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Citations

"Happiness always looks small while you hold it in your hands, but let it go, and you learn at once how big and precious it is. "  - Maksim Gorky

"Si nous voulons construire une amitié durable, nous devons aimer nos amis pour eux et non pour nous." - Charlotte Brontë


"Every man is the architect of his own  life. He builds it just the way he  wants it. However,  after he  has built  what he  wants, he  sometimes decides that he doesn't like  what he  has built  and looks  for someone  or something  to blame instead of changing himself." - Sidney Madwed

"L'imagination porte bien plus loin que la vue." - Baltasar Gracian Y Morales


"La connaissance a de commun avec la  bêtise qu'elle n'a pas de limites. Il  est commun que les limites de nos connaissances sont des bêtises. Les limites de nos bêtises sont nos connaissances communes. La connaisance de nos limites met à  nu nos bêtises communes. C'est une  bêtise d'arrêter nos connaissances aux  limites de nos bêtises communes."





A mes visiteurs...

Je vous souhaite la bienvenue sur ce modeste Journal, intime parfois (qui a dit souvent, là bas au fond ??!! ;-) ), réactif souvent, photographique le lundi, "littéraire" le mercredi et aussi humouristique, du moins je l'espère !

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Et si ça vous convient pas ? Passez votre chemin manant :P

ou allez visiter ce site entièrement dédié à la photographie, que je viens d'ouvrir !

Les Tribulations de Cassandre au pays de la photographie
Vendredi 20 juin 2008
Voilà qui fut une semaine assez rude en épreuve d'entretiens, téléphoniques, en "vrai", avec des cabinets de recrutement...

Je crois que ces derniers, je peux vraiment pas les sentir. Qu'ils soient "gros" ou "petits", rien à faire, j'ai du mal.

Je ne donnerais pas de nom parce que ça ne ferait pas avancer le schmilblick et puis de toute façon, on s'en fout. Mais voilà que j'ai eu deux types d'entretiens carrément.... étrange.

Le premier, dans une société où finalement, ça n'a duré que... 20 min. Présentation du poste, aucune questions sur mon parcours professionnel parce que tout avait déjà été dit via la société d'intérim me présentant, j'ai eu l'impression que la madame ne savait pas conduire d'entretiens. Et du coup, je suis restée sur ma faim, si l'on peut dire, pas eu l'impression que ce fut bon ou mauvais, bref, très bizarre.  Ils sont toujours en train de voir des gens... donc pas de réponses de leur part pour l'instant. Je pense que c'est mort. Enfin, il me semble.

Et cette semaine, un type d'un cabinet de recrutement qui me reçoit à... l'ANPE. Bon, ok. Why not. Il m'explique le poste sous toutes les coutures, j'ai même plus une seule question à poser, tout est clair, je connais même le nom de la société, sait qu'il est super pote avec eux et j'en passe.
Puis vint mon tour de "me présenter"... ah ! je rigole :
"Quand êtes vous née ?
- le 27 janvier...
- Où ?
- heu.. Nice.
- Ah, oui, votre nom, c'est vrai que le comté de Nice était Italien jusqu'en 1860.
- eh, oui, je sais, l'accord entre Napoléon III et Victor Emmanuel II... traité de Tu...
- oui, oui, passons... Vous avez donc eu un bac G2 ?
- Oui, comptabilité et gestion
- Pourquoi de 1990 à 1993 ??!! Vous l'avez passé 4 fois ?
- Errrhhh... non, seconde à la terminale, ça m'a pris trois ans. C'était juste pour montrer qu'il n'y avait pas eu de redoublement... j'aurais pu mentionner aussi le BEPC mais bon..
- J'ai mon certificat d'étude vous savez ?
- Ah, ben c'est bien ^^"
- Si on faisait passer aux jeunes d'aujourd'hui une dictée comme celle du certificat, ils seraient tous à zéro.... bla bla
- errrh oui (si vous le dite !)
- Ensuite niveau DUT...
- Oui, j'ai pas pu l'avoir
- Nan, c'est bien vous êtes honnête... au moins vous allez droit au but.
- errrh, ok.
- Ensuite...... un BTS en ... 2005... vous travailliez déjà pour eux ?
- heu, non, suite à une période difficile de chômage, je suis revenue à la gestion et je voulais un diplôme..
- ok ok... d'accord, je saisi.
- Bon, et vous êtes passé par Paris, vous êtes une pro du japonais bla bla bla bla bla bla
- errrrrrrhhhhh...... en fait, je n'ai que les bases bases du japonais, je parles bien mieux anglais.... bla bla bla [cut]
- ok... bon, maintenant, le test machin avec un brevet déposé bla bla bla bla...

 Et hop, 120 questions... enfin, affirmations. Il faut choisir entre deux. Et certaines (voir toutes ?) reviennent en boucle le long du "questionnaire" ceci afin de vérifier que ma motivation est en adéquation avec mes paroles... ou du moins le peu que j'ai pu placer en une heure d'entretien.

Pour vous donner des exemples :

N°3 :
a) Vous êtes rassuré quand on vous dit exactement ce que vous devez faire
b) Vous craignez de vous ennuyer dans un environnement stable

N°21 :
a) Vos amis disent parfois de vous que vous avez du magnétisme.
b) Vous êtes ennuyé quand vous pensez que vous ne comptez pas pour les autres.

N°63 :
a) Vous craignez les relations qui manquent de chaleur
b) Vous pensez qu'il n'est pas important de mener soi-même les choses jusqu'au bout.

...

120 comme ça, à choisir entre a et b... dommage qu'il n'y ai pas eu des fois où y'avait "joker" parce qu'aucune des propositions ne convient ?

Évidemment, il y a l'éternelle photo et la lettre manuscrite. J'ai eu droit à un "vous avez une belle écriture !". I bet I have ! Avec toutes les fois où j'ai recommencé !

Je vous ai dit que j'avais écrit ma lettre de motivation en regardant Desperate Housewives ?... bon, pas tout à fait vrai.. c'est la même que le mail... que la lettre du coup, est recopiée sur traitement de texte, légèrement adaptée : genre au lieu de "je viens de lire votre annonce sur... " il est bien sûr évident que ce n'est "plus" vrai vu que j'ai passé l'entretien, j'ai transformé en "J'ai lu avec attention votre annonce sur... ". Ce qui basiquement, reviens au même.

De toute façon, ma lettre sera décortiquée par un graphologue. C'est génial.

J'adore. Encore un poste que je peux me mettre sous le nez.

Franchement, j'en ai assez des entretiens, des justifications ou d'absence de justification. Où on ne peut même plus se démarquer (à moins que je ne sache pas prendre la direction des choses ?).

J'ai envie de monter ma boite. Mais quoi ? Comment ? Avec quels moyens ?

Ok, back to Earth... espérons qu'au moins l'un d'eux sera bon, et qu'on me prendra pas trop pour une bille.
par Cassandre publié dans : Every day's life
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Dimanche 15 juin 2008
Je suis tombée tout à fait par hasard sur ce site (Tribulations d'une caissière) dont l'auteure a visiblement eu la bonne idée d'écrire ce qui se passait côté caisse de nos hypermarchés. Pour l'avoir fait deux étés pour payer mes études, je confirme qu'il y a de quoi voir rouge de temps en temps ou simplement rester scotché à son siège (ou sa caisse, c'est selon.....)

Outre le fait que c'est amusant de lire les anecdotes des autres et la chance qu'elle a eu de pouvoir se faire publier, ça m'a remis en mémoire deux petites histoires qui me sont arrivées.

La première, pourrait être qualifiée de "super honnête". J'étais en train de passer le balais derrière les caisses (ce que nous faisions à tour de rôle bien sûr), quand une gamine d'environ 7 ou 8 ans viens vers moi avec un billet de 50 francs en main (et oui, ça date !). Elle me le tend en me disant qu'elle l'avait trouvé un peu plus loin. Je la regarde, complètement surprise, et lui dit qu'elle n'a qu'à le garder. Elle secoue la tête en signe de dénégation, et me dit qu'il faut que je le rende au propriétaire. J'essaie en vain de lui expliquer que ce ne sera pas possible, rien n'y fait.
J'ai donc gagné 50 francs, car bien sûr, jamais personne n'est venu me réclamer le billet ^^"...

La deuxième est moins drôle, ou au contraire plus. A vous de voir. Je travaillais donc comme "hôtesse de caisse" (j'adore ces termes politiquement corrects) dans un petit supermarché de camping du côté de Ramatuelle. Autant dire qu'il y avait beaucoup de monde, surtout le soir vers 19h30, un peu avant la fermeture du dit magasin.
Indépendemment du monde, nous avions un matériel des plus obsolète qui tombait régulièrement en panne : un jour la douche laser, une autre fois le tapis de caisse, voir les deux en même temps. C'était génial. Ce soir, là, mon tapis était en panne et je me trouvais en caisse centrale. Là où tous les gens se ruent sans penser qu'il y avait d'autres caisses juste à côté avec moins de monde (évidemment on tournait aussi sur les caisses, pas toujours les mêmes au même poste). J'avais mis un petit écriteau demandant aux gens de pousser leurs affaires en même temps qu'ils avançaient dans la file.
Forcément, il fallait bien que dans la cohue du soir, je tombe sur l'abrutie de service, sinon, ce n'était pas drôle. La dame n'avait pas jugé utile de pousser ses affaires, attendant que le tapis (en panne je le rappelle) le fasse pour elle. Résultat, je suis obligée de me démener pour rapatrier tout ce qui se trouvait en bout de tapis jusque devant moi. Elle trépigne d'impatience, je lui fait noter qu'il y avait un panneau indicatif en 4 langues,  pas moins demandant aux clients un peu de compréhension et de pousser leurs affaires jusque devant la caissière, ou au pire de les déposer directement devant la caisse.
Et là, elle me sort un truc que j'aurais jamais osé sortir à sa place : "J'en ai rien à faire, vous allez vous dépéchez un peu !? Je suis pressée, je suis en vacances !!"
Je l'ai regardé, et tant pis pour le reste de la file d'attente, mais j'ai pas été super rapide... au contraire. Et je lui ai répondu que moi j'étais pas payée au client mais à l'heure... ^^"

C'est certains qu'il y a des cas, et on en voit de toutes les couleurs... aussi bien en étant client, comme la fois où faisant mes courses avec un pote pour le repas du soir que nous devions cuisiner ensemble, je me met dans la file sans remarquer une autre personne.
Autre personne qui s'est offusquée que je lui soit passée devant. Tellement qu'il m'a dit que j'allais subir le courroux d'Allah et que j'allais me faire écraser par un bus pour lui avoir, je cite, volé sa place. Même la caissière avait du mal à se retenir de rire ^^"

J'suis sûre qu'on a tous des histoires comme ça, dans nos cabas ;-)
par Cassandre publié dans : Every day's life
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Jeudi 15 mai 2008
A mal à la gorge, je sors tout juste d'une angine aussi, tout petit petit post...

Hier, j'ai eu le second entretien pour le poste du Grand Lyon. Je ne pense pas que cela fonctionne.

Trop qualifiée pour le poste.

J'en ris encore. Ils ont peur que je m'ennuie. J'ai essayé de convaincre du contraire. J'ai pas envie de chercher ailleurs en fait, c'est pas pure flemme et aussi parce que travailler pour le cabinet du Président du Grand Lyon, c'est un poste sur au moins 6 ans...
Ca fairait déjà une ligne plus stable.

Trop qualifiée...

Pas assez qualifiée...

Je rentre dans aucune case on dirait.

Bon... sinon, j'ai réussi à avoir juste ce qu'il fallait de voix pour l'entretien, je suis rentrée fracassée.... d'ailleurs là, je vais me reposer. Mal à la gorge, encore de la fièvre, quintes de toux maintenant... nan, c'est génial j'vous dit ^^"

A demain pour un meilleur post ! :)
par Cassandre publié dans : Every day's life
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Dimanche 13 avril 2008
Je reprend le commentaire laissé par Droufn il y a quelques jours :

"Tu trouves quoi de complètement stupide.. le fait de vouloir éteindre la flamme olympique ? D’arrêter son trajet ? Les jeux olympiques ?
Ce que je trouve stupide c’est de faire croire qu’on est sensibilisé à cette cause depuis ces événements, c’est bien, c’est toujours mieux que rien, mais franchement, une fois les JO finis tous le monde s’en battra les couilles du sors de Tibétains.. enfin pour ceux qui en ont ;)"

Ce qui est stupide dans toute cette histoire, c'est d'avoir en premier lieu, choisi la Chine comme lieu pour les prochains jeux Olympiques.

En même temps, le Tibet, ça fait un bail qu'il est oppressé, censuré, victime... ça fait un bail que personne n'en a rien à fiche ou si peu. Et là, parce que ce sont les jeux Olympiques, soudainement, oui, les gens semblent cause et parti pour ce pays, dont pour certains, ils ne devaient même pas savoir qu'il fut autrefois, indépendant.

Tout est effet de mode. Et c'est comme ça que ça marche, vive la valse des infos, en trois temps s'il vous plaît. La rumeur, une information vague. Des échos de plus en plus fort, et pour finir l'oubli.

Pour paraphraser une citation "la mort d'une info donne naissance à une autre info. La mort d'une cause donne naissance à une autre cause".

Le Roi est mort, vive le Roi.

C'est un peu comme ça que je vis les informations que je reçois de toute part.

Le Tibet et la Chine. L'absence de droit de l'Homme dans ce pays. Cela dit, m'est avis que ce n'est pas la peine d'essayer d'arriver au podium à l'épreuve du tir, ils doivent être très bon, voir même ce sont les meilleurs.
8 000 condamnés à morts l'an passé, ça donne de quoi s'entraîner.

Il y a eu aussi l'affaire
Mélissa Patiño Hinostroza au Pérou...

Je pourrais aussi citer un artiste qui fait mourir de faim des chiens errant juste parce que c'est "de l'art". Mais j'y reviendrais plus tard en semaine.

Lors du passage en France de la flamme Olympique, on était bien loin de l'esprit voulu par Pierre de Coubertin et son "l'important c'est de participer". Les jeux ont quitté le domaine du rassemblement sous un même emblème sportif pour se doter de celui plus politique, en ce concentrant sur le Tibet.

Je ne dis pas que c'est mal. Attention.

Simplement on mélange tout.

Comme tu dis, une fois les J.O. finis, l'électeur moyen de chaque pays demandera : "Le Tibet ? Heu c'est pas ceux qui ont pas voulu participer aux J.O. de 2008 en Chine ? Non ? ... Ah bon. Ben je ne sais pas alors..."

Ce que je trouve aussi stupide, c'est que parce que cette année le parcours de la Flamme Olympique a été émaillé d'incidents plus ou moins graves, alors le comité des jeux veut supprimer le parcours de la flamme pour les prochains J.O.

On est carrément hors contexte.

Le Tibet, pour la petite histoire, ça fait presque 60 ans que la Chine a envahi le pays sans rien demander à personne, que les communistes Chinois disent que le Dalaï Lama est une personne violente en habit de moine et j'en passe de meilleure.

Presque 60 ans que presque tout le monde s'en fout (j'ai bien précisé, "presque").

Et là, plouf, des jeux Olympiques et c'est la pagaille.

On mélange sport et droits de l'Homme.

Je ne suis pas politicienne (je ne mens pas assez bien pour ça), ni diplomate (je suis trop franche pour ça), mais je me dit qu'il aurait pu y avoir de meilleures façons de faire savoir au peuple Chinois et surtout à leurs dirigeants que bon, ils sont gentils avec leurs usines, leur main d'oeuvre pas chère (n'est-ce pas "Jules" ?) qui permettent aux entreprises françaises de délocaliser pour pouvoir faire plus de profits et vendre au même prix, voir plus cher, leurs produits. Le tout en se plaignant de la hausse des coûts des matières premières.

C'est l'hôpital qui se fout de la charité.

Mais on aurait quand même pu trouver des moyens de pression bien plus intéressants que de fiche en l'air des épreuves sportives censées représenter la solidarité.
Ok, on est solidaire avec le Tibet.
Rien n'empêche (si, les policiers chinois qui donnent des cours au passage à nos policier sur "comment faire régner l'ordre et la justice dans les rues", j'oubliais) les sportifs de porter un signe distinctif lors des jeux pour dire que les droits de l'Homme, c'est important. Peut être sans pour autant se mouiller de trop vis à vis du Tibet parce que ce n'est peut être pas le bon moyen ou le bon moment.
L'ingérence dans les affaires des autres n'a jamais rien donné de bon : Vietnam, Irak... ne sont que des exemples parmis d'autres.

Je suis peut être une idéaliste, mais j'aimerais croire que des moyens pacifistes, peut être sur le plus long terme, sont possibles. Sont possibles pour faire comprendre à des dirigeant ou à défaut au peuple dirigé ainsi, que le chemin qu'ils ont suivit jusque là, n'était peut être pas le meilleur. Que sans être parfait non plus, un autre existe et qu'il leur apportera un peu plus de bonheur.

On peut rêver.

On peut rêver.

Car...

"Lorsqu'on rêve tout seul, ce n'est qu'un rêve alors que lorsqu'on rêve à plusieurs c'est déjà une réalité. L'utopie partagée, c'est le ressort de l'histoire."

[Elder Camera]




P.S. : désolée si c'est un peu décousu, en ce moment, je suis toute décousue de toute façon...

 

 

par Cassandre publié dans : Every day's life
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Dimanche 9 mars 2008

L'an passé, j'avais pris une carte dans un parti en devenir, un parti qui promettais être "au centre". Au centre de nos attentes, au centre des mouvements politiques existant, tirant le meilleur des idées de chaque côté pour faire de la France un pays meilleur, qui répondrait plus à nos attentes à tous.

Le moins qu'on puisse dire, c'est que j'en suis revenue. Je suis allée voir sur place, et déjà ça ne me plaisait pas trop : les locaux n'étaient pas neutres, on était hébergé par un autre parti, d'ailleurs les membres étaient multiples : directement du parti, de "l'ancien parti" ou encore d'un autre truc que j'ai pas compris exactement ce que c'était ni de quoi / qui ça dépendait.

En plus à Lyon, on va dire que j'ai été servi au niveau des querelles de bout de jambon. Un grand nom qui se porte candidat tête de liste mais ne daigne pas rencontrer les riverains aux heures de réunion habituelles, qui fait un peu sa fine bouche, et qui finalement se retirera de la course en l'annonçant en priorité à la télévision. C'est sûr c'est plus classe que de l'annoncer aux membres du parti dont il voulait représenter les idées.

Et puis l'autre candidat ne me plaisait pas franchement non plus, ce qui se passait sur la mailing liste encore moins. 
De débat d'idées, je n'en ai pas vu beaucoup... j'ai surtout eu un grand sentiment de "vide". Chacun lutant pour son petit nombril, sans aucune notion des idéaux communs, d'ailleurs, en ont-il vraiment quelque chose à cirer ?

Aujourd'hui on vote. Des élections d'importance tout de même. La vie de la communauté, les futurs projets, les aménagements, les subventions etc... tout cela est en jeu. Mais ça ne m'intéresse plus du tout. Je n'avais déjà pas beaucoup confiance en nos politiques, mais là, ça a achevé de tuer le reste de mon idéal pour une société meilleure qui passerait par la politique.

M'engager toute seule sur ce long chemin ?

Diantre, non merci !

J'ai pas envie de nager dans les mêmes eaux troubles, d'être obligée de fait de jouer aux même jeux et d'avoir, au final, le même comportement.

Tant pis, je ferais mes petites choses à mon niveau comme je peux... il parait qu'il faut pas grand chose pour changer le monde... alors commençons par un peu d'amour et de compassion et oublions l'hypocrisie et la méchanceté.

Aujourd'hui, la couleur est au blanc.

par Cassandre publié dans : Every day's life
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Quelle date ??!

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