "Plan B" qui organise des jeux dans une boutique Lyonaise de Jeux de Rôles. Mais voilà, on est en août et c'est un peu "mort".
J'ai bien rencontré une autre personne pendant que le Dragon était là... mais encore une fois, il faut faire l'effort d'aller vers... et je ne m'en sens pas le courage, quand bien même je l'ai trouvé fort sympathique et que via ce biais, je pourrais rencontrer encore plus de monde.
Je suis partager entre la peur ... non, ce n'est pas ça. Ce n'est pas la peur... c'est simplement que je sais que des relations humaines, ce n'est pas simple. On ne peut pas tout bonnement prendre sans donner. En tout cas, c'est pas comme ça que je marche. Et que pour l'instant, j'ai trop donné pour n'avoir au final, pas grand chose en retour.
Et bon sang, qu'est-ce que mes déjeuners avec Jeff me manquent !
En ce moment ce n'est pas la grande forme. Pourtant on peut pas dire non plus que ça va mal. D'un côté, je suis contente d'être à Lyon. De l'autre, je regrette mes déjeuners du Jeudi, avec Jeff. Les occasionnelles sorties avec les potes au pub du côté de Jussieu pour papoter et déconner entre nous.
A Lyon, au final, je connais très peu de monde. Je suis coupé du seul ami que je pourrais me faire pour cause d'ambiguité de relation, et pour le reste, ben il faut faire des efforts.
Par là, je veux dire qu'il faut aller vers les autres, sinon, ben, ça tombera pas tout cru dans mon bec. C'est bien connu. Certains diront que "si on veut on peut" que le tout c'est de se bouger le cul. Certes. C'est à moitié vrai.
N'empêche que la dernière fois que j'ai organisé un truc à la maison, j'ai eu l'impression d'être d'abord mise sur la sellette, puis tout bonnement ignorée comme si j'étais un pot de fleur ou je ne sais quoi qui gênait et qu'on mettait de côté.
J'écris cet article, on est mardi, mais je ne suis même pas sûr qu'il survive jusqu'à sa parution, jeudi.
Même sur mon blog je me sens censurée, comme si je ne pouvais parler, m'exprimer, parce que "d'autres" pensent que : "c'est pas bien que je dise ceci ou cela".
Quand bien même je sais que je ne suis pas seule, je me sens seule.
Très seule.
Je pourrais sortir, la question d'argent ayant été réglée, mais même ça, j'ai pas envie. En tout cas, pas seule.
Pourtant, malgré les vacances qui pourraient s'avérer sympathique, je me sens seule.
Faut-il le dire alors ?
Oui, jalouse, je suis.
Parce que le peu de gens que je connais, ont déjà leur vie ici, et que je n'en fait partie qu'à moitié.
A moitié dans le sens où on m'exclue sans vergogne. D'un côté je comprends. Mais si toutes ces activités devaient voir le jour, je serais alors juste bonne à rester à la maison, à préparer la tambouille et faire le ménage. Je caricature. Comme toujours, un peu.
Je suis partagée entre ce que je sais qui est "normal", et mon sentiment d'abandon, de solitude. Que je n'arrive pas à maîtriser. Pour la simple raison, que de mon côté, je ne peux pas vraiment "aller voir ailleurs".
Aller voir "mes" amis... parce qu'ici, j'en ai pas.
Alors je sais, il faut que je me bouge le cul. Je me suis inscrite à l'association "Plan B" qui organise des jeux dans une boutique Lyonaise de Jeux de Rôles. Mais voilà, on est en août et c'est un peu "mort".
J'ai bien rencontré une autre personne pendant que le Dragon était là... mais encore une fois, il faut faire l'effort d'aller vers... et je ne m'en sens pas le courage, quand bien même je l'ai trouvé fort sympathique et que via ce biais, je pourrais rencontrer encore plus de monde.
Je suis partager entre la peur ... non, ce n'est pas ça. Ce n'est pas la peur... c'est simplement que je sais que des relations humaines, ce n'est pas simple. On ne peut pas tout bonnement prendre sans donner. En tout cas, c'est pas comme ça que je marche. Et que pour l'instant, j'ai trop donné pour n'avoir au final, pas grand chose en retour.
Et bon sang, qu'est-ce que mes déjeuners avec Jeff me manquent !
par Cassandre
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