Samedi 8 décembre 2007
A partir de lundi, une nouvelle vie commence. A la fois meilleure que celle que j'ai connue, et à la fois tout aussi incertaine.
La vie de travailleur en intérim.
J'ai été prise pour le poste d'assistante de direction / gestion pour le PDG Japonais de l'entreprise de fabrication de plastiques. Que j'appelerais l'entreprise Bertrand (ben oui, quoi, Plastic Bertrand ! ... ahem...). Je ne suis pas sûre de pouvoir prendre des photos de mon bureau, vu qu'il est strictement interdit d'en prendre dans l'enceinte de la boite... peut être le ferais-je tout de même, mais à titre strictement privé.
Je vais donc être en charge d'assister le PDG, mais aussi les impatriés japonais qui travaillent sur le site. Leur régler les problèmes de la vie de tous les jours, car ils ne parlent pas un mot de français. Ca risque d'être folklorique. Ma collègue, que je vais nommer Jiji, me semble quelqu'un de franchement sympathique, on a bien accroché, et devrait m'aider, me former aux méthodes de travail internes. Pour elle, il faudra trois mois environ pour que je commence à me débrouiller seule. Mais ce n'est pas grave. Seulement elle en a un peu marre, je suis la sixième pour ce poste en même pas un an.
Pas que les autres filles n'aimassent pas le travail. Mais intérim, c'est encore mieux que le CNE, encore mieux que le CDD... d'un mois sur l'autre, on est pas sûr de rester. C'est au bon vouloir de l'entreprise. S'ils jugent qu'il n'y a pas suffisament de travail pour deux assistantes, elle se retrouvera de nouveau seule, sauf que d'après elle, y'a largement assez de boulot pour tout le monde, d'autant que le site va compter un nouvel atelier, donc plus d'employés, donc plus de choses à gérer.
Les 5 précédentes sont parties pour avoir trouvé un CDI. Et je ne cache pas que si aucune perspective de stabilisation de l'emploi se présente, et que mes autres entretiens, pour des postes en CDI, venaient à se manifester, il est entendu que je partirais tout de suite, surtout à salaire égal.
Alors la question qui se pose aujourd'hui est la suivante : dois-je continuer de chercher un CDI tout de suite ou, hypothèse qui pour l'instant me conviendrait assez, je supporte l'instabilité du contrat un certain temps - les autres n'ayant pas tenu plus de trois mois - et je vois s'il n'y a réellement aucune perspective de CDI. Si pas de CDI, alors d'ici 6 mois je me remets en quête d'un CDI, tout en étant en poste, mais - et c'est là un certain avantage - sans avoir le poids d'un préavis d'un mois. Puisqu'on peut partir quasiment du jour au lendemain.
Ca me fera, sans conteste, un certains nombre de billets de blog, qui vont rappeler le Japon. Je vais même avoir le droit de décorer mon bureau... hi hi hi :)
Je me sens mieux malgré tout. Ce poste, aussi précaire soit-il, est toujours mieux que le spectre du chômage.
Wish me luck !*
* Souhaitez-moi bonne chance !
La vie de travailleur en intérim.
J'ai été prise pour le poste d'assistante de direction / gestion pour le PDG Japonais de l'entreprise de fabrication de plastiques. Que j'appelerais l'entreprise Bertrand (ben oui, quoi, Plastic Bertrand ! ... ahem...). Je ne suis pas sûre de pouvoir prendre des photos de mon bureau, vu qu'il est strictement interdit d'en prendre dans l'enceinte de la boite... peut être le ferais-je tout de même, mais à titre strictement privé.
Je vais donc être en charge d'assister le PDG, mais aussi les impatriés japonais qui travaillent sur le site. Leur régler les problèmes de la vie de tous les jours, car ils ne parlent pas un mot de français. Ca risque d'être folklorique. Ma collègue, que je vais nommer Jiji, me semble quelqu'un de franchement sympathique, on a bien accroché, et devrait m'aider, me former aux méthodes de travail internes. Pour elle, il faudra trois mois environ pour que je commence à me débrouiller seule. Mais ce n'est pas grave. Seulement elle en a un peu marre, je suis la sixième pour ce poste en même pas un an.
Pas que les autres filles n'aimassent pas le travail. Mais intérim, c'est encore mieux que le CNE, encore mieux que le CDD... d'un mois sur l'autre, on est pas sûr de rester. C'est au bon vouloir de l'entreprise. S'ils jugent qu'il n'y a pas suffisament de travail pour deux assistantes, elle se retrouvera de nouveau seule, sauf que d'après elle, y'a largement assez de boulot pour tout le monde, d'autant que le site va compter un nouvel atelier, donc plus d'employés, donc plus de choses à gérer.
Les 5 précédentes sont parties pour avoir trouvé un CDI. Et je ne cache pas que si aucune perspective de stabilisation de l'emploi se présente, et que mes autres entretiens, pour des postes en CDI, venaient à se manifester, il est entendu que je partirais tout de suite, surtout à salaire égal.
Alors la question qui se pose aujourd'hui est la suivante : dois-je continuer de chercher un CDI tout de suite ou, hypothèse qui pour l'instant me conviendrait assez, je supporte l'instabilité du contrat un certain temps - les autres n'ayant pas tenu plus de trois mois - et je vois s'il n'y a réellement aucune perspective de CDI. Si pas de CDI, alors d'ici 6 mois je me remets en quête d'un CDI, tout en étant en poste, mais - et c'est là un certain avantage - sans avoir le poids d'un préavis d'un mois. Puisqu'on peut partir quasiment du jour au lendemain.
Ca me fera, sans conteste, un certains nombre de billets de blog, qui vont rappeler le Japon. Je vais même avoir le droit de décorer mon bureau... hi hi hi :)
Je me sens mieux malgré tout. Ce poste, aussi précaire soit-il, est toujours mieux que le spectre du chômage.
Wish me luck !*
* Souhaitez-moi bonne chance !
par Cassandre
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