Mercredi 31 octobre 2007
Bah un petit truc que j'ai écrit un soir avant de me mettre à lire, je sais pas, les mots sont venus comme ça, c'est pas grand chose, juste... un truc.
J'ai un peu retravaillé quand même... ^^"
Mais ce n'est pas mon préféré...
Pour moi, la seule chose qui compte, ce sont ces yeux qui brillent de plaisir, de surprise, de joie. Tous les jours peuvent être une fête pour peu que j'y vois ces étincelles de bonheur.
Elle m'a fait aimer la vie à un moment où j'aurais cru que jamais je ne saurais l'apprecier comme les autres le font. Je me croyais handicapé de la vie. Étrange expression n'est-il pas ? Elle semblait pourtant faite pour moi.
Jusqu'à ce qu'elle arrive dans ma vie.
Elle dort.
Je la regarde dormir.
Je remonte la couverture sur ses épaules. Elle est glacée.
Je passe ma main sur ses paupières. Il est temps de les fermer.
Pour toujours.
Je la regarde dormir.
J'espère que bientôt je pourrais moi aussi la rejoindre dans les bras de Morphée.
J'ai un peu retravaillé quand même... ^^"
Mais ce n'est pas mon préféré...
Je la regarde dormir.
Mais avant qu'elle ne ferme ses jolis yeux vert, elle les porte toujours sur quelques pages d'un livre. Elle est belle, quand elle lit, sa chevelure ruisselant en cascade sur ses épaules. Son visage reflète les émotions que lui inspirent les mots qu'elle parcoure.
Tous les soirs, c'est le même rituel. Ou presque.
Une tasse de thé sur le divan du salon, en regardant un film ou une série.
Puis direction le lit, dans lequel elle s'allonge près de moi. Je l'observe en cachette. C'est mon petit secret. Elle croit que je dors.
Elle m'adresse un sourire dont elle n'a pas idée combien il me réchauffe le coeur. Alors j'ouvre les yeux, l'air faussement endormi. On s'échange un dernier baiser. Un baiser du soir pour l'espoir de lendemains encore meilleurs que les jours déjà écoulés.
Car le présent est une fleur fragile, qui ne s'épanouit que si on l'arrose suffisamment avec nos espérances, nos joies et même nos désespoirs. On ne devrait
pas avoir besoin d'occasions pour montrer son affection à ceux qu'on aime. Pourquoi attendre un anniversaire ou une fête ? Le mieux est encore d'être comme le Chapelier Fou d'Alice au pays des
merveilles. Ne sommes nous d'ailleurs pas dans le pays des merveilles ? Pour peu que l'on y croit assez fort, je suis sûr que si.Mais avant qu'elle ne ferme ses jolis yeux vert, elle les porte toujours sur quelques pages d'un livre. Elle est belle, quand elle lit, sa chevelure ruisselant en cascade sur ses épaules. Son visage reflète les émotions que lui inspirent les mots qu'elle parcoure.
Tous les soirs, c'est le même rituel. Ou presque.
Une tasse de thé sur le divan du salon, en regardant un film ou une série.
Puis direction le lit, dans lequel elle s'allonge près de moi. Je l'observe en cachette. C'est mon petit secret. Elle croit que je dors.
Elle m'adresse un sourire dont elle n'a pas idée combien il me réchauffe le coeur. Alors j'ouvre les yeux, l'air faussement endormi. On s'échange un dernier baiser. Un baiser du soir pour l'espoir de lendemains encore meilleurs que les jours déjà écoulés.
Pour moi, la seule chose qui compte, ce sont ces yeux qui brillent de plaisir, de surprise, de joie. Tous les jours peuvent être une fête pour peu que j'y vois ces étincelles de bonheur.
Elle m'a fait aimer la vie à un moment où j'aurais cru que jamais je ne saurais l'apprecier comme les autres le font. Je me croyais handicapé de la vie. Étrange expression n'est-il pas ? Elle semblait pourtant faite pour moi.
Jusqu'à ce qu'elle arrive dans ma vie.
Elle dort.
Je la regarde dormir.
Je remonte la couverture sur ses épaules. Elle est glacée.
Je passe ma main sur ses paupières. Il est temps de les fermer.
Pour toujours.
Je la regarde dormir.
J'espère que bientôt je pourrais moi aussi la rejoindre dans les bras de Morphée.

