Image du moment

Citations

"Happiness always looks small while you hold it in your hands, but let it go, and you learn at once how big and precious it is. "  - Maksim Gorky

"Si nous voulons construire une amitié durable, nous devons aimer nos amis pour eux et non pour nous." - Charlotte Brontë


"Every man is the architect of his own  life. He builds it just the way he  wants it. However,  after he  has built  what he  wants, he  sometimes decides that he doesn't like  what he  has built  and looks  for someone  or something  to blame instead of changing himself." - Sidney Madwed

"L'imagination porte bien plus loin que la vue." - Baltasar Gracian Y Morales


"La connaissance a de commun avec la  bêtise qu'elle n'a pas de limites. Il  est commun que les limites de nos connaissances sont des bêtises. Les limites de nos bêtises sont nos connaissances communes. La connaisance de nos limites met à  nu nos bêtises communes. C'est une  bêtise d'arrêter nos connaissances aux  limites de nos bêtises communes."





A mes visiteurs...

Je vous souhaite la bienvenue sur ce modeste Journal, intime parfois (qui a dit souvent, là bas au fond ??!! ;-) ), réactif souvent, photographique le lundi, "littéraire" le mercredi, à propos du Japon (pays que j'aime beaucoup) le samedi et aussi humouristique, du moins je l'espère !

Notez que tout le contenu de ce blog est mis à disposition
sous un contrat Creative Commons.

Creative Commons License

Et si ça vous convient pas ? Passez votre chemin manant :P


ou allez visiter ce site entièrement dédié à la photographie :


Culture

Vendredi 2 février 2007 5 02 /02 /2007 00:04
Non, je ne suis pas devenue accroc des maillots bain pas plus que je n'en suis venue à les détester et à en abhorrer la vue...

Mais alors quid de ce titre pour le moins ambigu ?

Ah, mais je m'en vais apporter un peu de culture dans ce monde de nescience  crasse...

Non, le Maréchal n'a pas pris la plume à ma place, mais je m'insurge tout de même devant votre méconnaissance de l'alerte Bikini...

Car, je vous le demande, combien êtes-vous à savoir de quoi il en retourne en réalité ?

Qui se doute de l'importance d'une telle alerte ?

QUI ?


Lequel d'entre vous osera, s'enhardira suffisamment pour venir me dire :

"Je le savais !"

Qui savait, honnêtement, sans point de tricherie, que c'est le nom de code utilisé par les forces armées britannique pour évaluer le niveau de menace terroriste à travers le monde... Qui !?

Qui savait, décemment,  sans fausse modestie, que les différents niveaux se déclinent en couleur ?

Blanc

Noir
 
Noir spécial (c'est quoi ça comme couleur, Noir je connais, mais spécial... ?)

Ambre

Rouge

Hein dites ? bon...

A mon tour de mettre cartes sur table... je ne savais pas non plus avant de le lire dans les "Miscellanées de Mr Schott", excellent livre qui m'a été offert, avec quelques jours de retard, pour mon anniversaire, entre autres petites choses, par Jeff...


MERCI !

Je mourrais moins idiote... enfin... un peu mais c'est pas gagné !


Par Cassandre - Publié dans : Culture
- Voir les 6 commentaires - Recommander
Samedi 3 février 2007 6 03 /02 /2007 00:01
Pour reprendre les paroles d'une chanson d'Axelle Red, comme quoi, je ne suis pas un cas si désespéré malgré des goûts pour le moins "violents" en musique... ;)

Mais je suis moins violente que ces cambrioleurs en Californie, qui parce qu'un malheureux Chihuahua aboyait trop fort, l'on fichu ... au congélateur.... ça va leur coûter plus cher au final qu'un cambriolage simple..... pour cause d'aggravation des faits, cruauté envers animal... certes, c'est cruel, mais c'est avant tout stupide ! ils auraient pu fouiller le frigo et lui filer un truc bon à manger... ils étaient 5 y'en a bien un qui aurait pu s'occuper du frigo ! ^^ je suis sûre que le clebs se serait tu...

Dans un autre style, au Japon, s'est vu célébrer pour la deuxième année, la "Journée des épouses bien aimées"... les nippons, qui ne sont pas si mauvais, ont finalement réalisé que de passer 15 à 16 heures par jour dans leur entreprise, de faire un petit détour par l'Izakaya (bar japonais) du coin en sortant et de se bourrer un petit peu et de finalement rentrer grogner et grognon à la maison pouvait mettre en péril leur mariage, surtout quand l'heure de la retraite arrive et que les deux se retrouvent ensemble pour de bon... alors du coup, une fois par an, ils font un effort et rentrent plus tôt du travail, à 20h (sic!) regardent leur épouses dans les yeux, et leur disent "merci"... Dans le lot des interviewés, y'en a quand même un qui a mis je ne sais combien d'années à dire "je t'aime' à sa femme... me demande à quoi a ressemblé la demande en mariage.... "Tu fais quoi les 30 prochaines années? tu veux bien t'occuper de moi ? je ferais rien du tout et tu auras que le droit de te taire ça te va ?"  buuuuuh ça fait peur....

Pas très loin de là, une enseignante Sud-Coréenne a infligé une punition pour le moins bizarre à deux élèves qui n'avaient pas fait leurs devoirs... elle leur a proposé le choix entre nettoyer la salle de classe et écrire une punition... les deux élèves ont préféré la deuxième solution... Oui, mais petit détail, l'encre utilisé devait être leur propre sang !
Je ne sais pas qui sont les plus fous, ceux qui ont préféré s'entailler le doigt plutôt que de faire le ménage ou la prof qui a eu cette idée pour le moins farfelue...

Et plus près de chez nous, je ne parlerais pas de ce scooter volé, retrouvé grâce à des recherches ADN... Et mon scooter moi, quand j'étais étudiante et que c'était mon seul instrument pour me rendre à mes cours ? Que je n'ai pas eu mon diplôme à cause de ça parce que je ne pouvais plus me rendre aux cours, habitant trop loin, les transports pas pratique, personne qui n'habitait à proximité pour m'emmener ou me ramener, dans mon groupe, ni même la promo...Ben voilà, à 4 mois du diplôme, ça fout les boules...

Bref, le monde tourne très très mal... et pourtant, il tourne...

Il tourne si mal, que les Ours se mettent à être aimable et à dire alors que j'ai préparé les crêpes pour la Chandeleur,  "Bon, ben c'était très bon tout ça !" en se tapant le ventre...

On arrête pas le progrès... ^^



P.S. : non, je ne me plains pas, mais j'ai failli tomber de ma chaise ^^

Par Cassandre - Publié dans : Culture
- Voir les 5 commentaires - Recommander
Samedi 1 septembre 2007 6 01 /09 /2007 00:01
Hier,  je me suis chercher un but pour sortir de ma tanière, faire un peu  d'exercice en y allant en vélo  et tout et tout... Pleine de bonne volonté quoi...

J'étais un peu en manque de lecture, surtout de lecture anglaise. Mais tout le problème étant de trouver des librairies avec un choix de littérature intéressant.

La veille je m'étais rendue chez la Vierge rouge, et bon... pas top méga teuf : un pauv' rack de livre, avec un choix...heu... tout au plus une mini sélection de divers livres plus ou moins à la mode.

Alors après quelques recherche, je tombe sur une autre librairie place  Bellecour ... enfin, je tombe, je me suis pas fait mal non plus hein ! On va pas abuser :)

Et, là... je suis tombée en amour. J'ai trouvé ma librairie favorite pour la littérature de langue anglaise, ça avec mon petit supermarché asiatique, mais chuut, je vous en parlerais une autre fois :) pas tout en même temps !


Evidemment, je jette un regard ébloui aux rayonnages plus que fournis, dans des styles divers et variés. Un régal.

Je me demande si je peux continuer certaines séries que j'ai commencé à lire en étant au Japon, je me renseigne et demande le livre 5, de la série Demonata de  Darren Shan. Série d'horreur, avec des gens démembrés et tués par des démons tous plus horrible les uns que les autres.

Le premier tome, commence gentiment pour ne rien moins qu'assassiner toute une famille, le seul survivant un ado de 15 ans fini dans un asile de fou avant d'être  récupéré par son oncle qui va lui dire que  non il n'a pas fumé les démons qui ont tué ses parents et sa soeur.

A grand renfort de détails tous plus sanguignolant les uns que les autres, l'histoire d'une malédiction terrible nous est contée,  comprenant magie et démon. Gentils et méchants et même des personnages un peu gris.

Pas une lecture à mettre, selon moi, entre toutes les mains.

Au Japon,  cet auteur était classé aux côtés des Stephen King,Clive Barker ou  Dean Koontz.

Quelle ne fut pas ma surprise de constater qu'ici, c'est à la même rubrique que les Harry Potter et les contes pour  enfants...


Renseignement pris, même la maison d'édition le classe pour les enfants...

Je sais pas si c'est moi, mais ça me laisse perplexe. Ok, le vocabulaire est simple, mais les descriptions et les histoires n'en sont pas moins aussi "horribles" qu'un Carrie ou un Shining de  King...

Tout ça m'étonne... quand j'étais plus jeune, ce genre de lecture était pour les adultes et même si j'en lisais, il fallait que je le fasse en cachette.

Je ne sais pas si c'est vraiment à mettre dans toutes les mains...

Sceptique je suis.

lordlossusawip.jpg
Par Cassandre - Publié dans : Culture
Ecrire un commentaire - Voir les 9 commentaires - Recommander
Mardi 4 septembre 2007 2 04 /09 /2007 00:18
Ce n'est pas dans mes habitudes de commenter des films que j'ai vu au cinéma mais y'a un début à tout, n'est-ce pas ? Et ce début est marqué par le dernier film de  Michael Moore.

Petite explication sur le titre : "Sicko" est évidemment dérivé du mot "Sick" (malade) mais désigne aussi dans le jargon argotique un tordu. Ca rappelle aussi "Psycho" le titre original du film "Psychose" d'Hitchcock. En bref, tout un programme...

Encore une façon détournée de dire  que le système de santé américain est malade ? Sûrement. Car  c'est ce dont parle ce film.

Attention, ce film est bien un film, il n'est pas à prendre comme un documentaire même s'il en a des allures. Moore, tout comme dans "Bowling for Culumbine" ou "Farenheit 9/11" est de parti pris. Il ne s'en cache pas.

Et quand il va dans certains excès pour démontrer que le système de santé américain va mal, il n'utilise jamais que les même armes que les journalistes (de la Fox ??) qui ne donnent eux aussi qu'une vision partielles des sujets abordés.

Ici donc, le système de santé. Américain, il va de soi.

250 millions d'américains en sont content. Ils font partie des classes moyennes et plus élevées. 50 millions sont réduit à s'endetter voir à n'avoir que la maigre couverture sociale existante. Du moins, si j'en crois Moore. Et visiblement pour ça au moins, on peut lui faire confiance, un américain et un professeur de l'universtion Lyon 2 étaient là en conférenciers pour animer un débat à la suite du film.

J'en ai plus appris là que pendant le film. Nan, j'exagère un peu, mais disons que ça a dégrossi quelques questions fondamentales.

Sans vous livrer le film, que je vous conseille d'aller voir car par certains côtés il est effarant, je vous conseille aussi de garder un certain recul.

Tout système possède ses bons et ses mauvais côtés. Je dirais qu'il y a plus de mauvais côté au système américain que dans le notre, mais bien c'est une question de point de vue, et je n'aurais pas l'outrecuidance d'aller plus avant dans la critique, ne connaissant pas tous les tenants et les aboutissants du système, ni son fonctionnement intégral.

Cependant, des témoignages poignants étaient apportés, des images fortes... Moore a l'art de nous faire passer du rire aux larmes en passant par la stupéfaction la plus totale.

Imaginez qu'un jour en France, une mutuelle vous demande quelles sont vos maladies passées et sous pretexte qu'un grand-oncle souffrait de maladie cardiaque, vous refuse la couverture ?

C'est en gros ce qui se passe chez eux.

De même, quand vous avez la chance d'avoir une couverture sociale, qu'il vous arrive un truc, les entreprises semblent prendre un malin plaisir à chercher la petite aiguille dans la botte de foin pour vous refuser le paiement des soins. Car contrairement à chez nous, il faut qu'ils donnent leurs accords avant que vous ne fassiez quoi que ce soit... et généralement la réponse est souvent la même "Denied" ("refusé").

Y'a de quoi devenir fou...

Enfin, c'est mon impression. Ce film est très fort, et même si à un moment la sécurité sociale française est dépeinte comme un système parfait, ce qui nous a fait beaucoup sourire, nous, français dans la salle, il n'en reste pas moins que même si nous sommes râleurs comme pas deux, nous avons de la chance d'avoir encore une once de solidarité dans nos systèmes de soins et d'entre-aide.

Ok, c'est pas la panacée... mais imaginez qu'on vous refuse une greffe de rein parce que votre mutuelle trouve l'opération trop "expérimentale" ?

Qu'un médicament serait vendu 120 € alors que passé une frontière ils ne couterait que 5 cents ?

Nous n'en sommes pas là.

Ici le gouvernement a peur du peuple parce que le peuple râle, le peuple a peur des changements trop radicaux et trop... hum.. unilatéraux (bouclier fiscal typiquement).

Là-bas, il semble que le peuple craigne le gouvernement, craigne de déplaire, de se rebeller. Parce que finalement, ils ont toujours en vue le rêve américain.

Un américain moyen ne dirait pas non à l'abattement de l'impôt pour les plus riche, ça ne le choquerait pas... apparemment (peut être certains mais y'a toujours des exceptions n'est-ce pas ?)

Pourquoi ?

Parce qu'un jour il pourrait en bénéficier. Il pourrait faire partie de cette tranche de la population a qui ça profiterais aujourd'hui mais il se dit que demain, ce sera son tour. Quand bien même ce serait la plus utopiste des idées.

Moore est hanté par une chose en fait... savoir où est passé la solidarité américaine, celle qui a uni les gens pour le 11 septembre, ou lors du cyclone Katrina. Ca dure un peu... et tout s'oublie. Les gens n'ont pas confiance dans le gouvernement et ne veulent pas d'une sécurité sociale comme chez nous, plus généralisée, plus prise en charge par l'état.

Tout simplement parce que La Nouvelles Orléans est toujours une zone sinistrée, parce que les héros d'hier qui n'étaient pas des employés de la ville ou simplement des intérimaires ont été oubliés par les aides que le gouvernement a pu débloquer.

Comment un pays si jeune, qui se dit une démocratie, peut avoir déjà avoir perdu autant la foi en ses dirigeants... pourquoi ne se rebellent-ils pas ? Qu'est-ce qui fait qu'ils nous semblent à nous autres râleurs professionnels, être tombés dans une léthargie profonde ?

Voilà les questions qui me viennent à l'esprit... sans être spécialiste des US j'ai quelques réponses : lobby américains, possibilité d'acheter des voix pour voter des lois qui interessent ces lobby, difficulté de payer des éducations supérieures aux jeunes parce que les universités sont privées, endettement moyen très élevés... Médias qui ne font que mentir (bon, chez nous aussi, mais on met tout en doute... ah les Français...)

Les solutions pour changer tout cela seraient si drastiques, si violentes pour un pays qui pense que l'Etat n'a pas a intervenir et que tout peut se gérer par des sociétés privées, que c'est mieux ainsi... Que ce n'est pas près d'arriver.

Le Changement n'est pas pour demain. Néanmoins, Moore a jeté un pavé dans la mare... espérons que ça fasse quelques remous et que surtout toutes ces mauvaises idées ne viennent pas chez nous.

Je pourrais disserter encore longtemps sur le sujet, mais je ne m'en sens pas les compétences, allez voir le film, faites vous votre idée et parlons en une prochaine fois ? Pourquoi pas ?
Par Cassandre - Publié dans : Culture
Ecrire un commentaire - Voir les 11 commentaires - Recommander
Dimanche 9 septembre 2007 7 09 /09 /2007 00:01
Je viens de visionner un épisode d'une série américaine "Law and Order" et à vrai dire il m'est très difficile d'écrire cet article en français, toutes mes idées me venant en anglais... après avoir vu Sicko de Michael Moore et dont je vous ai déjà parlé précédemment, voici que par hasard l'épisode 11 de la saison 17 de cette série plus connue chez nous sous  le nom de "New York District" aborde plus ou moins le même sujet.

Il semble qu'à des degrés divers même si le problème ne touche "que" 50 millions (46 millions et des brouettes selon la série mais on est pas à quelques milliers de personnes près, are we ?) de gens, il semble que cela soit le problème du plus grand nombre.

Dans la série il est question d'un cas fictif (mais est-il si fictif que ça ?? On sait bien que toute fiction est basée sur au moins un peu de vérité)  où un docteur prélève des tissus de corps morts dont il n'a pas eu l'autorisation de la famille. Résultant de ce fait, il n'a pas les antécédants médicaux de la victime et forcément commet des erreurs. En l'occurence un homme  qui n'avait pas les moyens de se payer une greffe des jambes se retrouve avec des greffons d'une femme accidentée dont personne ne savait qu'elle était atteinte d'un cancer ovarien. Il se trouve que ce monsieur meurt de ce cancer sans le savoir. Techniquement, c'est un meurtre.
Un autre patient se trouve avoir reçu des tissus de la même doneuse sans en avoir eu conscience, sans avoir eu "le choix". Mais il n'aurait pu, sans l'aide de ce docteur qui ne faisait pas payer les patients "pauvres" continuer ses études, son talents résidant dans le basket, sa greffe concernant le genou, je vous laisse supposer les concéquences pour un basketteur avec un genou en moins.
Pas de bol, lui aussi est atteind de ce cancer ovarien.  Mais c'est encore à un stade curable, il n'en veut pas au médecin sans son intervention de toute façon, il n'aurait pas eu la bourse pour continuer ses études.
Evidemment, le procureur fait son job, il est contre le médecin. Y'a le jugement, les arguments pour, les arguments contre.
Ce que retient la série, c'est que finalement, seuls les plus riches peuvent et se disent, qu'ils sont en droit de recevoir des soins de premier ordre, parce qu'ils payent pour. Quid des plus pauvres alors ?

Pour résumer bêtement, on s'en fout.

Le docteur avait-il vraiment tord alors de faire ce qu'il a fait ? Surtout quand on sait que l'on hésite pas à retirer un membre greffé à celui qui ne peut payer la greffe ? Et dont l'assurance, la mutuelle chez nous, a refusé l'opération ou le remboursement ?


En définitive je crois que oui, les Etats-Unis ont oublié ce que c'était que l'entre-aide, effrayés qu'ils sont par le spectre du communisme et de la guerre froide.

On ne verrait jamais ça en France.

Pour autant notre système est-il parfait ?

Je ne  crois pas.

A priori, pour en avoir discuter avec un anglais, je dirais que le système britanique est pas si mal. Peut être mieux que le nôtre.

Je m'explique.

En France, si vous ne voulez pas faire l'avance des frais de consultation de docteur, généraliste ou non,  il faut vous rendre à l'hôpital. Et encore j'en suis même pas sûre à 100 % , je n'ai jamais essayé, si quelqu'un sait et peut me renseigner ce sera avec plaisir que je l'écouterais.

Donc  en dehors de l'hôpital, où il arrive que vous ayez à débourser quelques euros malgré tout, rien n'est vraiment gratuit. Car si l'on songe que l'on est obligé de payer une mutuelle... la gratuité des soins, on repasse. De même, on est obligé de faire l'avance lorsqu'on se rend dans un cabinet de médecine générale, ou autre. Sans parler des examens. Du moins dans la plupart des cas. Certains médecins vont vous demander si vous préférez être encaissé de suite ou plus tard... mais vous avez intérêt à payer par chèque. Mais voyons les choses en face, 9 fois sur 10 on fait l'avance des soins et on est remboursé plus tard. Quid si nous n'avons pas les moyens de faire cette avance sans pour autant être si démunis qu'on nous prendrais en charge à 100 % ?

Hors, en discutant avec cet anglais, j'ai appris qu'à partir du moment où on quotise à la NHS (National Health Service - Sécurité sociale) il suffit de prendre rendez-vous dans des cabinets dépendants de la NHS et on ne débourse pas un seul penny et ce ne sont pas des hôpitaux ou des services d'urgence. Ok, le gars n'a pas su me donner les délais d'attente, si c'est comme chez nous pour un cabinet de médecin généraliste : entre tout de suite et une semaine. Lui n'y va pas, de part son travail il a accès à des cabinets privés, des mutuelles qui ont leur propres "cabinets de médecins"...

Le trou de la sécu, si vous l'ignoriez, est surtout constitué des défauts de paiement des entreprises étrangères établies en France aux côtisations sociales. Ben oui, elles nous font pour la plupart le chantage suivant : "si je dois payer vos côtisations, je déménage"... après on s'étonne qu'on ne gagne pas assez. Je parle bien sûr de gros groupes internationnaux, je n'en citerais pas les noms, parce que trop nombreux et puis à quoi bon, j'ai qu'à laisser votre intelligence faire le reste, vous trouverez bien. Et sans forcer.
Ok, y'a aussi les gens comme vous et nous qui grugent... mais bon... dans la masse je suis pas sûre qu'ils puissent vraiment combler les lacunes.

Alors le système britannique parfait ? J'y crois pas trop non plus. Il y a forcément des inconvénient qu'on nous a pas dit.

Mais entre tout ça, y'a une chose qu'il ne faut pas qu'on perde de vue totalement, c'est qu'il est impératif qu'on garde notre capacité d'empathie, de solidarité.

Je ne sais pas ce que nous réserve l'avenir, mais la voie que choisi notre cher Président pour certaines choses ne me plait guère.

Privatisation... on sait que ce n'est pas la solution.

Il faut pouvoir trouver une solution intermédiaire, trouver encore des choses pour que les moyennes classes soient aussi bien traitées que les plus démunis ou les plus riches.

Car finalement, en France, fait pas bon être le cul entre deux chaises.
Par Cassandre - Publié dans : Culture
Ecrire un commentaire - Voir les 5 commentaires - Recommander

Quelle date ??!

Mars 2010
L M M J V S D
1 2 3 4 5 6 7
8 9 10 11 12 13 14
15 16 17 18 19 20 21
22 23 24 25 26 27 28
29 30 31        
<< < > >>

Recherche

Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés